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PT Barnum said it so long ago
There's one born every minute, don't you know
Some make us laugh, some make us cry
These clowns only gonna make you die
Everybody's running when the circus comes into their towns
Everyone is running from the likes of the killer klowns
from outer space
killer klowns from outer space
jocko !
Ringmaster shouts let the show begin
Send in the klowns,... ( plus )
PT Barnum said it so long ago
There's one born every minute, don't you know
Some make us laugh, some make us cry
These clowns only gonna make you die
Everybody's running when the circus comes into their towns
Everyone is running from the likes of the killer klowns
from outer space
killer klowns from outer space
jocko !
Ringmaster shouts let the show begin
Send in the klowns, then let them do you in
See a rubber nose on a painted face
Bringing genocide to the human race
It's time to take a ride on the nightmare merry-go-round
You'll be dead on arrival from the likes of the killer klowns
from outer space
killer klowns from outer space
Theres cotton candy in their hands
Says a polka-dotted man with a stalk of jacaranda
They're all diabolical bozos
Oh look around what do you see
tell me what's become of humanity
from California shores to New York Times Square
Barnum and Bailey everywhere
If you've ever wondered why the population's going down
blame it on the plunder from the likes of the killer klowns
from outer space
killer klowns from outer space ( moins )
Une pupille noire entourée de blanc. Le visage fatigué braqué sur un lieutenant. L’ordre sera donné dans quelques instants.
Deuxième assaut de la journée et Marcel attend.
Il a placé au bout de son fusil une baillonnette pour lutter contre une mitraillette de calibre 12.7. Près de sa tranchée, placés à 20 ou 30 mètres, la guerre des bouchers, nous sommes en 1917.
Tant de journée qu’il est... ( plus )
Une pupille noire entourée de blanc. Le visage fatigué braqué sur un lieutenant. L’ordre sera donné dans quelques instants.
Deuxième assaut de la journée et Marcel attend.
Il a placé au bout de son fusil une baillonnette pour lutter contre une mitraillette de calibre 12.7. Près de sa tranchée, placés à 20 ou 30 mètres, la guerre des bouchers, nous sommes en 1917.
Tant de journée qu’il est là ! À voir tomber des âmes. Tant de journées déjà passées sur le chemin des dames. Marcel sent que la fin a sonné. Au fond de sa tranchée, ses mains se sont mises à trembler. L’odeur de la mort se fait sentir, il n’y aura pas de corps à corps, il sent qu’il va bientôt mourir. Comment un homme peut-il accepter d’aller au combat ? Et quand il sent au fond de lui qu’il ne reviendra pas. L’homme est-il un animal ? Comme à cette époque le mal est déjà caporal. La main du lieutenant doucement vers le ciel s’est levée. La suite, l’avenir est un long passé.
Une pupille noire entourée de blanc. Le visage ciré, son regard est terrifiant. Placés à quelques pas de là, des allemands. 1944 Jean-Marc est un résistant.
Il a eu pour mission de faire sauter un chemin de fer. Lui qui n’est pas homme d’action est devenu maître de guerre.
Après le cyclone qui frappa sa mère et son père d’une étoile jaune, idée venue droit de l’enfer.
Tant d’années passées à prendre la fuite. Tant de journées consacrées à lutter contre l’antisémite. Jean-Marc sait qu’il n’a plus de recours. Le câble qu’il a placé pour faire sauter le train est bien trop court. La mort se fait sentir, mais il n’a pas de remords, comment le définir ? C’est la nature de l’homme qui l’a poussé à être comme ça. Se sacrifier pour une idée, je crois qu’on ne résiste pas. Le mal est maintenant général, de toutes les forces armées occultes de la mauvaise époque de l’Allemagne. Au loin le train s’approche et l’on peut distinguer sa fumée. La suite, l’avenir est un long passé.
Une pupille noire entourée de blanc. C’est ce que je peux voir devant la glace à présent. Je viens de me lever, il y a quelques instants.
C’est difficile à dire à fond ce que je ressens. Après la nuit que j’ai passé, dur à été mon réveil. À tout ce que j’ai pu penser avant de trouver le sommeil. À toutes ces idées qui m’ont causé que des problèmes. La réalité et toutes ces images de haine.
Tant d’années passées à essayer d’oublier. Tant de journées cumulées et doucement il s’est installé. Je me suis posé ce matin la question. Est ce que tout recommence, avons-nous perdu la raison car j’ai vu le mal qui doucement s’installe sans aucune morale.
Passer à la télé pour lui est devenu normal. Comme à chaque fois avec un nouveau nom. Après le nom d’Hitler, j’ai entendu le nom du front.
Et si l’avenir est un long passé, je vous demande maintenant ce que vous en pensez ? Comme Marcel et Jean-Marc ma vie est-elle tracée ? La suite, l’avenir est-il un long passé ?
Je vous demande ce que vous en pensez. Verrai-je un jour le mal à l’Elysée. La France est-elle en train de s’enliser.
L’avenir est-il un long passé ? ( moins )
Matthieu 27,45-46 A partir de la sixième heure, l'obscurité se fit sur toute la terre, jusqu'à la neuvième heure. Et vers la neuvième heure, Jésus clama en un grand cri : "Eli, Eli, lema sabachtani", c'est-à-dire : "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?"
Psaume 22,1 (21,1)-32Du maître de chant. Sur "la biche de l'aurore." Psaume. De David. Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu... ( plus )
Matthieu 27,45-46 A partir de la sixième heure, l'obscurité se fit sur toute la terre, jusqu'à la neuvième heure. Et vers la neuvième heure, Jésus clama en un grand cri : "Eli, Eli, lema sabachtani", c'est-à-dire : "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?"
Psaume 22,1 (21,1)-32Du maître de chant. Sur "la biche de l'aurore." Psaume. De David. Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? Loin de me sauver, les paroles que je rugis ! Mon Dieu, le jour j'appelle et tu ne réponds pas, la nuit, point de silence pour moi. Et toi, le Saint, qui habites les louanges d'Israël ! en toi nos pères avaient confiance, confiance, et tu les délivrais,vers toi ils criaient, et ils échappaient, en toi leur confiance, et ils n'avaient pas honte.Et moi, ver et non pas homme, risée des gens, mépris du peuple, tous ceux qui me voient me bafouent, leur bouche ricane, ils hochent la tête : "Il s'est remis à Yahvé, qu'il le délivre ! qu'il le libère, puisqu'il est son ami !" C'est toi qui m'as tiré du ventre, ma confiance près des mamelles de ma mère ; sur toi je fus jeté au sortir des entrailles ; dès le ventre de ma mère, mon Dieu c'est toi.Ne sois pas loin : proche est l'angoisse, point de secours !Des taureaux nombreux me cernent, de fortes bêtes de Bashân m'encerclent ; contre moi bâille leur gueule, lions lacérant et rugissant. Comme l'eau je m'écoule et tous mes os se disloquent ; mon coeur est pareil à la cire, il fond au milieu de mes viscères ; mon palais est sec comme un tesson, et ma langue collée à ma mâchoire. Tu me couches dans la poussière de la mort.Des chiens nombreux me cernent, une bande de vauriens m'entoure ; comme pour déchiqueter mes mains et mes pieds.Je peux compter tous mes os, les gens me voient, ils me regardent ; ils partagent entre eux mes habits et tirent au sort mon vêtement. Mais toi, Yahvé, ne sois pas loin, ô ma force, vite à mon aide ; délivre de l'épée mon âme, de la patte du chien, mon unique ;sauve-moi de la gueule du lion, de la corne du taureau, ma pauvre âme. J'annoncerai ton nom à mes frères, en pleine assemblée je te louerai : "Vous qui craignez Yahvé, louez-le, toute la race de Jacob, glorifiez-le, redoutez-le, toute la race d'Israël." Car il n'a point méprisé, ni dédaigné la pauvreté du pauvre, ni caché de lui sa face, mais, invoqué par lui, il écouta. De toi vient ma louange dans la grande assemblée, j'accomplirai mes voeux devant ceux qui le craignent. Les pauvres mangeront et seront rassasiés. Ils loueront Yahvé, ceux qui le cherchent : "que vive votre coeur à jamais !" Tous les lointains de la terre se souviendront et reviendront vers Yahvé ; toutes les familles des nations se prosterneront devant lui. Oui, devant lui seul se prosterneront tous les puissants de la terre, devant lui se courberont tous ceux qui descendent à la poussière : et pour celui qui ne vit plus, sa lignée le servira, elle annoncera le Seigneur aux âges à venir, elle racontera aux peuples à naître sa justice : il l'a faite ! A Yahvé la royauté, au maître des nations ! Telle est son œuvre.
Pièce Musicale : J.S. Bach - Num komm der Heiden Heiland (Viens maintenant, Sauveur des Païens) BWV 659,660,661 ( moins )
Série La misère des riches (1990) de Suzanne Ratelle-Desnoyers, avec Patricia Tulasne, Jean-Pierre Cassel, Danielle Darrieux, Jean Leclerc, Gilles Pelletier, Joe Bocan, Rémy Girard, Carl Marotte. Musique: Paul Baillargeon
Série La misère des riches (1990) de Suzanne Ratelle-Desnoyers, avec Patricia Tulasne, Jean-Pierre Cassel, Danielle Darrieux, Jean Leclerc, Gilles Pelletier, Joe Bocan, Rémy Girard, Carl Marotte. Musique: Paul Baillargeon ( moins )
Série La misère des riches II (1991) de Michèle Bazin et Ingrid Saumart, avec Patricia Tulasne, Jean Leclerc, Gilles Pelletier, Denis Bernard, René Gagnon, Gabriel Gascon, Louise Laparé. Musique: Paul Baillargeon
Série La misère des riches II (1991) de Michèle Bazin et Ingrid Saumart, avec Patricia Tulasne, Jean Leclerc, Gilles Pelletier, Denis Bernard, René Gagnon, Gabriel Gascon, Louise Laparé. Musique: Paul Baillargeon ( moins )


