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Agence tous risques
Agence tous risques (The A-Team) est une série télévisée américaine en 98 épisodes de 47 minutes, créée par Frank Lupo et diffusée entre le 23 mai 1982 et le 8 mars 1991 sur le réseau NBC. En France, la série a été diffusée à partir du 1er juillet 1983 sur TF1. L'intégralité de la série est disponible en coffrets DVD chez Universal.
Synopsis
Pendant la guerre du... ( plus )
Agence tous risques
Agence tous risques (The A-Team) est une série télévisée américaine en 98 épisodes de 47 minutes, créée par Frank Lupo et diffusée entre le 23 mai 1982 et le 8 mars 1991 sur le réseau NBC. En France, la série a été diffusée à partir du 1er juillet 1983 sur TF1. L'intégralité de la série est disponible en coffrets DVD chez Universal.
Synopsis
Pendant la guerre du Viêt Nam, le chef hiérarchique de l'Agence tous risques, le Colonel Morrison, leur a donné des ordres afin de voler la banque d'Hanoï afin de précipiter la fin de la guerre. Ils réussissent leur mission, mais quatre jours après la fin de la guerre, ils retrouvent le colonel assassiné par les Viet Cong et le quartier général entièrement brûlé. Par conséquent, aucune preuve indiquant que l'Agence tous risques agissait sur ordre n'existe. Pour cette raison, ils sont envoyés en prison par une cour de justice militaire.
Accroche de la première saison
« Il y a dix ans (en 1972), une unité de commando d'élite stationnée au Viêt Nam fut envoyée en prison par un tribunal militaire. Ces hommes s'évadèrent rapidement d'une prison de haute sécurité de Los Angeles. Aujourd'hui, encore recherchés par le gouvernement, ils survivent comme des soldats de fortune. Si vous avez un problème, si personne ne peut vous aider et si vous pouvez les trouver, peut-être pourrez vous engager l'Agence tous risques. »
« In nineteen seventy-two, a crack commando unit was sent to prison by a military court for a crime they didn't commit. These men promptly escaped from a maximum security stockade to the Los Angeles underground. Today, still wanted by the government, they survive as soldiers of fortune. If you have a problem, if no one else can help, and if you can find them, maybe you can hire... The A-Team. » ( moins )
Sans doute l'un des meilleurs concepts de ma carrière. La petite histoire : Gilles Corbeil, alors directeur général d'Amnistie internationale, me demande cette fois de créer un message qui dénonce la torture. J'en parle le soir à la maison et mon fils Simon, 7 ans, qui avait déjà joué dans quelques annonces télé, dit simplement : Papa, tu n'es quand même pas pour torturer des comédiens, tu... ( plus )
Sans doute l'un des meilleurs concepts de ma carrière. La petite histoire : Gilles Corbeil, alors directeur général d'Amnistie internationale, me demande cette fois de créer un message qui dénonce la torture. J'en parle le soir à la maison et mon fils Simon, 7 ans, qui avait déjà joué dans quelques annonces télé, dit simplement : Papa, tu n'es quand même pas pour torturer des comédiens, tu devrais prendre des images. Wow, c'est ça l'idée! J'appelle mon ami et producteur Louis Morin de la Fabrique d'images, il me propose de travailler avec la photographe Maryse Raymond, aussi réalisatrice. Encore une fois, un tournage entièrement gratuit, avec une équipe formidable. La musique et les effets spéciaux de Daniel Lussier. La voix et les cris d'Andrée Lachapelle, son oublier les pleurs de Simon, alors que le tortionnaire brûle la photo de l'enfant avec son cigare.
Un succès sur toute la ligne. D'abord auprès des téléspectateurs québécois et du bureau d'Amnesty international, à Londres, qui l'offre à d'autres sections dans le monde. Puis un Coq d'argent dans la catégorie Grandes causes humanitaires et un Coq de bronze dans la catégorie Télévision au concours du Publicité-Club de Montréal. Un des dix meilleurs messages au Canada en 1992, selon le magazine Marketing à Toronto. Un Mondial de bronze au Mondial de la publicité francophone à Genève. C'est d'ailleurs lors de ce gala de remise des prix à Genève que Patrick Beauduin, aujourd'hui vice-président de Cossette à Montréal, mais alors président de l'agence Kadratura à Bruxelles, a annoncé officiellement la création de Publici-Terre (www.publiciterre.org). ( moins )
Lancement du livre de Jacques Parizeau publié aux éditions Michel Brûlé.
Lancement du livre de Jacques Parizeau publié aux éditions Michel Brûlé. ( moins )
Inauguration du monument à la mémoire de Charles de Gaulle. La cérémonie a eu lieu en présence de l’éditeur Michel Brûlé, qui a généreusement offert le monument à la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJB), de M. Marcel Masse, président émérite de la Société du patrimoine politique du Québec et de M. Mario Beaulieu, président de la SSJB. Le buste du général Charles de Gaulle, réalisé... ( plus )
Inauguration du monument à la mémoire de Charles de Gaulle. La cérémonie a eu lieu en présence de l’éditeur Michel Brûlé, qui a généreusement offert le monument à la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJB), de M. Marcel Masse, président émérite de la Société du patrimoine politique du Québec et de M. Mario Beaulieu, président de la SSJB. Le buste du général Charles de Gaulle, réalisé par le sculpteur Alain Aslan, a été installé au siège social de la SSJB. Normand Lacasse,photographe vidéo multimédia Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal 82, rue Sherbrooke Ouest Montréal (Québec) H2X 1X3 Lacassevidéo ( moins )
Prisonnier dans la peur qu'on nous inculque
Laisse-les nous mépriser nous appeler jeunes et incultes
C'est la maladie du siècle, dans le cœur : des surins
Les terriens sont en terreur, ont enterré ce qui faisait d'eux des humains
Ca fait un bail qu'on a tout balancé dans la fosse
Comment a-t-on pu zapper que l'amour était le moteur de notre propre force ?
On se renferme tous malheureux... ( plus )
Prisonnier dans la peur qu'on nous inculque
Laisse-les nous mépriser nous appeler jeunes et incultes
C'est la maladie du siècle, dans le cœur : des surins
Les terriens sont en terreur, ont enterré ce qui faisait d'eux des humains
Ca fait un bail qu'on a tout balancé dans la fosse
Comment a-t-on pu zapper que l'amour était le moteur de notre propre force ?
On se renferme tous malheureux dans nos petites cases
La vie se cache dans chaque recoin même des plus petites phrases
veille sur ton cœur, il peut vite glacé de froid
Il faut garder sa vigilance pour ne pas s'éloigner de soi
Chaque instant est une prière
Prends soin de tes pensées
Demeure-les sensées pour ne plus broyer de la pierre
Le système est un mirage, les barrières illusoires
Les angoisses sont des pailles auxquelles Babylone veut nous faire croire
Le cœur détaché tout commence dans la tête
La révolution totale n'est pas qu'un but c'est un chemin et une quête
~Refrain~
On doit redevenir humain. Whoo oye oye ! (x4)
Les barrières sont dans nos têtes, les limites dans nos cœurs
Le travail est profond pour s'émanciper de l'horreur
Après des siècles d'aliénation
Après des siècles d'aberration
On s'est construit nos propres prisons
Enfermés dans les forteresses de nos égos
La vie ne passe plus à travers ; on se sent mourir, on sort les crocs
On s'entretue et on s'oublie en accusant autrui
On brûle nos rêves de notre plein gré pour libérer nos cris
Demis-Hommes, on a des clous au bout de nos ailes
La vraie révolution sera le changement de nos êtres
La force est en nous-même, secret de la création
Entends des anges à ton oreille te souffler la mission
Cherche la pureté en ton cœur vu que l'horreur nous encercle
Trésor enfoui, secret de nos ancêtres
Mémoire oubliée dans un coin d'évolution
Enfant de l'humanité on porte en nous la solution
~Refrain~
La machine nous a appris à ne pas sourire dans la rue
A ne pas voir le pauvre qui crève en demandant de l'aide
Elle nous a enseigné que l'amour était une faiblesse
Tout comme les larmes, les faiblesses
N'ont pas de place dans leur système
Violente elle nous a formé à encaisser les coups
Clamant le « Chacun pour soi et le diable pour tous »
Elle nous a appris à ne pas regarder son voisin
A voir pour comparer et puis pour jalouser son pain
Elle nous a dénaturé jusqu'à ce qu'on banalise le mal
Qu'on glorifie le diable et qu'on en sous-estime le drame
Elle nous a convaincu que pour vivre à Babylone
Il ne fallait plus être humain mais être un robot ou un clone
Elle a fait de nous ses enfants
Redessinés à son image, aussi gris que l'ensemble de son rivage
Enfant de Dieu, l'amour et la mémoire seront nos armes
Sur le chemin du retour vers la vérité de nos âmes ( moins )
Présentation de Robin Philpot par l'éditeur Michel Brulé et présentation de son livre par Robin Philpot
Présentation de Robin Philpot par l'éditeur Michel Brulé et présentation de son livre par Robin Philpot ( moins )
Les Colocs Tellement longtemps Live 1997 M+ Pour le lancement de Dehors Novembre
Tellement Longtemps
J'ai une blonde qui m'aime, j'ai une belle guitare
J'ai envie de rien, chu toujours en retard
Là j'ai tout c'que j'veux sauf un peu de désir
J'voudrais ben partir, j'voudrais être heureux
J'peux pas faire semblant
Ça m'crisse le cafard
C'est vide en dedans
C'est sale en... ( plus )
Les Colocs Tellement longtemps Live 1997 M+ Pour le lancement de Dehors Novembre
Tellement Longtemps
J'ai une blonde qui m'aime, j'ai une belle guitare
J'ai envie de rien, chu toujours en retard
Là j'ai tout c'que j'veux sauf un peu de désir
J'voudrais ben partir, j'voudrais être heureux
J'peux pas faire semblant
Ça m'crisse le cafard
C'est vide en dedans
C'est sale en dehors
Tellement longtemps
Ça fait tellement longtemps
Qu'j'ai pas dansé comme un fou
Qu'j'ai pas crié comme un loup
Qu'j'ai pas fêté à mon goût
J'aime pas les winners, sont plates à mourir
J'aime mieux les losers, au moins y m'font rire
J'vas aller sur une île, j'vais brûler l'bateau
J'vas r'commencer l'monde, m'a faire de quoi d'beau
Ma blonde qui est trop bonne
À m'prend dans ses bras
Pis moi je ronronne
Pareil à son chat
Tellement longtemps
Ça fait tellement longtemps
Qu'j'ai pas dansé comme un fou
Qu'j'ai pas crié comme un loup
Qu'j'ai pas fêté à mon goût
J'aime pas les menteurs, 'sont toujours jaloux
Leurs sourires m'écoeurent, y'en a trop partout
J'vais partir à nage trop loin pour revenir
Trop sage ou trop lâche pour me voir vieillir
J'peux pas faire semblant
Ça m'crisse le cafard
C'est vide en dedans
C'est sale en dehors
Tellement longtemps
Ça fait tellement longtemps
Qu'j'ai pas dansé comme un fou
Qu'j'ai pas crié comme un loup
Qu'j'ai pas fêté à mon goût
Tous les gestes que j'fais y veulent pu rien dire
C'est comme si j'étais en train de mourir
L'amour c'est l'amour, y'a rien à comprendre
Moé j'suis pas fait pour, ça m'donne mal au ventre
Ma blonde qui est trop bonne
A m'prend dans ses bras
Pis moi je ronronne
Pareil à son chat
Tellement longtemps
Ça fait tellement longtemps
Qu'j'ai pas dansé comme un fou
Qu'j'ai pas crié comme un loup
Qu'j'ai pas fêté à mon goût
Qu'j'ai pas chanté pour rien
Paroles & Musique: André Fortin ( moins )
Comme la pluie qui s'abat tout au fond de mon être
Et le tonnerre qui gronde comme au temps des ancêtres
Comme le feu qui rougeoie jusqu'aux confins du ciel
La furie de ce monde me paraît éternelle
Je sens la violence et je vois le chaos
J'entends la délinquance hurlée bien haut
Je ressens la douleur comme je vois la torture
J'ai goûté ton malheur, j'ai touché tes blessures
Sous un... ( plus )
Comme la pluie qui s'abat tout au fond de mon être
Et le tonnerre qui gronde comme au temps des ancêtres
Comme le feu qui rougeoie jusqu'aux confins du ciel
La furie de ce monde me paraît éternelle
Je sens la violence et je vois le chaos
J'entends la délinquance hurlée bien haut
Je ressens la douleur comme je vois la torture
J'ai goûté ton malheur, j'ai touché tes blessures
Sous un ciel écarlate, je veux que ma colère éclate
Qu'elle balaye tout sur son passage
Tout c'qui alimente les feux de ma rage
(2x)
Comme des coups de semonce qui appellent à la folie
Je sens se déchaîner les brasiers interdits
Laissez-moi ravager, brûler et saccager
Mettre à feu et à sang, détruire tout maintenant
Laissez-moi la fureur et les détonations,
L'enfer tout en couleur de la grande explosion
C'est ma dernière décharge, mon dernier attentat
Je m'abandonne aux flammes de la vendetta ( moins )
Toujours aussi actuelle...
Dis leur que c’est l’heure
Dis leur que la petite marseillaise débarque
Déballe ses rimes écorchées
Dis leur qu’une fois dedans je sortirai plus des bacs
Dis leur que je me fous de la tendance et de ce que les gens disent
Que je compte brûler leurs normes eux qui voient le rap comme une marchandise
Dis leur : pour foncer j’attends pas leur signal
Je veux... ( plus )
Toujours aussi actuelle...
Dis leur que c’est l’heure
Dis leur que la petite marseillaise débarque
Déballe ses rimes écorchées
Dis leur qu’une fois dedans je sortirai plus des bacs
Dis leur que je me fous de la tendance et de ce que les gens disent
Que je compte brûler leurs normes eux qui voient le rap comme une marchandise
Dis leur : pour foncer j’attends pas leur signal
Je veux pas signer, qu’il y a pas de pseudo gangsta chez moi
Car j’ai pas de potes chez les résignés
Dis leur que je ne fermerai pas ma gueule même dans l’adversité
Que peu importe ce qui m’attend, ce qui m’accueille
Je marcherai vers ma vérité
Dis leur que je ne renoncerai pas
Non depuis le temps que je suis dans l’ombre
D’ailleurs je ne veux pas y bouger
Mais si la lumière tourne c’est de la bombe (bombe !)
Dis leur que je resterai fidèle à mes rêves de môme
A mes convictions et à tous ceux qui ne supportent plus cette vie à Babylone
Dis leur que je ne me plierai pas aux exigences du marché ou autre
Et que je crierai ce que je pense sur nos chers bâtards de dirigeants
Dis leur que c’est de la vérité que je compte mettre sur le tapis
En gros dis leur que mon rap est une menace pour les règles établies
Refrain (x2) :
Dis leur que le missile est lancé
(cric cric)
Dit leur que c’est trop tard pour le désamorcer
Et même si ça présence n’est pas annoncée
Dis leur que mon rap connaît sa cible,
Sa trajectoire, fédérateur, donc pas là pour que les gens restent assis
Dis leur que je n’oublie pas pourquoi je cause
Ni pour qui encore moins contre qui
Dis leur qu’on a voulu que je recule
Et que c’est de bon cœur que je contredis
Dis leur que je raconte le dilemme de mon époque
Et de ce qu’on vit ici, empoisonnée j’cherche encore l’antidote
Dis leur que je me fous de leurs tubes
Et que je veux du durable
Que leurs bizz me gonflent comme les pseudos intellectuels du rap
Pleins d’analyses et de critères à la con
Eh dis leur qu’il n’y a pas de règles dans l’art
Alors qu’ils gardent pour eux leurs jugements à la con!
Vas y dis leur que je rappe pour les miens
Et pour ceux qui me comprennent,
Les vieux, les petits, les sages, les fous,
Tout le monde et que je rappe sans contraintes
En gros dis leur que mon rap est tout d’abord fédérateur
Et que si on crie STOP … j’appuierai sur l’accélérateur !!!
Dis leur que je fais comme je sens, donc je me sens de défoncer dans l’art
Question de défendre ce que je pense j’suis prête à foncer dans le lard
Dis leur que dans la bataille, j’suis déjà lancée dedans
Et que si au mic je fous le bordel c’est à cause de mes antécédents…
Refrain (x2)
Dis leur que je me fous de leurs contrats
Que je reste libre comme l’air
Que leur fourberie ils peuvent se la mettre dans le baba
Ou dans la bouche des commères
Car c’est la même
Dis leur que si je la ramène c’est pas pour être attachée
J’ai pas de signature, juste une parole
Et qu’au diable jamais je la lâcherai
Dis leur qu’aujourd’hui seule la mort peut m’arrêter
Qu'j’en ai trop vu, j’ai confiance qu’en Là Haut même si mon mal être est
Toujours de plus en plus encombrant mais je le vide en rap
Sur ma route trop de pertes et d’embûches,
comprend donc ce gros vide en rab
Eh merde, dis leurs que je reste fidèle à mes engagements…
Que c’est sûrement pas pour la gloire que j’ai quitté mon Etat Maj’, non !
Dis leurs que ceux qui ne savent pas, la ferment
Ceux qui croient qu’on était 3 alors qu’on était 13 dans l’affaire
Eh dis leur que je n’oublierai jamais d’où je viens
Tout mes frères et sœurs de foyer même si aujourd’hui ma vie bouge bien
Dis leur à tous qu’ils peuvent même le dire à tous les parlements
Que mon R.A.P. est synonyme de bombe (bombe) à retardement. ( moins )
Akhenaton:
Regarde ma terre en pleure
Mais les choses ici prennent une telle ampleur
Les fils partent avant les pères, y a trop de mères en sueur
Quand les fusils de la bêtise chantent le même air en cœur
Le mangeur d’âme à chaque repas s’abreuve de nos rancœurs
Je l’entends toutes les nuits, las des fantômes qui la hantent,
Las de leurs complaintes,tellement que des fois elle en... ( plus )
Akhenaton:
Regarde ma terre en pleure
Mais les choses ici prennent une telle ampleur
Les fils partent avant les pères, y a trop de mères en sueur
Quand les fusils de la bêtise chantent le même air en cœur
Le mangeur d’âme à chaque repas s’abreuve de nos rancœurs
Je l’entends toutes les nuits, las des fantômes qui la hantent,
Las de leurs complaintes,tellement que des fois elle en tremble
Par le sang de la haine, constamment ensemencée,au pas cadencé, Quand ce dernier chasse le vent hors des plaines
Rien n’a changé depuis, où je vis, Juifs, Catholiques,
Musulmans, noirs ou blancs, fermez vos gueules, vous faites bien trop de bruit
Comme ces orages dont l'eau se mêle à nos larmes,
Et leurs chocs sur le sol aride dont l’uranium à voler l’âme
Je veux pas d’une ville aux cimetières plus grand que la surface habitable
Même si paraît que de l'autre coté tout est plus calme, plus stable
Je veux pas qu’après le jour J, les survivants survivent sous le néon,
Trop proches du néant, car le soleil les prive de rayons
Les artères pleines d’amer comme un caddy au Géant,
On charge, on charge, à la sortie c’est tout dans les dents
J’crois que c’est dans l’ère du temps, chacun cherche son bouque émissaire
Ouais, d’une simple vie ratée à l’envoi d’une bombe nucléaire
L’amour manque d’air dans leur monde, nous on suffoque, tout ce qu’on supporte,
Ca pressurise, et c’est les psys qui vont exorciser,
Que quelqu’un me dise,si j’ai des chances de voir enfin la paix exigée.
Qu’un jour les abrutis s’instruisent,
Perché sur ma plume, j’attends c’ moment observe ce bordel
De petites flammes montées au ciel, pour elle j’ai saigné ce gospel
"Héra" se barre à tire d'ailes; las de la sève qu’on tire d’elle
On clame tous ce qu’on l'aime, mais aucun de nous n’est fidèle
Jalousie et convoitise, se roulent de grosses pelles
Quand les problèmes viennent, on règle ça à coup de grosses pêches
Et pendant ce temps là, certains amassent des sous par grosses bennes
Devine qui est ce qui creuse mais avec des plus grosses pelles
Quand est ce qu’on y arrive, là où le bonheur désaltère
Mon futur se construit, sans cris, sans mecs à terre,
Ni de centrale en fuite rien sur le compteur Gegere
Et finalement conscient qu’ici, on est que locataire
Tu parle d’une location, regarde un peu ce qu’on en a fait
Quand le vieux fera l’état des lieux, on fera une croix sur la caution
On aurait du le rendre comme on nous l’a donné,
Clean, sans taches, et innocent comme un nouveau né,
Seulement les nôtres meurent de faim en Afrique
Et y a pas assez de fric pour eux
Alors la dalle faudra la tempérer
Les hommes tombent sous les rafales racistes,
Mais on peut rien pour eux,
Alors les balles faudra les éviter
Le cul devant la télé, occupé à rêver,
le doigt poser sur la commande, on se sent exister
On râle, on gueule, on vote, espérant que ça va changer
Mais dresse tes barricades et tu les verra tous hésiter
Garni d’incompréhension et de stèles géantes,
Le globe rêve de compassion et de bourgeons renaissant sur ses branches
Les mêmes qu’on laissera crever un soir de décembre, dans le silence,
Juste un bout de carton pour s’étendre,
Tout le monde à ses chances, de quelle planète vient celui qu’à dit ça ?
Un homme politique, je crois, live de Bora Bora
Pendant que les foyers subissent, façon tora tora,
Mais bon c’est bien trop bas, alors forcément il ne nous voit pas
Parole et paroles et paroles, ils ont promis monts et merveilles,
Mais les merveilles se sont envolées,
Il reste que des monts, mais c'est raide à grimper
Et au sommet, y a que des démons en costumes cendrés
Et en bas, c’est les jeux du cirque, César Avé
Parce qu’on va se faire bouffer par des fauves qu’ils ont dressés
On note une sévère chute de sang sur la map, une montée d’air noir
Un jour on payera cher pour une bouffée d’air pur
Ici c’est chacun sa culture, chacun son racisme
Seulement sur fond blanc, c’est le noir qui reste la meilleure cible
Les temps changent c’est sur, mais y a toujours des irascibles
Ils ont le bonjour d’Henry, d'Arron, Mormeck ou Zinédine
A l’heure où les gens dînent,
Y en a encore trop cherchent, pour eux pas de 8 pièces, ils crèchent au parking
Tout le monde s’en indigne,
Ca dévalue le quartier, ça effraye mémé,
Et on sait bien ce que mémé va voter
Du haut de leurs tours de biz’, droites comme la tour de Pise
Jumelles sur le pif, ils fractionnent, divisent à leur guise
On s’étonne ensuite que ça finisse en fratricide
Car tout ce qui compte c’est de gonfler les commandes de missiles
Vive la démocratie, celle qui brandie la matraque, face à des pacifistes,
T’es pas d’accord, on te frappe,
Multirécidivistes : c'est jamais ceux là qu'on traque
Ils vivent en haut des listes et mettent leurs tronches sur les tractes
Ce monde agonise, vu ce qu’on y fait, c’était prévisible
Comme la goutte sur le front, dès que la merde se profile
Mais la peur atrophie les cœurs, peur de tout ce qu’on connaît pas
Alors on se barde de préjugés débiles
De partout les extrêmes dominent, en prime time,
A chaque fois qu’ils déciment une famille
Et bien avant ces régions où sévie la famine
Image trop crue pour un beauf devant sa viande trop cuite
Lui qui croyait que l’euro ferait beaucoup d’heureux,
Pour les vacances faudra attendre un peu ou gagner aux jeux
Mais là c’est pas trop l’heure, demain très tôt y a le taffe
Comprend ce monde va trop vite, aucune chance qu’on le rattrape
Sur la route des principes, ils ont mis des pièges à Loups,
Des gilets dynamites, et des skeud y en a un peu partout
Faudra faire gaffe aux mines, aux puits d’où la mort s’écoule
Il a beau être vif, mais à la longue il évitera pas tout
Et un de ces quatre il finira par tomber,
J’espère qu’il y a aura quelqu’un pour aider le prochain à se relever
J’espère qu’il sera pas comme le notre, aigri et crever
Et j’espère surtout que celui-là essayera pas de se faire sauter
Akhenaton:
Tu sais, on vit dans la télé,
Le globe s'est fêlé,
Ils servent de l'emballé mais en vrai c'est la mêlé
On s'prend à espérer des choses simples
Mais leur fabrique à peur s'est mise en branle
Tout ça pour les dérégler
cris sans cicatrices, terreur dans la matrice
Ils disent qu'une vie de plus à New York Paris Londres ou Madrid
Alors c'est comme ça une échelle dans la peine
On aime ces catastrophes quand des gens manquent à l'appel
Surtout s'ils nous ressemble, on les film à la morgue,
Et nous dans les sofas content d’échapper à la mort,
Il reste dans les cœurs l'anomalie appelée peur
Et grâce à ça de toute part ils ont recours à la force,
C'est une révolution, cette fois elle est de droite
Voilà pourquoi le chantage à l'emploi dans pleins de boîtes
Voilà pourquoi ils veulent à tout prix implanter la croix
Et face à la télé souvent on les croit dans leur droit,
Ils disent c’est humanitaire
Mais ils niquent les mers et la terre pour chaque écart c'est la guerre
Si le quotidien est précaire,
C'est qu'ils nous dressent à être délétères et se contenter de joies éphémères
Si l'Afrique est en colère, c'est parce que les trusts la pillent
Seuls les généraux corrompus coopèrent et jouent des vies au poker
Est-ce que la rancœur et le désir d'revanche est tout ce qu'on leur a offert?
On parle du droit des femmes quand leurs maris les frappent,
Avec des clichés religieux sortis tout droit des fables
Comme ci ici elles étaient bien depuis le Moyen-Âge
Mais c'est en 46 que c'est ouverte une nouvelle page
Maintenant elles nous valent, on dit dans les ouvrages
Pourquoi elles touchent moins de pognon à compétences égales?
Pourquoi elles seraient moins faites pour êtres responsables ?
Alors qu'elles nous ont tous torché le cul nu dans le sable
On force sur la boisson, parie sur les canassons
Mais la réalité c'est qu'ils nous font bouffer du poison
Et dans l'hôtel du bonheur beaucoup font la valise,
L' espoir tué par des fanatiques libéralistes
Pas de bombes S.A.L , ni de grosses salves
La stratégie est simple ils exploitent et ils affament
Quand on les voit à la télé ces cons ont l'air affables
Mais le monde est à genoux quand ces bandits sont dix à table
Des comptes sous faux noms ils prétendent agir au nom de la liberté
Mais c'est la monarchie du pognon
La France et les States par factions interposées
Se livre une guerre en Afrique, et tu veux rester posé?
Freedom par-ci démocratie par-là
Mais j'ai mater sous la table et j'ai vu que c'était que des palabres
La vrai mafia non la cherche pas en Calabre ni dans ce bled
Où dans les quartiers pauvres à quarante ans on tombe malade
A fumer du mauvais tabac et manger de la merde
Où le xanax fait un tabac avec l'alcool fort
Les rues deviennent des grosses forges
Et le métal y est commun monté sur grosses crosses
La violence au quotidien de tant de gosses pauvres
Et moi j'attends l'apocalypse après cette apostrophe
J'en ai marre de tous ces mensonges qu'ils colportent
Pour les servir , dans de nombreux cas il y a mort d'homme
Tous terroristes j'entend leurs théories
Venter le sacrifice pour des principes c'est horrible
Les mômes survivent nourris à l'eau et au riz
Pendant que leur pouf se baladent à Aspen ou St Morritz
La flore crame la faune canne
Dit : c'était des barbus qui lâché l'agent orange sur le nord Vietnam ?
Non c'était les boys mais qui peut m'indiquer la justesse d'une cause
En partant de là chacun écrit ses droits
Désolé je trouve aucune excuse à Hiroshima
On peint l'histoire comme on colorie vite une image
Et peut importe qui se fait tuer chaque fois je le vit mal
On croit en nos gendarmes qui servent et nous protègent
Du moins, est ce au Rwanda quand ils jouent du lance rocket?
Pour placer le pantin qui conviendra a la France
Une casserole de plus au ministère de la défense
Il se crêpe le chignon au fond ils sont ignobles
Sur la conscience des députés y en a plus d'un million
"Quand ils font les aiguilles nos politiques ont des chignoles"
Défilent sur des chars le 14 , ils se bignolent au son de la marseillaise
Et d'une imagerie guerrière qu'ils veulent tranquillement refiler aux élèves de leur appart dans le 16
On voit un tableau différent : ils disent croire en dieu mais croit en ce qu'ils possèdent
Ils trouvent même pas un corps dans les ruines du world-trade mais sortent des débris le passeport de Mohamed
Je peux plus exprimer combien on trouve ça grotesque
Tu comprends pourquoi "ça le désire" dans les bibliothèques
Au collège de le vie ils jouent les profs d'histoire
Et abreuvent le quotidien de milles sornettes illusoires
On a battis une forteresse on l'a nommé alamut
Coincé physiquement entre garde à vue et garde à vous
Compte tenu de la pression patriotique j'admire les gens de gauche en Israël , en Amérique
est ce qu'on vaut mieux en France
désolé si j'insiste mais regardons nous franchement,
on est aussi raciste, ensuite on vend de la liberté au marché public,
putain le drame avec les valeurs de la république.
La république, elle passe ces week-end en régate
puis se prostitue de toutes part pour un airbus ou une frégate,
elle exécute dans une grotte des opposants canaques
et mange à table avec des gars style Giancanna
puis explose le rainbow warriors
et dessine les frontières du tiers monde à la terrasse du Mariot,
sponsorisent les fanatiques aux 4 coins du monde,
les entraînent aux combats et manipuler les bombes
le collier casse, ces cons échappent à tous contrôles
et quand ils mordent la main du maître alors on crie aux monstres.
ils discutent notre futur autour d'un pichet
pour notre sécurité zarma, ils veulent nous ficher.
C’est la france de derrière les stores
et j'en ai marre de me faire gruger
par des tronche de dispenser de sport.
je me bat pas pour la porche mais pour un meilleur monde
avec mes petits bras
Souvent à cette époque ou la terreur gronde
ou la frayeur monte, je travaille sur moi chaque seconde
pour être un meilleur homme.
On vit en ces temps où dans un taudis de Paris.
36 gosses meurent brûlés vifs quand les demandes en HLM dorment
depuis des années dans les archives
alors que des employés de la mairie en obtiennent avec terrasse et parking
t'appelle pas ça du racisme
après ils pleurent quand perdu on revient aux racines.
ils ont caricaturés nos discours radicaux
et l'on résumé par wesh wesh ou yo yo !
Nous complexé, si peu sûr de soi,
on s'interpelle entre nous, comme rital, rebeu ou renoi.
Chaque jour, la grande ville resserre l'étreinte
et tu peux voir les noms des nôtres évaporés écrits sur des trains.
Ma vie, un mic, une mix-tape, loin des ambitions
de ce qui sera élu président en 2007
j'adore ce moment où il dévoile le minois
de qui devra tailler des pipes monumentales au chinois.
à défaut d'argent putain, donnons du temps,
dans nos bouches le mot liberté devient insultant
car c'est les soldats qui le portent et non plus le vent
comme si le monde était rempli de cruel sultan.
Mécontent des schémas qu'on nous propose, je cultive maintenant
les roses dans mon microcosme.
Mesure les dégâts minimes que mon micro cause.
Ca ne peut qu'aller mieux alors j’attends la fin de leur monde… ( moins )


