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Résultats de votre recherche pour "LSD"

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Richard Alpert (Ram Dass) on LSD
08:00
Court documentaire sur l'utilisation du LSD dans les années 60s et entrevue avec Ram Dass.
Court documentaire sur l'utilisation du LSD dans les années 60s et entrevue avec Ram Dass. moins )
De: wenrolland - Vu: 95   
LSD testé sur des militaires Britaniques
01:39
LSD testé comme arme de guerre.
LSD testé comme arme de guerre. moins )
De: wenrolland - Vu: 816   
Les Beatles, ''Within''
02:54
Video fou raide
Video fou raide moins )
De: Peace - Vu: 615   
BIZ-BAZ-BOZ (éffets de l'écoute prolongé des winch
06:47
jai pas pu résister a doublé cette scene
jai pas pu résister a doublé cette scene moins )
De: pinkydude - Vu: 409   
L.S.D
00:58
Lasse Gertsen, un célèbre visage des sites de partage-vidéo dans une composition autour du sujet de l'hallucination.... plus )
Lasse Gertsen, un célèbre visage des sites de partage-vidéo dans une composition autour du sujet de l'hallucination. Vraiment fort l'effet! moins )
De: CocoLeCul - Vu: 590   
Mamas and the Papas - Creeque Alley
03:11
Un groupe légendaire des années flower
Un groupe légendaire des années flower moins )
De: CocoLeCul - Vu: 743   
FU MAN CHU
08:40
Annie & Jules "chantent" Fu Man Chu de Charlebois. On voit rien parce que filmer, chanter pis danser en même temps c'est pas... plus )
Annie & Jules "chantent" Fu Man Chu de Charlebois. On voit rien parce que filmer, chanter pis danser en même temps c'est pas mon fort mais c'est l'intention qui compte. Aussi, c'est long pis pas super excitant mais good times pareil. moins )
De: Jules78 - Vu: 710   
La Griff_-_wananawananawa (batman cover)
00:54
batman dance wanananawa batman la griff funny joke batman lsd freak robin... plus )
batman dance wanananawa batman la griff funny joke batman lsd freak robin chacaron macarona q z w s x e d c r f v t g b yt h n u j m i k l o p moins )
De: LaGriff - Vu: 419   
The Doors - Light My Fire
03:35
The Doors résulte de la rencontre entre deux diplômés de l'UCLA, Morrison et Manzarek : Morrison chanta quelques-unes de... plus )
The Doors résulte de la rencontre entre deux diplômés de l'UCLA, Morrison et Manzarek : Morrison chanta quelques-unes de ses chansons à Manzarek, en particulier Moonlight Drive. Frappé par l'intensité lyrique du texte, les deux frères de Ray Manzarek décidèrent de quitter leur ancien groupe (Rick and The Ravens) pour fonder The Doors avec Morrison. Ce nom d'apparence triviale réfère à un livre de Aldous Huxley, The Doors of Perception, où l'auteur narre son expérience des produits stupéfiants (ce titre était lui-même inspiré d'une citation de William Blake). En août, le batteur John Densmore quitte The Psychedelic Rangers et rejoint The Doors. Il est imité en octobre par le guitariste Robbie Krieger. Pendant l'automne 1965, muni d'une démo enregistrée à la fin de l'été, les membres du groupe démarchent plusieurs maisons de disques mais toutes refusent de leur faire signer un contrat. En décembre, faute de mieux, The Doors signe un contrat avec un bar de Los Angeles, The London Fog, qu'ils animent régulièrement pendant le premier semestre 1966. Puis ils décrochent en mai 1966 un nouveau contrat avec le Whisky A Go-Go, un autre bar branché de Los Angeles. Ils y assurent notamment les premières parties du groupe irlandais Them, dont le chanteur Van Morrison (aucun lien de parenté) aura une considérable influence sur Jim : le peu d'importance que Van accorde à un public qu'il insulte régulièrement et son naturel penchant pour la boisson marqueront à vie Jim et les autres membres du groupe, qui reprendront ensuite régulièrement sa chanson Gloria. Ces débuts difficiles permettent au groupe de se forger une expérience scénique solide, de maîtriser de nombreuses reprises et de tester leurs propres compositions. En juin 1966, le groupe parvient enfin à signer un contrat avec la maison de disques Elektra (représentée par Jac Holzman) : le contrat prévoit une collaboration pour un minimum de six albums. En juillet, lors d'une performance de The Doors au Whiskey A Go Go, Jim Morrison, qui a avalé un cachet de LSD, et sans doute inspiré par les écrits de Freud sur le complexe d'Œdipe, improvise des paroles sur la section musicale centrale de la chanson The End : "Father, I want to kill you. Mother, I want to fuck you all night long" ("Père, je veux te tuer. Mère, je veux te baiser toute la nuit"). Scandalisé, le patron du Whiskey A Go Go jette The Doors dehors sans même leur laisser le temps de terminer le morceau. Ce premier incident inaugure une longue série de provocations transgressives destinées à séduire les adolescents de l'époque : elles deviendront caractéristiques de The Doors et contribueront à forger la légende de Jim Morrison. Au cours de l'automne 1966, The Doors enregistrent leur premier album, sobrement intitulé The Doors, caractérisé par un son unique résultant de la combinaison du style virevoltant de Manzarek, des tonalités jazz de Densmore et des influences du flamenco et de la musique indienne apportées par Krieger. Il s'ouvre sur un morceau bref et très rythmé, Break on Through (To The Other Side), à valeur de manifeste puisqu'il invite à dépasser les apparences banales et à passer "de l'autre côté" par l'usage de la drogue. L'album comprend également des titres où la musique met en valeur la qualité poétique des paroles de Morrison (Soul Kitchen ; The Crystal Ship), des chansons plus légères correspondant mieux à l'esprit "rock 'n roll" inspiré par l'insouciance (Twentieth Century Fox ; I Looked at You), et des reprises (notamment Alabama Song tirée de Grandeur et décadence de la ville de Mahagony de Kurt Weill, sur des paroles de Bertolt Brecht). Le disque s'achève dans la longue composition The End, dont l'atmosphère troublante s'intensifie grâce aux paroles tour à tour mystérieuses ("Weird scenes inside the gold mine", "Scènes étranges dans la mine d'or"), évocatrices ("Ride the snake/To the lake/The ancient lake", "Chevauche le serpent/Jusqu'au lac/Le lac primordial") et scandaleuses (la fameuse "section oedipienne", maintenue textuellement sur l'album). Achevé en une semaine grâce au professionnalisme acquis par le groupe, l'album paraît en janvier 1967. Les critiques sont d'abord peu enthousiastes mais au cours du printemps, Richard Goldstein rédige un article élogieux où il écrit, à propos de The End : "quiconque conteste la notion de littérature rock devrait méditer sur cette chanson". Pendant ce temps, The Doors ré-enregistrent l'un des titres de l'album, Light My Fire (dont les paroles sont de Robbie Krieger, et non de Jim Morrison) pour la réduire de six à trois minutes afin de la sortir en single le 3 juin. Le succès est immédiat : dès le 25 juillet, Light My Fire, véritable hymne à l'amour fou, atteint le n°1 du billboard et y reste pendant six semaines, devenant le titre culte de The Doors. Le groupe est alors acclamé à la fois par la presse adolescente (notamment 16) mais aussi par la presse intellectuelle "sérieuse" (Newsweek, Time, Vogue…), séduite par la qualité lyrique des paroles de Morrison. Il n'était guère fréquent, à l'époque, de trouver un groupe de rock qui citât Blake, Brecht ou Freud. En octobre 1967, l'album The Doors et le single Light My Fire deviennent tous deux disques d'or. La sortie, au même moment, du deuxième album, Strange Days, contribue à maintenir le groupe sur le devant de la scène. Plus déconcertant encore que le premier disque, Strange Days exprime, au travers de plusieurs titres, une sensation de malaise, de perte d'identité, de solitude (Strange Days ; You're Lost, Little Girl ; People Are Strange). Des chansons en apparence plus romantiques (Love Me Two Times ; Moonlight Drive ; My Eyes Have Seen You) laissent percer un sentiment d'urgence, d'imminence, qui se teinte même d'agressivité. Ces impressions morbides culminent dans le morceau central de l'album, Horse Latitudes, un poème écrit par Jim Morrison pendant ses dernières années de lycée, et où il décrit l'épouvante de chevaux jetés à la mer par des marins pour alléger leur navire. Le disque s'achève, comme le premier opus, sur une longue composition presque apocalyptique, When The Music's Over, où Morrison exprime, sous sa forme la plus ramassée et la plus dense, la révolte de la fin des sixties contre le puritanisme américain : "We want the world and we want it… NOW !" ("Nous voulons le monde et nous le voulons… MAINTENANT !"). Horace Andy You know that it would be untrue You know that i would be a liar If was to say to you Girl, we couldn't get much higher Come on baby, light my fire Come on baby, light my fire Try to set the night on fireThe time to hesitate is through No time to wallow in the mire Try now we can only lose And our love become a funeral pyreCome on baby, light my fire Come on baby, light my fire Try to set the night on fire The time to hesitate is through No time to wallow in the mire Try now we can only lose And our love become a funeral pyre Come on baby, light my fire Come on baby, light my fire Try to set the night on fire You know that it would be untrue You know that i would be a liar If was to say to you Girl we couldn't get much higher Come on baby, light my fire Come on baby, light my fire Try to set the night on fire... moins )
De: MaoZ - Vu: 908