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« A Jamais les Premiers ! ». Quinze ans après la victoire de l’Olympique de Marseille en finale de la Ligue des Champions sur le Milan AC, le slogan donne encore des frissons à des milliers de personnes. Avant ce 26 mai 1993, l’OM était un grand club de football. Au soir de ce match historique, dans le stade olympique de Munich, il est devenu une légende. Ce film donne à voir, par la parole... ( plus )
« A Jamais les Premiers ! ». Quinze ans après la victoire de l’Olympique de Marseille en finale de la Ligue des Champions sur le Milan AC, le slogan donne encore des frissons à des milliers de personnes. Avant ce 26 mai 1993, l’OM était un grand club de football. Au soir de ce match historique, dans le stade olympique de Munich, il est devenu une légende. Ce film donne à voir, par la parole d’anonymes, la force de la passion olympienne. Eternelle, brûlante, folle et terriblement humaine. Il montre aussi l’impact psychologique de l’événement sur une ville décriée, perpétuellement en quête d’une hypothétique revanche. Une ville qui tient, ce soir d’été 93, sa première rédemption sur la voie d’un renouveau médiatique et économique. Ce documentaire retrace en 90 minutes - la durée d’un match - la dramaturgie d’une semaine unique dans l’histoire du sport français. Une semaine où l’OM devient champion d’Europe, puis champion de France (dans un match épique contre le PSG) avant de tomber dans le gouffre honteux et traumatisant de l’affaire Valenciennes-Marseille. Mauvais feuilleton qui passionnera la France et conduira le club en deuxième division, et, plus grave, un joueur, Jean-Jacques Eydelie et un dirigeant, Jean-Pierre Bernès en prison. ( moins )
« A Jamais les Premiers ! ». Quinze ans après la victoire de l’Olympique de Marseille en finale de la Ligue des Champions sur le Milan AC, le slogan donne encore des frissons à des milliers de personnes. Avant ce 26 mai 1993, l’OM était un grand club de football. Au soir de ce match historique, dans le stade olympique de Munich, il est devenu une légende. Ce film donne à voir, par la parole... ( plus )
« A Jamais les Premiers ! ». Quinze ans après la victoire de l’Olympique de Marseille en finale de la Ligue des Champions sur le Milan AC, le slogan donne encore des frissons à des milliers de personnes. Avant ce 26 mai 1993, l’OM était un grand club de football. Au soir de ce match historique, dans le stade olympique de Munich, il est devenu une légende. Ce film donne à voir, par la parole d’anonymes, la force de la passion olympienne. Eternelle, brûlante, folle et terriblement humaine. Il montre aussi l’impact psychologique de l’événement sur une ville décriée, perpétuellement en quête d’une hypothétique revanche. Une ville qui tient, ce soir d’été 93, sa première rédemption sur la voie d’un renouveau médiatique et économique. Ce documentaire retrace en 90 minutes - la durée d’un match - la dramaturgie d’une semaine unique dans l’histoire du sport français. Une semaine où l’OM devient champion d’Europe, puis champion de France (dans un match épique contre le PSG) avant de tomber dans le gouffre honteux et traumatisant de l’affaire Valenciennes-Marseille. Mauvais feuilleton qui passionnera la France et conduira le club en deuxième division, et, plus grave, un joueur, Jean-Jacques Eydelie et un dirigeant, Jean-Pierre Bernès en prison. ( moins )
« A Jamais les Premiers ! ». Quinze ans après la victoire de l’Olympique de Marseille en finale de la Ligue des Champions sur le Milan AC, le slogan donne encore des frissons à des milliers de personnes. Avant ce 26 mai 1993, l’OM était un grand club de football. Au soir de ce match historique, dans le stade olympique de Munich, il est devenu une légende. Ce film donne à voir, par la parole... ( plus )
« A Jamais les Premiers ! ». Quinze ans après la victoire de l’Olympique de Marseille en finale de la Ligue des Champions sur le Milan AC, le slogan donne encore des frissons à des milliers de personnes. Avant ce 26 mai 1993, l’OM était un grand club de football. Au soir de ce match historique, dans le stade olympique de Munich, il est devenu une légende. Ce film donne à voir, par la parole d’anonymes, la force de la passion olympienne. Eternelle, brûlante, folle et terriblement humaine. Il montre aussi l’impact psychologique de l’événement sur une ville décriée, perpétuellement en quête d’une hypothétique revanche. Une ville qui tient, ce soir d’été 93, sa première rédemption sur la voie d’un renouveau médiatique et économique. Ce documentaire retrace en 90 minutes - la durée d’un match - la dramaturgie d’une semaine unique dans l’histoire du sport français. Une semaine où l’OM devient champion d’Europe, puis champion de France (dans un match épique contre le PSG) avant de tomber dans le gouffre honteux et traumatisant de l’affaire Valenciennes-Marseille. Mauvais feuilleton qui passionnera la France et conduira le club en deuxième division, et, plus grave, un joueur, Jean-Jacques Eydelie et un dirigeant, Jean-Pierre Bernès en prison. ( moins )
« A Jamais les Premiers ! ». Quinze ans après la victoire de l’Olympique de Marseille en finale de la Ligue des Champions sur le Milan AC, le slogan donne encore des frissons à des milliers de personnes. Avant ce 26 mai 1993, l’OM était un grand club de football. Au soir de ce match historique, dans le stade olympique de Munich, il est devenu une légende. Ce film donne à voir, par la parole... ( plus )
« A Jamais les Premiers ! ». Quinze ans après la victoire de l’Olympique de Marseille en finale de la Ligue des Champions sur le Milan AC, le slogan donne encore des frissons à des milliers de personnes. Avant ce 26 mai 1993, l’OM était un grand club de football. Au soir de ce match historique, dans le stade olympique de Munich, il est devenu une légende. Ce film donne à voir, par la parole d’anonymes, la force de la passion olympienne. Eternelle, brûlante, folle et terriblement humaine. Il montre aussi l’impact psychologique de l’événement sur une ville décriée, perpétuellement en quête d’une hypothétique revanche. Une ville qui tient, ce soir d’été 93, sa première rédemption sur la voie d’un renouveau médiatique et économique. Ce documentaire retrace en 90 minutes - la durée d’un match - la dramaturgie d’une semaine unique dans l’histoire du sport français. Une semaine où l’OM devient champion d’Europe, puis champion de France (dans un match épique contre le PSG) avant de tomber dans le gouffre honteux et traumatisant de l’affaire Valenciennes-Marseille. Mauvais feuilleton qui passionnera la France et conduira le club en deuxième division, et, plus grave, un joueur, Jean-Jacques Eydelie et un dirigeant, Jean-Pierre Bernès en prison. ( moins )
« A Jamais les Premiers ! ». Quinze ans après la victoire de l’Olympique de Marseille en finale de la Ligue des Champions sur le Milan AC, le slogan donne encore des frissons à des milliers de personnes. Avant ce 26 mai 1993, l’OM était un grand club de football. Au soir de ce match historique, dans le stade olympique de Munich, il est devenu une légende.
Ce film donne à voir, par la parole... ( plus )
« A Jamais les Premiers ! ». Quinze ans après la victoire de l’Olympique de Marseille en finale de la Ligue des Champions sur le Milan AC, le slogan donne encore des frissons à des milliers de personnes. Avant ce 26 mai 1993, l’OM était un grand club de football. Au soir de ce match historique, dans le stade olympique de Munich, il est devenu une légende.
Ce film donne à voir, par la parole d’anonymes, la force de la passion olympienne. Eternelle, brûlante, folle et terriblement humaine. Il montre aussi l’impact psychologique de l’événement sur une ville décriée, perpétuellement en quête d’une hypothétique revanche. Une ville qui tient, ce soir d’été 93, sa première rédemption sur la voie d’un renouveau médiatique et économique.
Ce documentaire retrace en 90 minutes - la durée d’un match - la dramaturgie d’une semaine unique dans l’histoire du sport français. Une semaine où l’OM devient champion d’Europe, puis champion de France (dans un match épique contre le PSG) avant de tomber dans le gouffre honteux et traumatisant de l’affaire Valenciennes-Marseille. Mauvais feuilleton qui passionnera la France et conduira le club en deuxième division, et, plus grave, un joueur, Jean-Jacques Eydelie et un dirigeant, Jean-Pierre Bernès en prison. ( moins )
Traduction:
Méfiez-vous d’Obama !
Il n’est pas ce que les gens pensent ! On tente de le présenter comme un musulman… il l’a d’ailleurs peut-être été… ce que l’on veut cacher aux États-Unis, tout en le promouvant dans le reste du monde : « Vous devriez l’apprécier » !
En fait, je suis un écrivain et un historien. J’ai écrit sur le terrorisme en Europe centrale, un livre sur Bush, La... ( plus )
Traduction:
Méfiez-vous d’Obama !
Il n’est pas ce que les gens pensent ! On tente de le présenter comme un musulman… il l’a d’ailleurs peut-être été… ce que l’on veut cacher aux États-Unis, tout en le promouvant dans le reste du monde : « Vous devriez l’apprécier » !
En fait, je suis un écrivain et un historien. J’ai écrit sur le terrorisme en Europe centrale, un livre sur Bush, La Biographie non autorisée de George Bush [père], qui est largement diffusée sur l’Internet, un autre sur la crise économique mondiale Surviving the Cataclism [Survivre à la catastrophe]. J’ai aussi écrit des essais sur l’histoire Against Oligarchy, puis le livre La Terreur fabriqué made in USA. Cette année a été publié Obama: A Post-modern Coup, la création d’un « Manchurian Candidate », mais je trouve le phénomène Obama si alarmant que j’ai écrit un second livre La Biographie non autorisée de Barack Obama.
En termes de politique états-unienne, mon devoir est d’attirer l’attention sur les opérations secrètes les plus dangereuses. Au cours de la période 2001-2007, ce fut le mythe du 11-Septembre et les guerres contre l’Afghanistan et l’Irak. Jusqu’à la mi-2007, la guerre contre l’Iran représentait aussi un danger réel, sur lequel j’ai concentré mon attention. Ce risque a diminué et maintenant le danger le plus important est l’opération liée à la candidature d’Obama. Cette politique est une sorte de coup d’État, avec de graves conséquences pour le monde, parce que la politique d’Obama est encore plus agressive, plus militariste et généralement encore plus catastrophique que ce que nous avons vu avec les néo-conservateurs.
Vous ne pouvez pas dire quoi que ce soit de bien sur McCain, mais les choses sont encore pires avec Obama. Il s’agit d’une tragédie mondiale en cours de fabrication : ce sera une catastrophe si Obama est élu président. C’est une marionnette de la Commission trilatérale et de Brzezinski en particulier. Il s’agit du groupe de banquiers qui contrôlaient l’administration Carter. Trop peu de gens se souviennent à quel point cette période fut catastrophique à la fois en termes économiques et stratégiques.
Maintenant, ce même groupe a fabriqué une autre marionnette, cette fois avec plus de préparation et d’endoctrinement. Ils ont décidé d’introduire un nouveau visage, une personne qui n’est pas de droite, ni un néo-conservateur, mais un démagogue de gauche qui promet le changement et l’espérance, et qui, en réalité, représente des politiques plus destructrices ; il est capable de se servir des pays européens comme de pions, comme d’actifs que l’on peut sacrifier, parce que le projet de l’administration Obama visera à étendre le théâtre de la guerre bien au-delà du Moyen-Orient. Parce que pour Brzezinski, le centre de la puissance dans le monde n’est pas en Iran, mais à Moscou et à Pékin. Il est déterminé à écraser la Russie et la Chine dans un avenir proche, afin de perpétuer la domination des États-Unis et du Royaume-Uni pour un autre siècle. Tel est le projet ! Plus ambitieux que les néo-conservateurs, plus aventureux et dangereux aussi. Les Européens doivent se réveiller. La vision romantique qu’ils ont d’Obama pourrait les conduire au suicide, s’ils ne comprennent pas cela.
Il y a des gens à droite qui ne savent pas comment attaquer Obama. Je veux insister sur le fait que c’est une marionnette du capitalisme contrôlée par les pires milieux financiers qui soient : les Rockefeller, Soros et d’autres dont le projet est une austérité extrême, une réduction sauvage du niveau de vie et essentiellement de soumettre les [citoyens des] États-Unis à la misère et à l’appauvrissement. En matière de politique étrangère, le plan est de rechercher la confrontation avec la Russie et la Chine. Pour cela, ils ont besoin de la couverture de la gauche et en face la droite, elle, ne sait pas comment réagir. Elle accuse Obama d’être un communiste, ce qui est absurde, car il s’agit d’un serviteur du capitalisme financier, ou d’être musulman, car un de ses prénoms est Hussein.
Il a vécu en Indonésie pendant un temps et a pu se considérer comme tel à un moment donné. Mais il semble que les deux pères d’Obama – Obama Sr. son père biologique kényan qui l’a abandonné, et son père d’adoption indonésien, M. Lolo Sotero – portaient plus d’attention aux bouteilles de Johnny Walker Black Label qu’à l’islam. Par conséquent, le lien à l’islam n’a pas beaucoup de poids. Cependant, comme le vainqueur de l’élection présidentielle aura accès au bouton thermonucléaire pour lancer des missiles intercontinentaux équipés de bombes H, le public a le droit de tout connaître, absolument tout, sur Obama : s’il a été musulman – personnellement, cela ne me gêne pas, mais cela pourrait ennuyer certaines personnes – s’il est séropositif, s’il a un casier judiciaire, s’il est bisexuel, s’il a fumé de la cocaïne… Toutes ces accusations qui ont été portées contre lui.
Obama est une marionnette des pires milieux impérialistes… Il s’identifie au même projet impérialiste, mais mis en œuvre d’une manière plus efficace et plus sophistiquée et en définitive, plus folle. Dans le cas de l’Iran, un néo-conservateur comme McCain a déclaré : « Nous allons bombarder l’Iran » et Brzezinski a répondu : « Vous êtes fous … vous ne pouvez pas faire cela, vous êtes trop faibles, ruinés, isolés, détestés. Je ne veux pas faire une guerre américaine contre l’Iran, je veux que l’Iran entre en guerre avec la Russie ! Revoyons la situation et utilisons l’Iran comme un pion à jouer contre la Russie. Je peux vous montrer comment faire … J’ai joué l’Afghanistan contre l’Union soviétique et j’ai détruit l’URSS. » La Syrie est un autre exemple. Les néo-conservateurs diraient : « Attaquons la Syrie », alors que Brzezinski estime qu’il faut négocier avec la Syrie. Il y a une très importante base navale russe à Tartous en Méditerranée ; Brzezinski a été récemment en Iran pour la Rand Corporation. L’objectif serait de faire partir les Russes de Tartous et si possible que la Syrie se tourne contre la Russie. Au lieu d’être des cibles, les musulmans seraient utilisés comme chair à canon pour le projet qui vise la Russie et la Chine. Dans le « Turkistan chinois » [le Xinjiang] il y a une minorité musulmane, les Ouigours ; le plan de Brzezinski est de les impliquer dans une insurrection du type de celles promues au Tibet. Ainsi, la liste des cibles connues à ce jour va s’agrandissant et maintenant, il faut ajouter le Soudan, pays musulman de la Ligue arabe. Pourquoi le Soudan ? Qu’est-ce qui se passe au Darfour ? Sont-ils vraiment préoccupés par la crise humanitaire ? Non, leur préoccupation est que 7 % du pétrole de la Chine provient du Soudan et, par conséquent, ils cherchent désespérément un prétexte pour pénétrer dans ce pays et renverser le général Bashir afin de couper l’accès de la Chine au pétrole soudanais.
Regardons maintenant un point vraiment important. Jusqu’à présent, on a beaucoup spéculé sur une attaque contre l’Iran : à savoir si elle serait le fait des USA ou d’Israël. Je dis non, les États-Unis et l’Angleterre ne le feront pas, même si je ne peux pas exclure un acte de folie de certains [politiciens] Israéliens, mais je ne le pense pas.
Traduit par Arno Mansouri pour ReOpenNews
(reopen911.info) ( moins )
DEZED DZ ******1973 - 1983, comment évoquer cette décennie du "renouveau culturel corse" sans tomber dans le piège de l'hagiographie ? Quel sens peut avoir dans l'époque troublée que nous vivons, le désir de consacrer un livre au groupe "Canta u populu corsu", avec tout ce que cela comporte, dans sa nomination même, de référence à un passé, une mémoire proche, mais déjà "mythifiée"... ?... ( plus )
DEZED DZ ******1973 - 1983, comment évoquer cette décennie du "renouveau culturel corse" sans tomber dans le piège de l'hagiographie ? Quel sens peut avoir dans l'époque troublée que nous vivons, le désir de consacrer un livre au groupe "Canta u populu corsu", avec tout ce que cela comporte, dans sa nomination même, de référence à un passé, une mémoire proche, mais déjà "mythifiée"... ? Participer de cette entreprise n'est-ce pas vouloir, même si l'objet se veut seulement témoignage critique d'un itinéraire musical riche, contribuer à recréer du "lien social", une convivialité, là où tout se délite, là où cela fait cruellement défaut ? Encore une fois, retourner à l'origine, quand dans cet univers fusionnel tout est encore possible...
Les enjeux idéologiques des années 1970 s'inscrivent en Corse, comme dans tout l'ensemble occidental, dans l'héritage de la "pensée 68", qui a profondément marqué l'histoire des idées : révolte anti-autoritaire, mouvement libertaire, sentiment que la révolution ne se fera pas dans un lendemain qui chante, mais par la mise en oeuvre de pratiques locales de remise en question du pouvoir de l'Etat et du capitalisme. L'avènement de l'homme "unidimensionnel" révélé par Marcuse, et indispensable à la bonne reproduction du capital, à la "mondialisation" d'un système économique, social et culturel se heurte à une résistance déterminée: de nouveaux terrains de luttes s'ouvrent, c'est le retour à la terre, la recherche des racines (cf le Larzac). L'écologie en tant que telle, naît , les revendications identitaires fleurissent. Mais en même temps que se fait jour la nécessité de se réapproprier une histoire, une identité, jamais vraiment reconnues, (Pays Basque, Bretagne, Corse), s'affirme la conviction que ces peuples qui forment des "Etats-nations", encore tout-puissants, ne doivent pas devenir des "entités totalitaires" qui refusent de reconnaître en eux, et à coté d'eux la figure de l'Autre; au contraire, ils se doivent de proposer une alternative fédérale ou confédérale pour la construction d'un monde plus juste où les cultures coexistent, en se respectant. L'internationalisme et la solidarité entre tous les peuples sont encore pensés comme essentiels ....
Si la Corse n'échappe pas à ce mouvement il y prend bien sûr une résonance particulière. Après 30 ans de "purgatoire" le "corsisme" plongé dans la honte de s'être trompé d'histoire par l'irrédentisme d'avant-dernier, renaît : la revendication Corse prend la forme, dans les années 60, d'une réaction défensive profondément étayée sur des préoccupations économiques, sectorielles et ponctuelles. Le régionalisme apparaît et, d'emblée, dès la création de l'ARC en 1967, le chant va mobiliser l'image d'une communauté en train de se perdre, et l'émotion de pouvoir ensemble, la ressouder autour d'hymnes emblématiques tels que "U culombu" ou "Diu vi salvi Regina". Après le régionalisme, l'autonomisme va progressivement évoluer vers la prise en compte de l'idée de "Nation" et avancer l'analyse de la Corse "colonie française". L'histoire de celle-ci a toujours été caractérisée par le désir , conscient ou non formulé, de se constituer en véritable nation. Deux références, Sambucucciu et la "terre du commun" en 1358, Pascal Paoli et l'indépendance, fondent et légitiment ce sentiment national : un pays sous tutelle, qui lutte passionnément pour sa liberté, qui préserve sa langue, sa culture, de toute assimilation à la puissance extérieure, fier et énigmatique, avec un peuple profondément solidaire et égalitaire... Le propos n'est pas ici de questionner les chercheurs pour savoir si cet âge d'or a jamais existé... la reconstruction imaginaire, fantasmatique de sa propre histoire n'est elle pas plus opérante, car la conscience collective du peuple s'y enracine ? Mais cela produit quelque fois dans la société, si l'on n'y prend pas garde, des rejetons monstrueux ...
Marie-Jeanne Nicol ( moins )
Au Darfour, depuis 2003 il y a eu plus de 300 000 mort, 10 000 orphelins et 2.5 millions de déportés. Qui sont les héros et qui sont les traficants ? Et nous que pouvons nous faire ? Fait-il que l'histoire du Rwanda se répète ? Est-ce une épuration ethnique ou économique ?...
Au Darfour, depuis 2003 il y a eu plus de 300 000 mort, 10 000 orphelins et 2.5 millions de déportés. Qui sont les héros et qui sont les traficants ? Et nous que pouvons nous faire ? Fait-il que l'histoire du Rwanda se répète ? Est-ce une épuration ethnique ou économique ?... ( moins )
"Je considère le moteur à explosion comme une avancée majeur de notre intelligence et de notre civilisation, malheureusement, cette magnifique invention est devenue avec le temps une des causes de notre propre destruction. L'évolution des technologies finira toujours par amener des solutions à des problèmes nouveaux tout en créant de futur problèmes encore inconnus.
Le problème de la... ( plus )
"Je considère le moteur à explosion comme une avancée majeur de notre intelligence et de notre civilisation, malheureusement, cette magnifique invention est devenue avec le temps une des causes de notre propre destruction. L'évolution des technologies finira toujours par amener des solutions à des problèmes nouveaux tout en créant de futur problèmes encore inconnus.
Le problème de la pollution sera, à mon avis, réglé par ces avancées technologiques, mais rien dans ce monde dominé par les intérêts économique ne peut progresser sans situation de crise, en industrie, quand on trouve une formule qui marche on la garde et on l'exploite jusqu'au bout. Mais si les véhicules vont doucement changer de mode de propulsion ce n'est pas pour nous sauver d'une catastrophe écologique, mais plus simplement parce que le carburant requis devient trop cher, et de plus en plus rare.
Je ne peut m'empêcher de constater que les grandes catastrophes écologique sont toutes évaluées pour dans 20 à 50 ans.
C'est la même période estimée pour nos réserves naturelle de carburant fossile.
Que ce passerait-il si nos réserves de pétrole avaient été plus importante ?
Ce document démontre que notre civilisation est passée a coté d'une révolution technologique au profit du profit pur et dur.
Bientôt, nos véhicules ne comporteront plus de pièces mécaniques en mouvements. Nos voitures seront enfin propre et silencieuse, et l'époque de la machine outil sera révolu. Une part de moi s'en réjouit, mais l'autre part va regretter ce rapport mécanique entre l'homme et la machine au profit du tout virtuel.
Après l'âge de la "pierre", puis celle du "fer", voici arriver la l'âge du "silicium"..."
M.Kassovitz
Mais qui est responsable du meurtre de la EV-1 ?
Who Killed the Electric Car? retrace la fascinante épopée de l'automobile électrique EV-1, mise sur la route par GM dans les années 90 avant d'être envoyée à la casse. ( moins )
textuellement:
« Nous, de Prenez garde aux chiens, aimons l'humour à contenu. Nous aimons disserter sur le sort de l'humanité, analyser finement les différents paradigmes politico-économiques qui sont nôtres au 21è siècle. Nous adorons philosopher à propos des sophistes, aristotéliciens et autres courants fondamentaux, bref, nous aimons causer brillant.
Pour faire honneur à notre... ( plus )
textuellement:
« Nous, de Prenez garde aux chiens, aimons l'humour à contenu. Nous aimons disserter sur le sort de l'humanité, analyser finement les différents paradigmes politico-économiques qui sont nôtres au 21è siècle. Nous adorons philosopher à propos des sophistes, aristotéliciens et autres courants fondamentaux, bref, nous aimons causer brillant.
Pour faire honneur à notre réputation, nous vous offrons ce sketch, tiré de notre dernière saison télé, qui met au jour notre subtilité, toute en nuance, glacée et sophistiquée, qui illustre savamment un dossier qui fût chaud, au cours de la dernière année, côté politique fédérale.
Vous verrez également que la fameuse théorie de la communication, à la McLuhan,qui présente les concepts-clés d'émetteur-récepteur-bruit, prend une toute nouvelle couleur... ou odeur.
C'est selon...
www.prenezgardeauxchiens.com » ( moins )


