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Le candidat républicain John McCain a concédé sa défaite suite à l'élection présidentielle américaine historique de 2008
Le candidat républicain John McCain a concédé sa défaite suite à l'élection présidentielle américaine historique de 2008 moins )
De: FredDupuis
Vu: 953

01:19
Politique
 
 
 
Infoman - Soirée des élections - 2007. Résumé comique de la soirée électorale au Québec en mars 2007. Fausse défaite et réélection du premier ministre Jean Charest. Guéguerre médiatique ridicule entre Radio-Canada et TVA. Rigueur, rigueur, rigueur...
Infoman - Soirée des élections - 2007. Résumé comique de la soirée électorale au Québec en mars 2007. Fausse défaite et réélection du premier ministre Jean Charest. Guéguerre médiatique ridicule entre Radio-Canada et TVA. Rigueur, rigueur, rigueur... moins )
De: Karine21
Vu: 2401

01:53
Télévision
 
 
 
Date de diffusion : 20 décembre 1967 « Mad Dog est le meilleur lutteur que j'aie vu à l'œuvre. » L'ancien lutteur Paul Leduc, aujourd'hui chroniqueur pour un réseau de télévision, est catégorique. Dans une entrevue pour le site des Archives de Radio-Canada, il souligne que Maurice Vachon n'était pas uniquement l'idéale caricature du méchant lutteur, il était aussi un habile... plus )
Date de diffusion : 20 décembre 1967 « Mad Dog est le meilleur lutteur que j'aie vu à l'œuvre. » L'ancien lutteur Paul Leduc, aujourd'hui chroniqueur pour un réseau de télévision, est catégorique. Dans une entrevue pour le site des Archives de Radio-Canada, il souligne que Maurice Vachon n'était pas uniquement l'idéale caricature du méchant lutteur, il était aussi un habile technicien, très dur physiquement et capable de maîtriser n'importe quel adversaire. En décembre 1967, l'émission Aujourd'hui présentait un reportage sur Mad Dog Vachon, alors champion du monde de l'AWA. Le dur au cœur tendre y parle de son enfance et de sa carrière. Maurice Vachon est né le 14 septembre 1929 dans le quartier ouvrier de Ville-Émard, à Montréal. Deuxième d'une famille de 13 enfants, le jeune Maurice hérite la force de son père, un policier surnommé « Vachon, le cochon ». Encouragé par celui-ci, il commence à lutter chez les amateurs au YMCA à l'âge de 12 ans. Grâce à son talent, il est choisi au sein de l'équipe nationale pour représenter le Canada aux Jeux olympiques de Londres en 1948. Mais Vachon est éliminé au troisième combat du tournoi et termine au 7e rang dans la catégorie des 78 kg. Déçu par sa défaite à Londres, Vachon se reprend aux Jeux de l'Empire britannique de 1950 (ancêtres des Jeux du Commonwealth) en Nouvelle-Zélande. Il remporte la médaille d'or. « C'est mon plus beau souvenir », affirme le lutteur dans le livre de Jean-Paul Sarault Fais-le saigner! La lutte professionnelle au Québec. Avant d'ajouter : « L'argent ça va dans vos poches. Les médailles dans votre cœur. » Vachon amorce sa carrière professionnelle au cours des années 1950. Il s'impose rapidement grâce à un style violent et à l'utilisation de tactiques déloyales. Un promoteur de Portland en Oregon, Don Owen, le trouve si mauvais et hargneux qu'il le surnomme « Mad Dog ». Sa réputation de méchant et la singularité de son personnage apportent à Vachon la célébrité dans plusieurs coins du monde. Il remporte de nombreux championnats d'association, dont le titre de l'AWA en 1967. Avec son frère Paul, il gagne aussi de nombreuses couronnes par équipe. Situé dans le camp des méchants mal aimés, Vachon gagnera malgré lui l'affection du public à la fin d'une carrière de plus de 13 000 combats. Au terme de sa dernière présence sur le ring, le 13 octobre 1986 au centre Paul-Sauvé, il déclare : « J'ai tout fait en 40 ans de carrière pour me faire haïr, mais je pense que j'ai échoué en voyant l'hommage qu'on m'a rendu ce soir. » moins )
De: culturelles
Vu: 152

13:26
Télévision
 
 
 
Date de diffusion : 20 décembre 1967 « Mad Dog est le meilleur lutteur que j'aie vu à l'œuvre. » L'ancien lutteur Paul Leduc, aujourd'hui chroniqueur pour un réseau de télévision, est catégorique. Dans une entrevue pour le site des Archives de Radio-Canada, il souligne que Maurice Vachon n'était pas uniquement l'idéale caricature du méchant lutteur, il était aussi un habile... plus )
Date de diffusion : 20 décembre 1967 « Mad Dog est le meilleur lutteur que j'aie vu à l'œuvre. » L'ancien lutteur Paul Leduc, aujourd'hui chroniqueur pour un réseau de télévision, est catégorique. Dans une entrevue pour le site des Archives de Radio-Canada, il souligne que Maurice Vachon n'était pas uniquement l'idéale caricature du méchant lutteur, il était aussi un habile technicien, très dur physiquement et capable de maîtriser n'importe quel adversaire. En décembre 1967, l'émission Aujourd'hui présentait un reportage sur Mad Dog Vachon, alors champion du monde de l'AWA. Le dur au cœur tendre y parle de son enfance et de sa carrière. Maurice Vachon est né le 14 septembre 1929 dans le quartier ouvrier de Ville-Émard, à Montréal. Deuxième d'une famille de 13 enfants, le jeune Maurice hérite la force de son père, un policier surnommé « Vachon, le cochon ». Encouragé par celui-ci, il commence à lutter chez les amateurs au YMCA à l'âge de 12 ans. Grâce à son talent, il est choisi au sein de l'équipe nationale pour représenter le Canada aux Jeux olympiques de Londres en 1948. Mais Vachon est éliminé au troisième combat du tournoi et termine au 7e rang dans la catégorie des 78 kg. Déçu par sa défaite à Londres, Vachon se reprend aux Jeux de l'Empire britannique de 1950 (ancêtres des Jeux du Commonwealth) en Nouvelle-Zélande. Il remporte la médaille d'or. « C'est mon plus beau souvenir », affirme le lutteur dans le livre de Jean-Paul Sarault Fais-le saigner! La lutte professionnelle au Québec. Avant d'ajouter : « L'argent ça va dans vos poches. Les médailles dans votre cœur. » Vachon amorce sa carrière professionnelle au cours des années 1950. Il s'impose rapidement grâce à un style violent et à l'utilisation de tactiques déloyales. Un promoteur de Portland en Oregon, Don Owen, le trouve si mauvais et hargneux qu'il le surnomme « Mad Dog ». Sa réputation de méchant et la singularité de son personnage apportent à Vachon la célébrité dans plusieurs coins du monde. Il remporte de nombreux championnats d'association, dont le titre de l'AWA en 1967. Avec son frère Paul, il gagne aussi de nombreuses couronnes par équipe. Situé dans le camp des méchants mal aimés, Vachon gagnera malgré lui l'affection du public à la fin d'une carrière de plus de 13 000 combats. Au terme de sa dernière présence sur le ring, le 13 octobre 1986 au centre Paul-Sauvé, il déclare : « J'ai tout fait en 40 ans de carrière pour me faire haïr, mais je pense que j'ai échoué en voyant l'hommage qu'on m'a re moins )
De: culturelles
Vu: 151

00:20
Télévision
 
 
 
RFID ET C'EST INCONVENIANT ON VA VOUS PROPOSÉ LA PUCE PAR LE DIVERTISSEMENT ET LA SECURITÉ ET ON VA VOUS L'IMPLANTÉ REGARDÉ AVEC LES VACCIN IL VEULE L'IMPOSÉ ENCORE AVEC CET DEFAITE DE SECURITÉ POURQUOI PAS POUR LA PUCE IL AVANCE TOUJOUR ET NON LE CONTRAIRE..
RFID ET C'EST INCONVENIANT ON VA VOUS PROPOSÉ LA PUCE PAR LE DIVERTISSEMENT ET LA SECURITÉ ET ON VA VOUS L'IMPLANTÉ REGARDÉ AVEC LES VACCIN IL VEULE L'IMPOSÉ ENCORE AVEC CET DEFAITE DE SECURITÉ POURQUOI PAS POUR LA PUCE IL AVANCE TOUJOUR ET NON LE CONTRAIRE.. moins )
De: mario1964
Vu: 586

08:58
Politique
 
 
 
Le dix juillet 1940, quelque part au dessus de la Manche, un pilote du 66° escadron de chasse de la Royal Air Force aperçoit très loin devant lui une formation de 20 bombardiers allemands escortés par 50 chasseurs Messerschmitt. Dans le cockpit de son Spitfire, le sergent Robertson n’en revient pas. Jamais encore, depuis le début de la guerre, l’Allemagne n’avait lancé contre son... plus )
Le dix juillet 1940, quelque part au dessus de la Manche, un pilote du 66° escadron de chasse de la Royal Air Force aperçoit très loin devant lui une formation de 20 bombardiers allemands escortés par 50 chasseurs Messerschmitt. Dans le cockpit de son Spitfire, le sergent Robertson n’en revient pas. Jamais encore, depuis le début de la guerre, l’Allemagne n’avait lancé contre son pays une opération d’aussi grande envergure. C’était le début d’une des plus grandes batailles aériennes de tous les temps : la bataille d’Angleterre. Pendant quatre mois, entre juillet et octobre 1940, les 3000 avions de la Luftwaffe allemande allaient essayer d’atteindre l’objectif que leur avait fixé Hitler. Détruire l’aviation anglaise pour permettre l’invasion du seul pays qui lui résistait encore. Le Royaume Uni dont le Premier Ministre était déterminé à poursuivre la guerre, malgré la défaite française de juin 1940. moins )
De: Profistori
Vu: 444

14:40
Histoire
 
 
 
Le dix juillet 1940, quelque part au dessus de la Manche, un pilote du 66° escadron de chasse de la Royal Air Force aperçoit très loin devant lui une formation de 20 bombardiers allemands escortés par 50 chasseurs Messerschmitt. Dans le cockpit de son Spitfire, le sergent Robertson n’en revient pas. Jamais encore, depuis le début de la guerre, l’Allemagne n’avait lancé contre son... plus )
Le dix juillet 1940, quelque part au dessus de la Manche, un pilote du 66° escadron de chasse de la Royal Air Force aperçoit très loin devant lui une formation de 20 bombardiers allemands escortés par 50 chasseurs Messerschmitt. Dans le cockpit de son Spitfire, le sergent Robertson n’en revient pas. Jamais encore, depuis le début de la guerre, l’Allemagne n’avait lancé contre son pays une opération d’aussi grande envergure. C’était le début d’une des plus grandes batailles aériennes de tous les temps : la bataille d’Angleterre. Pendant quatre mois, entre juillet et octobre 1940, les 3000 avions de la Luftwaffe allemande allaient essayer d’atteindre l’objectif que leur avait fixé Hitler. Détruire l’aviation anglaise pour permettre l’invasion du seul pays qui lui résistait encore. Le Royaume Uni dont le Premier Ministre était déterminé à poursuivre la guerre, malgré la défaite française de juin 1940. moins )
De: Profistori
Vu: 489

17:31
Histoire
 
 
 
Le dix juillet 1940, quelque part au dessus de la Manche, un pilote du 66° escadron de chasse de la Royal Air Force aperçoit très loin devant lui une formation de 20 bombardiers allemands escortés par 50 chasseurs Messerschmitt. Dans le cockpit de son Spitfire, le sergent Robertson n’en revient pas. Jamais encore, depuis le début de la guerre, l’Allemagne n’avait lancé contre son... plus )
Le dix juillet 1940, quelque part au dessus de la Manche, un pilote du 66° escadron de chasse de la Royal Air Force aperçoit très loin devant lui une formation de 20 bombardiers allemands escortés par 50 chasseurs Messerschmitt. Dans le cockpit de son Spitfire, le sergent Robertson n’en revient pas. Jamais encore, depuis le début de la guerre, l’Allemagne n’avait lancé contre son pays une opération d’aussi grande envergure. C’était le début d’une des plus grandes batailles aériennes de tous les temps : la bataille d’Angleterre. Pendant quatre mois, entre juillet et octobre 1940, les 3000 avions de la Luftwaffe allemande allaient essayer d’atteindre l’objectif que leur avait fixé Hitler. Détruire l’aviation anglaise pour permettre l’invasion du seul pays qui lui résistait encore. Le Royaume Uni dont le Premier Ministre était déterminé à poursuivre la guerre, malgré la défaite française de juin 1940. moins )
De: Profistori
Vu: 422

19:25
Histoire
 
 
 
La bataille de Stalingrad a été un tournant majeur dans la Seconde Guerre mondiale de par sa signification et sa nature : Si la défaite de la Wehrmacht devant Moscou en 1941 est le tournant géopolitique de la Seconde Guerre mondiale, la victoire soviétique de Stalingrad en constitue indéniablement le tournant psychologique. La bataille de Stalingrad a été marquée par la brutalité... plus )
La bataille de Stalingrad a été un tournant majeur dans la Seconde Guerre mondiale de par sa signification et sa nature : Si la défaite de la Wehrmacht devant Moscou en 1941 est le tournant géopolitique de la Seconde Guerre mondiale, la victoire soviétique de Stalingrad en constitue indéniablement le tournant psychologique. La bataille de Stalingrad a été marquée par la brutalité et le manque de prise en compte des pertes civiles. Contrairement au « classique » siège, elle a principalement consisté en combats urbains dans cette ville du sud de la Russie (appelée de nos jours Volgograd) menés par les Allemands et leurs alliés. La bataille inclut le siège allemand de la ville soviétique, la bataille à l'intérieur de la ville et la contre-offensive soviétique. Le nombre de morts total est estimé entre 1 et 2 millions de personnes (entre 4500 et 9000 morts par jour !). La capitulation des troupes allemandes le 2 février 1943 devant les forces soviétiques est considérée comme le début de la fin des forces de l'Axe, qui y perdirent un quart de leurs armées et l'initiative sur le front est ; « l'espoir changea de camp, le combat d'âme ». moins )
De: Profistori
Vu: 683

17:03
Histoire
 
 
 
La bataille de Stalingrad a été un tournant majeur dans la Seconde Guerre mondiale de par sa signification et sa nature : Si la défaite de la Wehrmacht devant Moscou en 1941 est le tournant géopolitique de la Seconde Guerre mondiale, la victoire soviétique de Stalingrad en constitue indéniablement le tournant psychologique. La bataille de Stalingrad a été marquée par la brutalité... plus )
La bataille de Stalingrad a été un tournant majeur dans la Seconde Guerre mondiale de par sa signification et sa nature : Si la défaite de la Wehrmacht devant Moscou en 1941 est le tournant géopolitique de la Seconde Guerre mondiale, la victoire soviétique de Stalingrad en constitue indéniablement le tournant psychologique. La bataille de Stalingrad a été marquée par la brutalité et le manque de prise en compte des pertes civiles. Contrairement au « classique » siège, elle a principalement consisté en combats urbains dans cette ville du sud de la Russie (appelée de nos jours Volgograd) menés par les Allemands et leurs alliés. La bataille inclut le siège allemand de la ville soviétique, la bataille à l'intérieur de la ville et la contre-offensive soviétique. Le nombre de morts total est estimé entre 1 et 2 millions de personnes (entre 4500 et 9000 morts par jour !). La capitulation des troupes allemandes le 2 février 1943 devant les forces soviétiques est considérée comme le début de la fin des forces de l'Axe, qui y perdirent un quart de leurs armées et l'initiative sur le front est ; « l'espoir changea de camp, le combat d'âme ». moins )
De: Profistori
Vu: 799

18:05
Histoire
 
 
 
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