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Le 22 janvier 1879, une armée de 20 000 Zoulous attaque les Anglais à Isandhlwana, au Transvaal, région de l'Afrique du Sud. Trop confiants dans leur supériorité, ces derniers ont négligé de fortifier leur campement. La défaite va être cinglante : jamais l'empire britannique n'avait subi un tel revers. Le gouvernement britannique et à sa tête, la reine Victoria tenteront notamment de minimiser... ( plus )
Le 22 janvier 1879, une armée de 20 000 Zoulous attaque les Anglais à Isandhlwana, au Transvaal, région de l'Afrique du Sud. Trop confiants dans leur supériorité, ces derniers ont négligé de fortifier leur campement. La défaite va être cinglante : jamais l'empire britannique n'avait subi un tel revers. Le gouvernement britannique et à sa tête, la reine Victoria tenteront notamment de minimiser leur responsabilité - énorme - dans ce massacre, comme le montre ce film qui entend faire toute la lumière sur cette page sombre de l'histoire britannique. A la tête des troupes battues à Isandhlwana, lord Chelmsford mentira même de façon éhontée pour sauver la face, attitude inacceptable ppour un général. Quelques années plus tôt, des diamants avaient été découverts dans la région de Kimberley, à la limite de la colonie britannique du Cap, du royaume zoulou et des petites communautés de paysans hollandais (les Boers). Sous la pression des colons et des prospecteurs, le gouverneur du Cap (sir Bartle Frere), désireux de soumettre l'ensemble de la région, avait lancé au roi zoulou Cetewayo un ultimatum qu'il savait inacceptable pour lui et l'inciterait à attaquer les troupes Britanniques: démanteler son armée. La manoeuvre fonctionna comme prévu et le 11 janvier 1879, la guerre avec les Zoulous débuta.
Après le désastre d'Isandhlwana, de violents débats opposent à Londres l'austère William Gladstone, chef de l'opposition libérale, à Benjamin Disraeli, Premier ministre conservateur au pouvoir depuis 1874 et farouche partisan des conquêtes coloniales. Piqué au vif par cette cuisante défaite, le Premier ministre envoie 10 000 hommes en Afrique australe, pour combattre les Zoulous.
Après six mois de campagnes meurtrières, les Britanniques s'emparent enfin du roi Cetewayo, le 4 juillet 1879.
C'est la fin des guerres zouloues... et bientôt la fin de l'Afrique indépendante. ( moins )
Le 22 janvier 1879, une armée de 20 000 Zoulous attaque les Anglais à Isandhlwana, au Transvaal, région de l'Afrique du Sud. Trop confiants dans leur supériorité, ces derniers ont négligé de fortifier leur campement. La défaite va être cinglante : jamais l'empire britannique n'avait subi un tel revers. Le gouvernement britannique et à sa tête, la reine Victoria tenteront notamment de minimiser... ( plus )
Le 22 janvier 1879, une armée de 20 000 Zoulous attaque les Anglais à Isandhlwana, au Transvaal, région de l'Afrique du Sud. Trop confiants dans leur supériorité, ces derniers ont négligé de fortifier leur campement. La défaite va être cinglante : jamais l'empire britannique n'avait subi un tel revers. Le gouvernement britannique et à sa tête, la reine Victoria tenteront notamment de minimiser leur responsabilité - énorme - dans ce massacre, comme le montre ce film qui entend faire toute la lumière sur cette page sombre de l'histoire britannique. A la tête des troupes battues à Isandhlwana, lord Chelmsford mentira même de façon éhontée pour sauver la face, attitude inacceptable ppour un général. Quelques années plus tôt, des diamants avaient été découverts dans la région de Kimberley, à la limite de la colonie britannique du Cap, du royaume zoulou et des petites communautés de paysans hollandais (les Boers). Sous la pression des colons et des prospecteurs, le gouverneur du Cap (sir Bartle Frere), désireux de soumettre l'ensemble de la région, avait lancé au roi zoulou Cetewayo un ultimatum qu'il savait inacceptable pour lui et l'inciterait à attaquer les troupes Britanniques: démanteler son armée. La manoeuvre fonctionna comme prévu et le 11 janvier 1879, la guerre avec les Zoulous débuta.
Après le désastre d'Isandhlwana, de violents débats opposent à Londres l'austère William Gladstone, chef de l'opposition libérale, à Benjamin Disraeli, Premier ministre conservateur au pouvoir depuis 1874 et farouche partisan des conquêtes coloniales. Piqué au vif par cette cuisante défaite, le Premier ministre envoie 10 000 hommes en Afrique australe, pour combattre les Zoulous.
Après six mois de campagnes meurtrières, les Britanniques s'emparent enfin du roi Cetewayo, le 4 juillet 1879.
C'est la fin des guerres zouloues... et bientôt la fin de l'Afrique indépendante. ( moins )
Le 22 janvier 1879, une armée de 20 000 Zoulous attaque les Anglais à Isandhlwana, au Transvaal, région de l'Afrique du Sud. Trop confiants dans leur supériorité, ces derniers ont négligé de fortifier leur campement. La défaite va être cinglante : jamais l'empire britannique n'avait subi un tel revers. Le gouvernement britannique et à sa tête, la reine Victoria tenteront notamment de minimiser... ( plus )
Le 22 janvier 1879, une armée de 20 000 Zoulous attaque les Anglais à Isandhlwana, au Transvaal, région de l'Afrique du Sud. Trop confiants dans leur supériorité, ces derniers ont négligé de fortifier leur campement. La défaite va être cinglante : jamais l'empire britannique n'avait subi un tel revers. Le gouvernement britannique et à sa tête, la reine Victoria tenteront notamment de minimiser leur responsabilité - énorme - dans ce massacre, comme le montre ce film qui entend faire toute la lumière sur cette page sombre de l'histoire britannique. A la tête des troupes battues à Isandhlwana, lord Chelmsford mentira même de façon éhontée pour sauver la face, attitude inacceptable ppour un général. Quelques années plus tôt, des diamants avaient été découverts dans la région de Kimberley, à la limite de la colonie britannique du Cap, du royaume zoulou et des petites communautés de paysans hollandais (les Boers). Sous la pression des colons et des prospecteurs, le gouverneur du Cap (sir Bartle Frere), désireux de soumettre l'ensemble de la région, avait lancé au roi zoulou Cetewayo un ultimatum qu'il savait inacceptable pour lui et l'inciterait à attaquer les troupes Britanniques: démanteler son armée. La manoeuvre fonctionna comme prévu et le 11 janvier 1879, la guerre avec les Zoulous débuta.
Après le désastre d'Isandhlwana, de violents débats opposent à Londres l'austère William Gladstone, chef de l'opposition libérale, à Benjamin Disraeli, Premier ministre conservateur au pouvoir depuis 1874 et farouche partisan des conquêtes coloniales. Piqué au vif par cette cuisante défaite, le Premier ministre envoie 10 000 hommes en Afrique australe, pour combattre les Zoulous.
Après six mois de campagnes meurtrières, les Britanniques s'emparent enfin du roi Cetewayo, le 4 juillet 1879.
C'est la fin des guerres zouloues... et bientôt la fin de l'Afrique indépendante. ( moins )
Le 22 janvier 1879, une armée de 20 000 Zoulous attaque les Anglais à Isandhlwana, au Transvaal, région de l'Afrique du Sud. Trop confiants dans leur supériorité, ces derniers ont négligé de fortifier leur campement. La défaite va être cinglante : jamais l'empire britannique n'avait subi un tel revers. Le gouvernement britannique et à sa tête, la reine Victoria tenteront notamment de minimiser... ( plus )
Le 22 janvier 1879, une armée de 20 000 Zoulous attaque les Anglais à Isandhlwana, au Transvaal, région de l'Afrique du Sud. Trop confiants dans leur supériorité, ces derniers ont négligé de fortifier leur campement. La défaite va être cinglante : jamais l'empire britannique n'avait subi un tel revers. Le gouvernement britannique et à sa tête, la reine Victoria tenteront notamment de minimiser leur responsabilité - énorme - dans ce massacre, comme le montre ce film qui entend faire toute la lumière sur cette page sombre de l'histoire britannique. A la tête des troupes battues à Isandhlwana, lord Chelmsford mentira même de façon éhontée pour sauver la face, attitude inacceptable ppour un général. Quelques années plus tôt, des diamants avaient été découverts dans la région de Kimberley, à la limite de la colonie britannique du Cap, du royaume zoulou et des petites communautés de paysans hollandais (les Boers). Sous la pression des colons et des prospecteurs, le gouverneur du Cap (sir Bartle Frere), désireux de soumettre l'ensemble de la région, avait lancé au roi zoulou Cetewayo un ultimatum qu'il savait inacceptable pour lui et l'inciterait à attaquer les troupes Britanniques: démanteler son armée. La manoeuvre fonctionna comme prévu et le 11 janvier 1879, la guerre avec les Zoulous débuta.
Après le désastre d'Isandhlwana, de violents débats opposent à Londres l'austère William Gladstone, chef de l'opposition libérale, à Benjamin Disraeli, Premier ministre conservateur au pouvoir depuis 1874 et farouche partisan des conquêtes coloniales. Piqué au vif par cette cuisante défaite, le Premier ministre envoie 10 000 hommes en Afrique australe, pour combattre les Zoulous.
Après six mois de campagnes meurtrières, les Britanniques s'emparent enfin du roi Cetewayo, le 4 juillet 1879.
C'est la fin des guerres zouloues... et bientôt la fin de l'Afrique indépendante. ( moins )
Le 22 janvier 1879, une armée de 20 000 Zoulous attaque les Anglais à Isandhlwana, au Transvaal, région de l'Afrique du Sud. Trop confiants dans leur supériorité, ces derniers ont négligé de fortifier leur campement. La défaite va être cinglante : jamais l'empire britannique n'avait subi un tel revers. Le gouvernement britannique et à sa tête, la reine Victoria tenteront notamment de minimiser... ( plus )
Le 22 janvier 1879, une armée de 20 000 Zoulous attaque les Anglais à Isandhlwana, au Transvaal, région de l'Afrique du Sud. Trop confiants dans leur supériorité, ces derniers ont négligé de fortifier leur campement. La défaite va être cinglante : jamais l'empire britannique n'avait subi un tel revers. Le gouvernement britannique et à sa tête, la reine Victoria tenteront notamment de minimiser leur responsabilité - énorme - dans ce massacre, comme le montre ce film qui entend faire toute la lumière sur cette page sombre de l'histoire britannique. A la tête des troupes battues à Isandhlwana, lord Chelmsford mentira même de façon éhontée pour sauver la face, attitude inacceptable ppour un général. Quelques années plus tôt, des diamants avaient été découverts dans la région de Kimberley, à la limite de la colonie britannique du Cap, du royaume zoulou et des petites communautés de paysans hollandais (les Boers). Sous la pression des colons et des prospecteurs, le gouverneur du Cap (sir Bartle Frere), désireux de soumettre l'ensemble de la région, avait lancé au roi zoulou Cetewayo un ultimatum qu'il savait inacceptable pour lui et l'inciterait à attaquer les troupes Britanniques: démanteler son armée. La manoeuvre fonctionna comme prévu et le 11 janvier 1879, la guerre avec les Zoulous débuta.
Après le désastre d'Isandhlwana, de violents débats opposent à Londres l'austère William Gladstone, chef de l'opposition libérale, à Benjamin Disraeli, Premier ministre conservateur au pouvoir depuis 1874 et farouche partisan des conquêtes coloniales. Piqué au vif par cette cuisante défaite, le Premier ministre envoie 10 000 hommes en Afrique australe, pour combattre les Zoulous.
Après six mois de campagnes meurtrières, les Britanniques s'emparent enfin du roi Cetewayo, le 4 juillet 1879.
C'est la fin des guerres zouloues... et bientôt la fin de l'Afrique indépendante. ( moins )
Vidéo d'une Aurore Boréal qui à eu lieu le 24 septembre 2006 en Colombie Britannique au Canada.
Vidéo d'une Aurore Boréal qui à eu lieu le 24 septembre 2006 en Colombie Britannique au Canada. ( moins )
compilation de photos derrière de ma maison.Octobre
Musique de Dvorak "Silent Woods", interprété par le violoncelliste-Kate Dillingham.1998 Moscou avec le Chamber Orchestra -
compilation de photos derrière de ma maison.Octobre
Musique de Dvorak "Silent Woods", interprété par le violoncelliste-Kate Dillingham.1998 Moscou avec le Chamber Orchestra - ( moins )
Date de diffusion : 20 décembre 1967
« Mad Dog est le meilleur lutteur que j'aie vu à l'œuvre. » L'ancien lutteur Paul Leduc, aujourd'hui chroniqueur pour un réseau de télévision, est catégorique. Dans une entrevue pour le site des Archives de Radio-Canada, il souligne que Maurice Vachon n'était pas uniquement l'idéale caricature du méchant lutteur, il était aussi un habile technicien, très... ( plus )
Date de diffusion : 20 décembre 1967
« Mad Dog est le meilleur lutteur que j'aie vu à l'œuvre. » L'ancien lutteur Paul Leduc, aujourd'hui chroniqueur pour un réseau de télévision, est catégorique. Dans une entrevue pour le site des Archives de Radio-Canada, il souligne que Maurice Vachon n'était pas uniquement l'idéale caricature du méchant lutteur, il était aussi un habile technicien, très dur physiquement et capable de maîtriser n'importe quel adversaire.
En décembre 1967, l'émission Aujourd'hui présentait un reportage sur Mad Dog Vachon, alors champion du monde de l'AWA. Le dur au cœur tendre y parle de son enfance et de sa carrière.
Maurice Vachon est né le 14 septembre 1929 dans le quartier ouvrier de Ville-Émard, à Montréal. Deuxième d'une famille de 13 enfants, le jeune Maurice hérite la force de son père, un policier surnommé « Vachon, le cochon ». Encouragé par celui-ci, il commence à lutter chez les amateurs au YMCA à l'âge de 12 ans.
Grâce à son talent, il est choisi au sein de l'équipe nationale pour représenter le Canada aux Jeux olympiques de Londres en 1948. Mais Vachon est éliminé au troisième combat du tournoi et termine au 7e rang dans la catégorie des 78 kg.
Déçu par sa défaite à Londres, Vachon se reprend aux Jeux de l'Empire britannique de 1950 (ancêtres des Jeux du Commonwealth) en Nouvelle-Zélande. Il remporte la médaille d'or. « C'est mon plus beau souvenir », affirme le lutteur dans le livre de Jean-Paul Sarault Fais-le saigner! La lutte professionnelle au Québec. Avant d'ajouter : « L'argent ça va dans vos poches. Les médailles dans votre cœur. »
Vachon amorce sa carrière professionnelle au cours des années 1950. Il s'impose rapidement grâce à un style violent et à l'utilisation de tactiques déloyales. Un promoteur de Portland en Oregon, Don Owen, le trouve si mauvais et hargneux qu'il le surnomme « Mad Dog ».
Sa réputation de méchant et la singularité de son personnage apportent à Vachon la célébrité dans plusieurs coins du monde. Il remporte de nombreux championnats d'association, dont le titre de l'AWA en 1967. Avec son frère Paul, il gagne aussi de nombreuses couronnes par équipe.
Situé dans le camp des méchants mal aimés, Vachon gagnera malgré lui l'affection du public à la fin d'une carrière de plus de 13 000 combats. Au terme de sa dernière présence sur le ring, le 13 octobre 1986 au centre Paul-Sauvé, il déclare : « J'ai tout fait en 40 ans de carrière pour me faire haïr, mais je pense que j'ai échoué en voyant l'hommage qu'on m'a rendu ce soir. » ( moins )
Date de diffusion : 20 décembre 1967
« Mad Dog est le meilleur lutteur que j'aie vu à l'œuvre. » L'ancien lutteur Paul Leduc, aujourd'hui chroniqueur pour un réseau de télévision, est catégorique. Dans une entrevue pour le site des Archives de Radio-Canada, il souligne que Maurice Vachon n'était pas uniquement l'idéale caricature du méchant lutteur, il était aussi un habile technicien, très... ( plus )
Date de diffusion : 20 décembre 1967
« Mad Dog est le meilleur lutteur que j'aie vu à l'œuvre. » L'ancien lutteur Paul Leduc, aujourd'hui chroniqueur pour un réseau de télévision, est catégorique. Dans une entrevue pour le site des Archives de Radio-Canada, il souligne que Maurice Vachon n'était pas uniquement l'idéale caricature du méchant lutteur, il était aussi un habile technicien, très dur physiquement et capable de maîtriser n'importe quel adversaire.
En décembre 1967, l'émission Aujourd'hui présentait un reportage sur Mad Dog Vachon, alors champion du monde de l'AWA. Le dur au cœur tendre y parle de son enfance et de sa carrière.
Maurice Vachon est né le 14 septembre 1929 dans le quartier ouvrier de Ville-Émard, à Montréal. Deuxième d'une famille de 13 enfants, le jeune Maurice hérite la force de son père, un policier surnommé « Vachon, le cochon ». Encouragé par celui-ci, il commence à lutter chez les amateurs au YMCA à l'âge de 12 ans.
Grâce à son talent, il est choisi au sein de l'équipe nationale pour représenter le Canada aux Jeux olympiques de Londres en 1948. Mais Vachon est éliminé au troisième combat du tournoi et termine au 7e rang dans la catégorie des 78 kg.
Déçu par sa défaite à Londres, Vachon se reprend aux Jeux de l'Empire britannique de 1950 (ancêtres des Jeux du Commonwealth) en Nouvelle-Zélande. Il remporte la médaille d'or. « C'est mon plus beau souvenir », affirme le lutteur dans le livre de Jean-Paul Sarault Fais-le saigner! La lutte professionnelle au Québec. Avant d'ajouter : « L'argent ça va dans vos poches. Les médailles dans votre cœur. »
Vachon amorce sa carrière professionnelle au cours des années 1950. Il s'impose rapidement grâce à un style violent et à l'utilisation de tactiques déloyales. Un promoteur de Portland en Oregon, Don Owen, le trouve si mauvais et hargneux qu'il le surnomme « Mad Dog ».
Sa réputation de méchant et la singularité de son personnage apportent à Vachon la célébrité dans plusieurs coins du monde. Il remporte de nombreux championnats d'association, dont le titre de l'AWA en 1967. Avec son frère Paul, il gagne aussi de nombreuses couronnes par équipe.
Situé dans le camp des méchants mal aimés, Vachon gagnera malgré lui l'affection du public à la fin d'une carrière de plus de 13 000 combats. Au terme de sa dernière présence sur le ring, le 13 octobre 1986 au centre Paul-Sauvé, il déclare : « J'ai tout fait en 40 ans de carrière pour me faire haïr, mais je pense que j'ai échoué en voyant l'hommage qu'on m'a re ( moins )
James May de la très populaire émission britannique Top Gear diffusée à la BBC embarque à bord de l'avion espion états-unienne pour un vol incroyable à la limite de l'espace. Altitude de vol, plus de 21 300 mètres (70 000 pieds).
James May de la très populaire émission britannique Top Gear diffusée à la BBC embarque à bord de l'avion espion états-unienne pour un vol incroyable à la limite de l'espace. Altitude de vol, plus de 21 300 mètres (70 000 pieds). ( moins )


