canalldziri
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En réaction à l'élection du républicain Abraham Lincoln en 1860, la plupart des états du Sud font...
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En réaction à l'élection du républicain Abraham Lincoln en 1860, la plupart des états du Sud font sécession de l'Union, et forment les états Confédérés d'Amérique. Une guerre civile américaine s'ensuit, la guerre de Sécession. Le commandement militaire des états-Unis était médiocre au départ, comparé à celui des généraux confédérés, en particulier Robert E. Lee. Mais le gouvernement de l'Union (le Nord) réussit à envahir les états du Sud, et à défaire l'armée Confédérée, grâce à un avantage écrasant en matériel et en nombre de soldats, et grâce à l'apparition progressive de généraux habiles comme Ulysses S. Grant et William T. Sherman. Les destructions opérées par l'Union victorieuse et envahissant le Sud, suivies par des politiques économiques d'exploitation dans les territoires conquis après la guerre causèrent une amertume tenace parmi les Sudistes envers le gouvernement des états-Unis. Cet échec du gouvernement fédéral à réunir le pays contribua à son échec pendant plusieurs décennies à faire appliquer les droits civiques des anciens esclaves afro-américains dans le Sud. Cette guerre provoqua la mort de 620 000 soldats et fit un nombre indéterminé de victimes civiles. Elle est la guerre la plus meurtrière qu'aient connue les états-Unis à ce jour (plus que tous les autres conflits réunis). Elle mit fin à l'esclavage aux états-Unis, restaura l'Union et renforça le rôle du gouvernement fédéral. Les conséquences économiques, politiques et sociales de cette guerre continuent d'influer sur la pensée américaine contemporaine.
 
41:55
De: canalldziri
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Le documentaire de Séverine Labat et Malik Aït-Aoudia, Algérie 1988-2000, autopsie d’une tragédie est la démonstration magistrale, rigoureuse et scientifique de l’enchaînement des faits et des effets pervers qui ont conduit au drame algérien, à la violence, à la guerre civile.
Il se construit en trois chapitres.
Le premier, 1988–1992 : chronique d’une guerre annoncée, s’ouvre par la crise tant politique que sociale et économique que connaît l’Algérie des années 80. Une crise que récupère un mouvement islamiste en essor, mais encore contenue par le régime de parti unique. Les émeutes d’octobre 1988, allumées par le pouvoir, lancent certes l’inévitable train de réformes, mais consolident également le FIS (Front Islamique du Salut). Le documentaire montre ensuite combien la démocratisation du régime algérien a pour effet pervers de légaliser le FIS et de lui permettre d’acquérir une position hégémonique. Face à la progression d’un mouvement qui ne cache aucunement ses prétentions à instaurer un Etat islamiste, l’Etat algérien semble désemparé. On suit pas à pas les étapes de la montée en puissance du FIS, ses procédés de mobilisation des masses, son double jeu entre la pression, la terreur et la légalité. La victoire des islamistes au premier tour des élections législatives de 1992 et l’interruption du processus électoral décidé, en violation de la démocratie, par le gouvernement, plonge le régime dans une crise politique que prolonge la démission du président Chadli. Face au FIS, le FLN appuyé par quelques démocrates, tente une ultime solution : donner la présidence à Boudiaf, chef historique de l’Indépendance, pourfendeur du régime algérien depuis et en exil au Maroc. Le premier chapitre se clôt sur le retour de l’homme providentiel.
 
26:06
De: canalldziri
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Le documentaire de Séverine Labat et Malik Aït-Aoudia, Algérie 1988-2000, autopsie d’une tragédie est la démonstration magistrale, rigoureuse et scientifique de l’enchaînement des faits et des effets pervers qui ont conduit au drame algérien, à la violence, à la guerre civile.
Il se construit en trois chapitres.
Le premier, 1988–1992 : chronique d’une guerre annoncée, s’ouvre par la crise tant politique que sociale et économique que connaît l’Algérie des années 80. Une crise que récupère un mouvement islamiste en essor, mais encore contenue par le régime de parti unique. Les émeutes d’octobre 1988, allumées par le pouvoir, lancent certes l’inévitable train de réformes, mais consolident également le FIS (Front Islamique du Salut). Le documentaire montre ensuite combien la démocratisation du régime algérien a pour effet pervers de légaliser le FIS et de lui permettre d’acquérir une position hégémonique. Face à la progression d’un mouvement qui ne cache aucunement ses prétentions à instaurer un Etat islamiste, l’Etat algérien semble désemparé. On suit pas à pas les étapes de la montée en puissance du FIS, ses procédés de mobilisation des masses, son double jeu entre la pression, la terreur et la légalité. La victoire des islamistes au premier tour des élections législatives de 1992 et l’interruption du processus électoral décidé, en violation de la démocratie, par le gouvernement, plonge le régime dans une crise politique que prolonge la démission du président Chadli. Face au FIS, le FLN appuyé par quelques démocrates, tente une ultime solution : donner la présidence à Boudiaf, chef historique de l’Indépendance, pourfendeur du régime algérien depuis et en exil au Maroc. Le premier chapitre se clôt sur le retour de l’homme providentiel.
 
26:06
De: canalldziri
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Le documentaire de Séverine Labat et Malik Aït-Aoudia, Algérie 1988-2000, autopsie d’une tragédie est la démonstration magistrale, rigoureuse et scientifique de l’enchaînement des faits et des effets pervers qui ont conduit au drame algérien, à la violence, à la guerre civile.
Il se construit en trois chapitres.
Le deuxième chapitre, 1992–1994, Le terrorisme à l’assaut de l’Algérie, commence par présenter l’œuvre de Boudiaf, sa fermeté face au FIS (qui en réaction proclame la guerre sainte), son programme de réformes, son effort de règlement politique et social de la crise algérienne. Mais son assassinat, mal élucidé (complot politico-militaire des caciques du FLN ou œuvre d’un islamiste illuminé ?) met fin à ce qui apparaissait comme le seul espoir pour l’Algérie. Sa mort marque le retour au pouvoir de l’aile conservatrice du FLN, ce qui signifie tout à la fois l’abandon des réformes et le champ libre pour le FIS. L’Algérie bascule dans la violence orchestrée par la nouvelle branche armée de l’islamisme, le GIA (Groupe islamiste armé), qui s’en prend d’abord aux «casquettes» (soit les représentants du pouvoir, et en premier lieu les forces de l’ordre, policiers et militaires), puis aux intellectuels, aux étrangers (ce qui occasionne une double fuite des diplomates et des investisseurs, isolant l’Algérie et la plongeant dans un plus grand chaos économique), visant aussi les femmes (sauf si elles sont voilées) et terrorisant les civils, soumis à une lecture très austère de la loi islamique. L’État algérien semble de plus en plus démissionner face à cette situation, abandonnant des territoires entiers au contrôle terroriste du GIA, tout en feignant d’entamer de bien vaines négociations avec le FIS. Devant la faillite de l’Etat, la société civile s’organise et s’arme pour la résistance. L’armée finit par s’allier avec le peuple algérien, qu’elle équipe et dont elle coordonne les efforts. Chassé des villages, le GIA se réfugie dans les maquis. L’engagement des Algériens marque le tournant qui permet de passer à la troisième phase.
 
26:01
De: canalldziri
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Le documentaire de Séverine Labat et Malik Aït-Aoudia, Algérie 1988-2000, autopsie d’une tragédie est la démonstration magistrale, rigoureuse et scientifique de l’enchaînement des faits et des effets pervers qui ont conduit au drame algérien, à la violence, à la guerre civile.
Il se construit en trois chapitres.
Le troisième chapitre : 1994 – 2000, la défaite de l’Islamisme ?. Les débuts du chapitre sont un complet démenti du titre, puisque la violence s’accroît, cependant que le FIS reconnaît ouvertement le terrorisme du GIA. La communauté internationale cherche à organiser une solution négociée : les accords de Rome sont un espoir de règlement de la situation, mais leur corollaire est la reconnaissance internationale du FIS. Dénoncés par le GIA, ces accords mettent fin à l’alliance au sein de l’islamisme entre la branche militaire et la branche politique. Le GIA prolonge sa radicalisation et s’en prend désormais plus directement à la France, organisant des attentats sur son sol. L’élection présidentielle de novembre 1995 est un véritable espoir : non pas tant en raison de l’élection de Zeroual que, parce qu’en se rendant massivement aux urnes, en bravant les menaces du GIA, les Algériens ont surtout exprimé leur rejet de l’islamisme. La liesse est grande mais plus encore le prix à payer : le GIA entre dans la logique du crime contre tout le peuple Algérien. L’heure est au massacre de masse. L’espoir suscité par l’élection de Zeroual se dissout bientôt dans de sombres manœuvres politiciennes avant que de sombrer dans la fraude électorale (les images des élections législatives de 1995 sont en tout point accablantes !). L’Algérie semble au fond de l’enfer. C’est la désaffection de nombreux terroristes, refusant pour certains de suivre le GIA dans sa radicalisation et dans ses massacres de civils, répondant pour d’autres à la politique de main tendue et de clémence offerte par les autorités (loi de Clémence puis loi de Concorde civile qui revient à une amnistie) qui inverse le rapport de force. En 2000, si la guerre semble gagnée, le régime est discrédité et l’Algérie reste meurtrie.
 
24:57
De: canalldziri
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Le documentaire de Séverine Labat et Malik Aït-Aoudia, Algérie 1988-2000, autopsie d’une tragédie est la démonstration magistrale, rigoureuse et scientifique de l’enchaînement des faits et des effets pervers qui ont conduit au drame algérien, à la violence, à la guerre civile.
Il se construit en trois chapitres.
Le deuxième chapitre, 1992–1994, Le terrorisme à l’assaut de l’Algérie, commence par présenter l’œuvre de Boudiaf, sa fermeté face au FIS (qui en réaction proclame la guerre sainte), son programme de réformes, son effort de règlement politique et social de la crise algérienne. Mais son assassinat, mal élucidé (complot politico-militaire des caciques du FLN ou œuvre d’un islamiste illuminé ?) met fin à ce qui apparaissait comme le seul espoir pour l’Algérie. Sa mort marque le retour au pouvoir de l’aile conservatrice du FLN, ce qui signifie tout à la fois l’abandon des réformes et le champ libre pour le FIS. L’Algérie bascule dans la violence orchestrée par la nouvelle branche armée de l’islamisme, le GIA (Groupe islamiste armé), qui s’en prend d’abord aux «casquettes» (soit les représentants du pouvoir, et en premier lieu les forces de l’ordre, policiers et militaires), puis aux intellectuels, aux étrangers (ce qui occasionne une double fuite des diplomates et des investisseurs, isolant l’Algérie et la plongeant dans un plus grand chaos économique), visant aussi les femmes (sauf si elles sont voilées) et terrorisant les civils, soumis à une lecture très austère de la loi islamique. L’État algérien semble de plus en plus démissionner face à cette situation, abandonnant des territoires entiers au contrôle terroriste du GIA, tout en feignant d’entamer de bien vaines négociations avec le FIS. Devant la faillite de l’Etat, la société civile s’organise et s’arme pour la résistance. L’armée finit par s’allier avec le peuple algérien, qu’elle équipe et dont elle coordonne les efforts. Chassé des villages, le GIA se réfugie dans les maquis. L’engagement des Algériens marque le tournant qui permet de passer à la troisième phase.
 
26:03
De: canalldziri
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Le documentaire de Séverine Labat et Malik Aït-Aoudia, Algérie 1988-2000, autopsie d’une tragédie est la démonstration magistrale, rigoureuse et scientifique de l’enchaînement des faits et des effets pervers qui ont conduit au drame algérien, à la violence, à la guerre civile.
Il se construit en trois chapitres.
Le troisième chapitre : 1994 – 2000, la défaite de l’Islamisme ?. Les débuts du chapitre sont un complet démenti du titre, puisque la violence s’accroît, cependant que le FIS reconnaît ouvertement le terrorisme du GIA. La communauté internationale cherche à organiser une solution négociée : les accords de Rome sont un espoir de règlement de la situation, mais leur corollaire est la reconnaissance internationale du FIS. Dénoncés par le GIA, ces accords mettent fin à l’alliance au sein de l’islamisme entre la branche militaire et la branche politique. Le GIA prolonge sa radicalisation et s’en prend désormais plus directement à la France, organisant des attentats sur son sol. L’élection présidentielle de novembre 1995 est un véritable espoir : non pas tant en raison de l’élection de Zeroual que, parce qu’en se rendant massivement aux urnes, en bravant les menaces du GIA, les Algériens ont surtout exprimé leur rejet de l’islamisme. La liesse est grande mais plus encore le prix à payer : le GIA entre dans la logique du crime contre tout le peuple Algérien. L’heure est au massacre de masse. L’espoir suscité par l’élection de Zeroual se dissout bientôt dans de sombres manœuvres politiciennes avant que de sombrer dans la fraude électorale (les images des élections législatives de 1995 sont en tout point accablantes !). L’Algérie semble au fond de l’enfer. C’est la désaffection de nombreux terroristes, refusant pour certains de suivre le GIA dans sa radicalisation et dans ses massacres de civils, répondant pour d’autres à la politique de main tendue et de clémence offerte par les autorités (loi de Clémence puis loi de Concorde civile qui revient à une amnistie) qui inverse le rapport de force. En 2000, si la guerre semble gagnée, le régime est discrédité et l’Algérie reste meurtrie.
 
24:56
De: canalldziri
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En 1972, Yves Courrière et Philippe Monnier ont levé avec ce documentaire, les tabous d'une guerre, perçue, encore aujourd'hui, comme difficile et ambiguë. Ils sont considérés comme des précurseurs pour avoir abordé ce conflit sous un angle nouveau, objectif et égalitaire : montrer des témoignages et des images d'archives issus des deux camps, longtemps censurés. Un film pour enfin regarder l'Histoire en face.
 
30:46
De: canalldziri
Vu: 2076 fois
Ajouté: 104 semaines, 6 jours
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Début 1960, à 22 ans, Jean-Michel Meurice débarque en Algérie comme appelé du contingent. Benjamin Stora, lui, a 10 ans, et sa famille, des commerçants juifs de Constantine, vit depuis plusieurs années dans l'angoisse de la guerre. Elle va causer quelque 500 000 morts en un peu plus de sept ans, mais comme une majorité de Français, le soldat Meurice en ignore alors à peu près tout. Et l'armée, qui lui
 
22:07
De: canalldziri
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