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Le candidat républicain John McCain a concédé sa défaite suite à l'élection présidentielle américaine historique de 2008
Le candidat républicain John McCain a concédé sa défaite suite à l'élection présidentielle américaine historique de 2008 ( moins )
Infoman - Soirée des élections - 2007. Résumé comique de la soirée électorale au Québec en mars 2007. Fausse défaite et réélection du premier ministre Jean Charest. Guéguerre médiatique ridicule entre Radio-Canada et TVA. Rigueur, rigueur, rigueur...
Infoman - Soirée des élections - 2007. Résumé comique de la soirée électorale au Québec en mars 2007. Fausse défaite et réélection du premier ministre Jean Charest. Guéguerre médiatique ridicule entre Radio-Canada et TVA. Rigueur, rigueur, rigueur...
( moins )
Envoyé à Radio-Canada, le 9 mars 2010
Le report du Projet Notre Dame, une défaite pour qui ?
Bonsoir,
Je vous écris après avoir vu votre reportage sur le fameux projet du boulevard autoroutier sur l’actuelle rue Notre-Dame.
Évidemment, la parole a été donnée aux représentants politiques (Réal Ménard et Carole Poirier). Mais on a oublié de demander l’opinion des... ( plus )
Envoyé à Radio-Canada, le 9 mars 2010
Le report du Projet Notre Dame, une défaite pour qui ?
Bonsoir,
Je vous écris après avoir vu votre reportage sur le fameux projet du boulevard autoroutier sur l’actuelle rue Notre-Dame.
Évidemment, la parole a été donnée aux représentants politiques (Réal Ménard et Carole Poirier). Mais on a oublié de demander l’opinion des citoyens du quartier Hochelaga-Maisonneuve.
Et que dit le politique sur le report du projet Notre-Dame ? Évidemment que c’est une grande perte et que c’est au détriment des résidents du quartier. Mais l’actuel politique élu de Vision Montréal ne s’est pas prononcé sur ce projet, et l’actuelle chef de l’opposition à la ville de Montréal, et ancienne députée provinciale du quartier, Louise Harel, est restée vague quant à son avis sur ce projet. UN PROJET que le quartier et ses résidents ne veulent pas et ils l’ont fait savoir à plusieurs occasions, dont le point culminant a été une marche d’opinion sur la rue ste-catherine. Cet événement avait été mis en place par une association de citoyens, la Coalition pour humaniser la rue Notre-Dame.
La volonté des habitants et résidents d’Hochelaga-Maisonneuve de ne pas voir le projet se réaliser comme prévu par le Ministère des Transports et la ville de Montréal s’est faite entendre à de nombreuses reprises : lors d’une similiconsultation en vue d’expliquer les tenants et aboutissants, en janvier 2008, les nombreux citoyens présents ont fait entendre leur mécontentement à la sourde oreille du gouvernement. Par ailleurs, c’est plus de 25 mémoires qui ont été déposés par des organismes du quartier et qui condamnent l’unilatéralisme du projet et de sa façon d’être coordonné avec la population concernée. En résumé, les hommes et les femmes du quartier ne veulent pas d’un mur de béton entre eux et le fleuve Saint-Laurent, d’une autoroute à 8 voies dédiées à la voiture et au transport polluant, d’une pollution accrue de gaz à effet de serre et d’une nuisance sonore et visuelle dangereuses l’une comme l’autre pour la santé de tous les résidents, finalement de l’utilisation du quartier comme un déversoir autoroutier. Les résidents font tout pour mettre fin à l’enclave qui a longtemps nui au quartier : pauvreté, crime organisé, délinquance.... Autant de réalités passées et visions passéistes que nous tous voulons voir changer pour le meilleur. Que signifierait une telle autoroute : des maisons centenaires, un quartier culturel et une artère majeure de Montréal qui perdraient tous de la valeur ! Et confinerait Hochelaga-Maisonneuve et ses résidents, anciens comme nouveaux, à une exclusion définitive du coeur de Montréal. Je vous rappelle que le marché Maisonneuve, le théâtre Denise-Pelletier, la place Valois, la biscuiterie Viau, le magnifique ancien Hôtel de Ville dominant la rue Morgan ne sont qu’à 6 ou peut-être 7 km du centre-ville de Montréal. 25 min en vélo et 1heure en marchant.
Ce que veulent les résidents : transports collectifs et plus propres, revitalisation du quartier et de la rue Sainte-Catherine. Évidemment, la rue Notre-Dame a besoin d’une bonne cure de rajeunissement pour améliorer les déplacements vers le centre-ville et réduire le déversement des voitures dans le quartier, mais les projets d’autoroutes datent d’une autre époque !
Comme je l’ai dit plus haut, nous nous sommes faits entendre, nous avons même marché pour que les instances dirigeantes nous voient et mesurent notre détermination à vouloir un futur plus humain pour notre quartier et un Meilleur collectif.
Alors, d’entendre un journaliste acquiescer aux paroles d’un élu qui affirme que les résidents du quartier seront les premiers perdants du report du projet me fait hurler ! Si un élu municipal tient pour acquis que ses résidents sont pour un projet parce que devant la majorité restée silencieuse, nous sommes moins nombreux à nous être prononcés, c’est que nous sommes encore trop peu à être informés et sensibilisés à tous les aspects de ce projet. Si le projet de l’autoroute Notre-Dame avec ses tenants et ses aboutissants était exposé et discuté lors des courses électorales, gageons que les oreilles des élus du quartier Homa chaufferaient assez pour qu’ils ne se permettent pas un tel commentaire avec un journaliste.
Pour ceux et celles qui s’opposent à l’anachronisme écologique, à l’immobilisme citoyen et à l’arriération urbaine du projet autoroutier Notre-Dame au détriment d’un tramway urbain entre le poumon et le coeur de la ville, le report du projet au détriment du projet Échangeur Turcot, dont le reportage faisait mention, est un baume pour nos volontés et nos esprits citoyens mis à rude épreuve par l’exercice politique. Nous ne parlerons donc pas de victoire, mais surtout pas d’une défaite, comme le maire Réal Ménard a voulu le faire dire à tous ses concitoyens par ses seuls propos.
Merci de m'avoir lu jusqu'au bout,
Sébastien Foiret, résident du quartier Hochelaga-Maisonneuve ( moins )
Certainement la version la plus bizarre d'Alice aux pays des merveilles. Le lapin blanc est en fait un animal empaillé. Alors qu'il est assit à table pour dîner, une de ses coutures est défaite, ou il est déchiré, je ne sais plus trop, et au fur et à mesure qu'il mange la « rip » mise dans son assiette, celle-ci s'écoule de l'ouverture béante... Sûrement pas une version pour les... ( plus )
Certainement la version la plus bizarre d'Alice aux pays des merveilles. Le lapin blanc est en fait un animal empaillé. Alors qu'il est assit à table pour dîner, une de ses coutures est défaite, ou il est déchiré, je ne sais plus trop, et au fur et à mesure qu'il mange la « rip » mise dans son assiette, celle-ci s'écoule de l'ouverture béante... Sûrement pas une version pour les enfants, en tout cas!! ( moins )
Cette chanson de Loco Locasse est peut - être le nouvel hymne d ' après buts du Canadien de Montréal du moins , éspérons le !
Icitte au Québec y fait pas froid, y fait frette
C’est de même parce que c’est de même pis c’est ben correct
On a de la place en masse
Et nos face-à-face on les fait sur la glace
Alors, on lace nos patins pis nos... ( plus )
Cette chanson de Loco Locasse est peut - être le nouvel hymne d ' après buts du Canadien de Montréal du moins , éspérons le !
Icitte au Québec y fait pas froid, y fait frette
C’est de même parce que c’est de même pis c’est ben correct
On a de la place en masse
Et nos face-à-face on les fait sur la glace
Alors, on lace nos patins pis nos casques
Et comme Maurice, on glisse dans l’arène avec la haine de la défaite
Et le feu dans les yeux
En fait, quand on veut, on peut
Gagner!
En des temps si lointains qu’les francos s’appelaient Canadiens
À une époque où les pucks étaient faites de crottin
On a réuni des hommes dont le destin commun et comme un film sans fin
En Technicolor et tricolore
Bleu comme le Saint-Laurent
Blanc comme l’hiver
Rouge comme le sang qui nous coule à travers
Le corps de l’équipe c’est le cœur de la nation
Et chaque année faut clore avec une célébration
Ils l’diront jamais tel quel aux nouvelles
Mais le tissu social de Montréal
C’est de la Sainte-Flanelle
Quand y est question de hockey
Nous on fait pas dans la dentelle, OK
C’est plus qu’un sport
C’t'une métaphore de notre sort
C’est ça qui nous ressemble
C’est ça qui nous rassemble
Anglo, franco peu importe ta couleur de peau
Si tu détestes Toronto le sang qui bouge dans tes artères
Est aussi rouge, mon frère, que les chandails de nos
Vingt cœurs de vainqueurs
Qui luttent avec honneur
Les Canadiens pour une fois
Rallient tous les Québécois
Vingt cœurs de vainqueurs
Pour le pire et le meilleur
Les Canadiens de Montréal
C’est notre équipe nationale
Un plan de match qu’on respecte à la lettre
Un gardien alerte
Des bonnes mises en échec
Des passes drettes sur la palette
Pis des lancers précis et secs
C’est comme ça qu’on va gagner nos épaulettes!
Mais quand ça va mal, quand on cale ou on dévire
Que je voie pas un sale quitter le pont du navire
C’pas à matin qu’on accroche nos patins
Un Flying Frenchman, franchement! Ça franchit sans flancher
Allez-y les Habitants!
Quand vous la mettez dedans
Y a un petit peu de nous autres là-dedans
On est debout, avec vous
On ira jusqu’au bout
Durant la saison, c’est toute la nation
Qui vibre au même diapason
Comme quand les gens criaient : Guy! Guy! Guy!
C’était en dépit du combat constant de la vie
Ça leur donnait des forces
Y pouvaient bomber le torse
Voilà l’amorce d’un ralliement réussi
Gagner! On veut plus que participer, nous, on veut gagner
Gagner! À soir on fonce sur la patinoire pour
Gagner! Si on se défonce pour la victoire, on va
Gagner! On va gagner! On va gagner!
Enfin on fait les séries, fini les folies
Là c’est baston et rififi
Boston, Philadelphie
Avec les fantômes du Forum
On n’a pas peur de personne
Chaque homme donne le maximum
Pour que cette année soit la bonne
Au printemps la fièvre est universelle
Pis y a juste une place où la glace y faut pas qu’a dégèle
Ici le sang c’est de la sève qui monte jusqu’à nos lèvres
Le cri se change en un chant de ralliement qui s’élève
Nos chevaliers sont en cavale pour ramener le Graal à Montréal
Le tournoi est un chemin de croix parsemé d’émoi
Mais la Coupe on y croit, comme autrefois, on a la foi
Pis si c’est pas c’t'année, ben comme dirait René
«À la prochaine fois»
Québécois! On va
Gagner! On veut plus que participer, nous, on veut gagner
Gagner! À soir on fonce sur la patinoire pour
Gagner! Si on se défonce pour la victoire, on va
Gagner! On va gagner! On va gagner!
Allez Montréal!
Du sang neuf depuis 1909 avec
Jack Laviolette, Lach
Pitre et Pit Lépine en passant par
Newsy Lalonde et Joe Malone
Aurèle et Morenz
Hains, Plante, Gump et le Concombre
Pocket Rocket, Boum Boum, Cournoyer, Coco, Carbo, Casseau, Naslund
(Oublie pas les anglos, yo)
Toe, Dickie, Doug et Scotty
Shutt, Larry, Ken et Bobby
L’arrêt de Roy, rebond, Butch Bouchard à Savard, vers Béliveau qui esquive un joueur
Passe à Lafleur, Lafleur accélère, remet au Rocket Richard
Deux hommes sur le dos, rien de trop gros
Et le but!!!
Gagner! On veut plus que participer, nous, on veut gagner
Gagner! À soir on fonce sur la patinoire pour
Gagner! Si on se défonce pour la victoire, on va
Gagner! On va gagner! On va gagner!
Allez Montréal!
( moins )
Date de diffusion : 20 décembre 1967
« Mad Dog est le meilleur lutteur que j'aie vu à l'œuvre. » L'ancien lutteur Paul Leduc, aujourd'hui chroniqueur pour un réseau de télévision, est catégorique. Dans une entrevue pour le site des Archives de Radio-Canada, il souligne que Maurice Vachon n'était pas uniquement l'idéale caricature du méchant lutteur, il était aussi un habile... ( plus )
Date de diffusion : 20 décembre 1967
« Mad Dog est le meilleur lutteur que j'aie vu à l'œuvre. » L'ancien lutteur Paul Leduc, aujourd'hui chroniqueur pour un réseau de télévision, est catégorique. Dans une entrevue pour le site des Archives de Radio-Canada, il souligne que Maurice Vachon n'était pas uniquement l'idéale caricature du méchant lutteur, il était aussi un habile technicien, très dur physiquement et capable de maîtriser n'importe quel adversaire.
En décembre 1967, l'émission Aujourd'hui présentait un reportage sur Mad Dog Vachon, alors champion du monde de l'AWA. Le dur au cœur tendre y parle de son enfance et de sa carrière.
Maurice Vachon est né le 14 septembre 1929 dans le quartier ouvrier de Ville-Émard, à Montréal. Deuxième d'une famille de 13 enfants, le jeune Maurice hérite la force de son père, un policier surnommé « Vachon, le cochon ». Encouragé par celui-ci, il commence à lutter chez les amateurs au YMCA à l'âge de 12 ans.
Grâce à son talent, il est choisi au sein de l'équipe nationale pour représenter le Canada aux Jeux olympiques de Londres en 1948. Mais Vachon est éliminé au troisième combat du tournoi et termine au 7e rang dans la catégorie des 78 kg.
Déçu par sa défaite à Londres, Vachon se reprend aux Jeux de l'Empire britannique de 1950 (ancêtres des Jeux du Commonwealth) en Nouvelle-Zélande. Il remporte la médaille d'or. « C'est mon plus beau souvenir », affirme le lutteur dans le livre de Jean-Paul Sarault Fais-le saigner! La lutte professionnelle au Québec. Avant d'ajouter : « L'argent ça va dans vos poches. Les médailles dans votre cœur. »
Vachon amorce sa carrière professionnelle au cours des années 1950. Il s'impose rapidement grâce à un style violent et à l'utilisation de tactiques déloyales. Un promoteur de Portland en Oregon, Don Owen, le trouve si mauvais et hargneux qu'il le surnomme « Mad Dog ».
Sa réputation de méchant et la singularité de son personnage apportent à Vachon la célébrité dans plusieurs coins du monde. Il remporte de nombreux championnats d'association, dont le titre de l'AWA en 1967. Avec son frère Paul, il gagne aussi de nombreuses couronnes par équipe.
Situé dans le camp des méchants mal aimés, Vachon gagnera malgré lui l'affection du public à la fin d'une carrière de plus de 13 000 combats. Au terme de sa dernière présence sur le ring, le 13 octobre 1986 au centre Paul-Sauvé, il déclare : « J'ai tout fait en 40 ans de carrière pour me faire haïr, mais je pense que j'ai échoué en voyant l'hommage qu'on m'a rendu ce soir. » ( moins )
Date de diffusion : 20 décembre 1967
« Mad Dog est le meilleur lutteur que j'aie vu à l'œuvre. » L'ancien lutteur Paul Leduc, aujourd'hui chroniqueur pour un réseau de télévision, est catégorique. Dans une entrevue pour le site des Archives de Radio-Canada, il souligne que Maurice Vachon n'était pas uniquement l'idéale caricature du méchant lutteur, il était aussi un habile... ( plus )
Date de diffusion : 20 décembre 1967
« Mad Dog est le meilleur lutteur que j'aie vu à l'œuvre. » L'ancien lutteur Paul Leduc, aujourd'hui chroniqueur pour un réseau de télévision, est catégorique. Dans une entrevue pour le site des Archives de Radio-Canada, il souligne que Maurice Vachon n'était pas uniquement l'idéale caricature du méchant lutteur, il était aussi un habile technicien, très dur physiquement et capable de maîtriser n'importe quel adversaire.
En décembre 1967, l'émission Aujourd'hui présentait un reportage sur Mad Dog Vachon, alors champion du monde de l'AWA. Le dur au cœur tendre y parle de son enfance et de sa carrière.
Maurice Vachon est né le 14 septembre 1929 dans le quartier ouvrier de Ville-Émard, à Montréal. Deuxième d'une famille de 13 enfants, le jeune Maurice hérite la force de son père, un policier surnommé « Vachon, le cochon ». Encouragé par celui-ci, il commence à lutter chez les amateurs au YMCA à l'âge de 12 ans.
Grâce à son talent, il est choisi au sein de l'équipe nationale pour représenter le Canada aux Jeux olympiques de Londres en 1948. Mais Vachon est éliminé au troisième combat du tournoi et termine au 7e rang dans la catégorie des 78 kg.
Déçu par sa défaite à Londres, Vachon se reprend aux Jeux de l'Empire britannique de 1950 (ancêtres des Jeux du Commonwealth) en Nouvelle-Zélande. Il remporte la médaille d'or. « C'est mon plus beau souvenir », affirme le lutteur dans le livre de Jean-Paul Sarault Fais-le saigner! La lutte professionnelle au Québec. Avant d'ajouter : « L'argent ça va dans vos poches. Les médailles dans votre cœur. »
Vachon amorce sa carrière professionnelle au cours des années 1950. Il s'impose rapidement grâce à un style violent et à l'utilisation de tactiques déloyales. Un promoteur de Portland en Oregon, Don Owen, le trouve si mauvais et hargneux qu'il le surnomme « Mad Dog ».
Sa réputation de méchant et la singularité de son personnage apportent à Vachon la célébrité dans plusieurs coins du monde. Il remporte de nombreux championnats d'association, dont le titre de l'AWA en 1967. Avec son frère Paul, il gagne aussi de nombreuses couronnes par équipe.
Situé dans le camp des méchants mal aimés, Vachon gagnera malgré lui l'affection du public à la fin d'une carrière de plus de 13 000 combats. Au terme de sa dernière présence sur le ring, le 13 octobre 1986 au centre Paul-Sauvé, il déclare : « J'ai tout fait en 40 ans de carrière pour me faire haïr, mais je pense que j'ai échoué en voyant l'hommage qu'on m'a re ( moins )
RFID ET C'EST INCONVENIANT ON VA VOUS PROPOSÉ LA PUCE PAR LE DIVERTISSEMENT ET LA SECURITÉ ET ON VA VOUS L'IMPLANTÉ REGARDÉ AVEC LES VACCIN IL VEULE L'IMPOSÉ ENCORE AVEC CET DEFAITE DE SECURITÉ POURQUOI PAS POUR LA PUCE IL AVANCE TOUJOUR ET NON LE CONTRAIRE..
RFID ET C'EST INCONVENIANT ON VA VOUS PROPOSÉ LA PUCE PAR LE DIVERTISSEMENT ET LA SECURITÉ ET ON VA VOUS L'IMPLANTÉ REGARDÉ AVEC LES VACCIN IL VEULE L'IMPOSÉ ENCORE AVEC CET DEFAITE DE SECURITÉ POURQUOI PAS POUR LA PUCE IL AVANCE TOUJOUR ET NON LE CONTRAIRE.. ( moins )
Le dix juillet 1940, quelque part au dessus de la Manche, un pilote du 66° escadron de chasse de la Royal Air Force aperçoit très loin devant lui une formation de 20 bombardiers allemands escortés par 50 chasseurs Messerschmitt. Dans le cockpit de son Spitfire, le sergent Robertson n’en revient pas. Jamais encore, depuis le début de la guerre, l’Allemagne n’avait lancé contre son... ( plus )
Le dix juillet 1940, quelque part au dessus de la Manche, un pilote du 66° escadron de chasse de la Royal Air Force aperçoit très loin devant lui une formation de 20 bombardiers allemands escortés par 50 chasseurs Messerschmitt. Dans le cockpit de son Spitfire, le sergent Robertson n’en revient pas. Jamais encore, depuis le début de la guerre, l’Allemagne n’avait lancé contre son pays une opération d’aussi grande envergure. C’était le début d’une des plus grandes batailles aériennes de tous les temps : la bataille d’Angleterre. Pendant quatre mois, entre juillet et octobre 1940, les 3000 avions de la Luftwaffe allemande allaient essayer d’atteindre l’objectif que leur avait fixé Hitler. Détruire l’aviation anglaise pour permettre l’invasion du seul pays qui lui résistait encore. Le Royaume Uni dont le Premier Ministre était déterminé à poursuivre la guerre, malgré la défaite française de juin 1940. ( moins )
Le dix juillet 1940, quelque part au dessus de la Manche, un pilote du 66° escadron de chasse de la Royal Air Force aperçoit très loin devant lui une formation de 20 bombardiers allemands escortés par 50 chasseurs Messerschmitt. Dans le cockpit de son Spitfire, le sergent Robertson n’en revient pas. Jamais encore, depuis le début de la guerre, l’Allemagne n’avait lancé contre son... ( plus )
Le dix juillet 1940, quelque part au dessus de la Manche, un pilote du 66° escadron de chasse de la Royal Air Force aperçoit très loin devant lui une formation de 20 bombardiers allemands escortés par 50 chasseurs Messerschmitt. Dans le cockpit de son Spitfire, le sergent Robertson n’en revient pas. Jamais encore, depuis le début de la guerre, l’Allemagne n’avait lancé contre son pays une opération d’aussi grande envergure. C’était le début d’une des plus grandes batailles aériennes de tous les temps : la bataille d’Angleterre. Pendant quatre mois, entre juillet et octobre 1940, les 3000 avions de la Luftwaffe allemande allaient essayer d’atteindre l’objectif que leur avait fixé Hitler. Détruire l’aviation anglaise pour permettre l’invasion du seul pays qui lui résistait encore. Le Royaume Uni dont le Premier Ministre était déterminé à poursuivre la guerre, malgré la défaite française de juin 1940. ( moins )


