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L’accident de la centrale nucléaire de Tchernobyl en Ukraine la nuit du 26 avril 1986 constitue le plus grave accident n’ayant jamais eu lieu dans une centrale nucléaire. La dimension
catastrophique de cet accident dépassait largement les frontières de l’Union Soviétique et représentait une menace écologique et sanitaire sans précédant à l’échelle de tout le
continent européen et... ( plus )
L’accident de la centrale nucléaire de Tchernobyl en Ukraine la nuit du 26 avril 1986 constitue le plus grave accident n’ayant jamais eu lieu dans une centrale nucléaire. La dimension
catastrophique de cet accident dépassait largement les frontières de l’Union Soviétique et représentait une menace écologique et sanitaire sans précédant à l’échelle de tout le
continent européen et asiatique. Il ne fallut pas moins de 800 000 hommes et plus de huit mois de travail et de sacrifice pour que l’armée soviétique et les meilleurs spécialistes en
nucléaire mondiaux parviennent à contenir le feu nucléaire. La catastrophe coutât des milliards de dollars à l’URSS, fît des milliers de victimes et participa à la chute de l’empire
soviétique quatre an plus tard. Cette bataille fût la dernière que mena l’armée rouge.
Ce documentaire, riche en témoignages et en documents d’archives, traite de manière objective et éclairé l’accident écologique le plus grave du XXème siècle qui mit l’Europe entière au bord du gouffre.
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Le 22 janvier 1879, une armée de 20 000 Zoulous attaque les Anglais à Isandhlwana, au Transvaal, région de l'Afrique du Sud. Trop confiants dans leur supériorité, ces derniers ont négligé de fortifier leur campement. La défaite va être cinglante : jamais l'empire britannique n'avait subi un tel revers. Le gouvernement britannique et à sa tête, la reine Victoria tenteront notamment de minimiser... ( plus )
Le 22 janvier 1879, une armée de 20 000 Zoulous attaque les Anglais à Isandhlwana, au Transvaal, région de l'Afrique du Sud. Trop confiants dans leur supériorité, ces derniers ont négligé de fortifier leur campement. La défaite va être cinglante : jamais l'empire britannique n'avait subi un tel revers. Le gouvernement britannique et à sa tête, la reine Victoria tenteront notamment de minimiser leur responsabilité - énorme - dans ce massacre, comme le montre ce film qui entend faire toute la lumière sur cette page sombre de l'histoire britannique. A la tête des troupes battues à Isandhlwana, lord Chelmsford mentira même de façon éhontée pour sauver la face, attitude inacceptable ppour un général. Quelques années plus tôt, des diamants avaient été découverts dans la région de Kimberley, à la limite de la colonie britannique du Cap, du royaume zoulou et des petites communautés de paysans hollandais (les Boers). Sous la pression des colons et des prospecteurs, le gouverneur du Cap (sir Bartle Frere), désireux de soumettre l'ensemble de la région, avait lancé au roi zoulou Cetewayo un ultimatum qu'il savait inacceptable pour lui et l'inciterait à attaquer les troupes Britanniques: démanteler son armée. La manoeuvre fonctionna comme prévu et le 11 janvier 1879, la guerre avec les Zoulous débuta.
Après le désastre d'Isandhlwana, de violents débats opposent à Londres l'austère William Gladstone, chef de l'opposition libérale, à Benjamin Disraeli, Premier ministre conservateur au pouvoir depuis 1874 et farouche partisan des conquêtes coloniales. Piqué au vif par cette cuisante défaite, le Premier ministre envoie 10 000 hommes en Afrique australe, pour combattre les Zoulous.
Après six mois de campagnes meurtrières, les Britanniques s'emparent enfin du roi Cetewayo, le 4 juillet 1879.
C'est la fin des guerres zouloues... et bientôt la fin de l'Afrique indépendante. ( moins )
Le 22 janvier 1879, une armée de 20 000 Zoulous attaque les Anglais à Isandhlwana, au Transvaal, région de l'Afrique du Sud. Trop confiants dans leur supériorité, ces derniers ont négligé de fortifier leur campement. La défaite va être cinglante : jamais l'empire britannique n'avait subi un tel revers. Le gouvernement britannique et à sa tête, la reine Victoria tenteront notamment de minimiser... ( plus )
Le 22 janvier 1879, une armée de 20 000 Zoulous attaque les Anglais à Isandhlwana, au Transvaal, région de l'Afrique du Sud. Trop confiants dans leur supériorité, ces derniers ont négligé de fortifier leur campement. La défaite va être cinglante : jamais l'empire britannique n'avait subi un tel revers. Le gouvernement britannique et à sa tête, la reine Victoria tenteront notamment de minimiser leur responsabilité - énorme - dans ce massacre, comme le montre ce film qui entend faire toute la lumière sur cette page sombre de l'histoire britannique. A la tête des troupes battues à Isandhlwana, lord Chelmsford mentira même de façon éhontée pour sauver la face, attitude inacceptable ppour un général. Quelques années plus tôt, des diamants avaient été découverts dans la région de Kimberley, à la limite de la colonie britannique du Cap, du royaume zoulou et des petites communautés de paysans hollandais (les Boers). Sous la pression des colons et des prospecteurs, le gouverneur du Cap (sir Bartle Frere), désireux de soumettre l'ensemble de la région, avait lancé au roi zoulou Cetewayo un ultimatum qu'il savait inacceptable pour lui et l'inciterait à attaquer les troupes Britanniques: démanteler son armée. La manoeuvre fonctionna comme prévu et le 11 janvier 1879, la guerre avec les Zoulous débuta.
Après le désastre d'Isandhlwana, de violents débats opposent à Londres l'austère William Gladstone, chef de l'opposition libérale, à Benjamin Disraeli, Premier ministre conservateur au pouvoir depuis 1874 et farouche partisan des conquêtes coloniales. Piqué au vif par cette cuisante défaite, le Premier ministre envoie 10 000 hommes en Afrique australe, pour combattre les Zoulous.
Après six mois de campagnes meurtrières, les Britanniques s'emparent enfin du roi Cetewayo, le 4 juillet 1879.
C'est la fin des guerres zouloues... et bientôt la fin de l'Afrique indépendante. ( moins )
Le 22 janvier 1879, une armée de 20 000 Zoulous attaque les Anglais à Isandhlwana, au Transvaal, région de l'Afrique du Sud. Trop confiants dans leur supériorité, ces derniers ont négligé de fortifier leur campement. La défaite va être cinglante : jamais l'empire britannique n'avait subi un tel revers. Le gouvernement britannique et à sa tête, la reine Victoria tenteront notamment de minimiser... ( plus )
Le 22 janvier 1879, une armée de 20 000 Zoulous attaque les Anglais à Isandhlwana, au Transvaal, région de l'Afrique du Sud. Trop confiants dans leur supériorité, ces derniers ont négligé de fortifier leur campement. La défaite va être cinglante : jamais l'empire britannique n'avait subi un tel revers. Le gouvernement britannique et à sa tête, la reine Victoria tenteront notamment de minimiser leur responsabilité - énorme - dans ce massacre, comme le montre ce film qui entend faire toute la lumière sur cette page sombre de l'histoire britannique. A la tête des troupes battues à Isandhlwana, lord Chelmsford mentira même de façon éhontée pour sauver la face, attitude inacceptable ppour un général. Quelques années plus tôt, des diamants avaient été découverts dans la région de Kimberley, à la limite de la colonie britannique du Cap, du royaume zoulou et des petites communautés de paysans hollandais (les Boers). Sous la pression des colons et des prospecteurs, le gouverneur du Cap (sir Bartle Frere), désireux de soumettre l'ensemble de la région, avait lancé au roi zoulou Cetewayo un ultimatum qu'il savait inacceptable pour lui et l'inciterait à attaquer les troupes Britanniques: démanteler son armée. La manoeuvre fonctionna comme prévu et le 11 janvier 1879, la guerre avec les Zoulous débuta.
Après le désastre d'Isandhlwana, de violents débats opposent à Londres l'austère William Gladstone, chef de l'opposition libérale, à Benjamin Disraeli, Premier ministre conservateur au pouvoir depuis 1874 et farouche partisan des conquêtes coloniales. Piqué au vif par cette cuisante défaite, le Premier ministre envoie 10 000 hommes en Afrique australe, pour combattre les Zoulous.
Après six mois de campagnes meurtrières, les Britanniques s'emparent enfin du roi Cetewayo, le 4 juillet 1879.
C'est la fin des guerres zouloues... et bientôt la fin de l'Afrique indépendante. ( moins )
Le 22 janvier 1879, une armée de 20 000 Zoulous attaque les Anglais à Isandhlwana, au Transvaal, région de l'Afrique du Sud. Trop confiants dans leur supériorité, ces derniers ont négligé de fortifier leur campement. La défaite va être cinglante : jamais l'empire britannique n'avait subi un tel revers. Le gouvernement britannique et à sa tête, la reine Victoria tenteront notamment de minimiser... ( plus )
Le 22 janvier 1879, une armée de 20 000 Zoulous attaque les Anglais à Isandhlwana, au Transvaal, région de l'Afrique du Sud. Trop confiants dans leur supériorité, ces derniers ont négligé de fortifier leur campement. La défaite va être cinglante : jamais l'empire britannique n'avait subi un tel revers. Le gouvernement britannique et à sa tête, la reine Victoria tenteront notamment de minimiser leur responsabilité - énorme - dans ce massacre, comme le montre ce film qui entend faire toute la lumière sur cette page sombre de l'histoire britannique. A la tête des troupes battues à Isandhlwana, lord Chelmsford mentira même de façon éhontée pour sauver la face, attitude inacceptable ppour un général. Quelques années plus tôt, des diamants avaient été découverts dans la région de Kimberley, à la limite de la colonie britannique du Cap, du royaume zoulou et des petites communautés de paysans hollandais (les Boers). Sous la pression des colons et des prospecteurs, le gouverneur du Cap (sir Bartle Frere), désireux de soumettre l'ensemble de la région, avait lancé au roi zoulou Cetewayo un ultimatum qu'il savait inacceptable pour lui et l'inciterait à attaquer les troupes Britanniques: démanteler son armée. La manoeuvre fonctionna comme prévu et le 11 janvier 1879, la guerre avec les Zoulous débuta.
Après le désastre d'Isandhlwana, de violents débats opposent à Londres l'austère William Gladstone, chef de l'opposition libérale, à Benjamin Disraeli, Premier ministre conservateur au pouvoir depuis 1874 et farouche partisan des conquêtes coloniales. Piqué au vif par cette cuisante défaite, le Premier ministre envoie 10 000 hommes en Afrique australe, pour combattre les Zoulous.
Après six mois de campagnes meurtrières, les Britanniques s'emparent enfin du roi Cetewayo, le 4 juillet 1879.
C'est la fin des guerres zouloues... et bientôt la fin de l'Afrique indépendante. ( moins )
Le 22 janvier 1879, une armée de 20 000 Zoulous attaque les Anglais à Isandhlwana, au Transvaal, région de l'Afrique du Sud. Trop confiants dans leur supériorité, ces derniers ont négligé de fortifier leur campement. La défaite va être cinglante : jamais l'empire britannique n'avait subi un tel revers. Le gouvernement britannique et à sa tête, la reine Victoria tenteront notamment de minimiser... ( plus )
Le 22 janvier 1879, une armée de 20 000 Zoulous attaque les Anglais à Isandhlwana, au Transvaal, région de l'Afrique du Sud. Trop confiants dans leur supériorité, ces derniers ont négligé de fortifier leur campement. La défaite va être cinglante : jamais l'empire britannique n'avait subi un tel revers. Le gouvernement britannique et à sa tête, la reine Victoria tenteront notamment de minimiser leur responsabilité - énorme - dans ce massacre, comme le montre ce film qui entend faire toute la lumière sur cette page sombre de l'histoire britannique. A la tête des troupes battues à Isandhlwana, lord Chelmsford mentira même de façon éhontée pour sauver la face, attitude inacceptable ppour un général. Quelques années plus tôt, des diamants avaient été découverts dans la région de Kimberley, à la limite de la colonie britannique du Cap, du royaume zoulou et des petites communautés de paysans hollandais (les Boers). Sous la pression des colons et des prospecteurs, le gouverneur du Cap (sir Bartle Frere), désireux de soumettre l'ensemble de la région, avait lancé au roi zoulou Cetewayo un ultimatum qu'il savait inacceptable pour lui et l'inciterait à attaquer les troupes Britanniques: démanteler son armée. La manoeuvre fonctionna comme prévu et le 11 janvier 1879, la guerre avec les Zoulous débuta.
Après le désastre d'Isandhlwana, de violents débats opposent à Londres l'austère William Gladstone, chef de l'opposition libérale, à Benjamin Disraeli, Premier ministre conservateur au pouvoir depuis 1874 et farouche partisan des conquêtes coloniales. Piqué au vif par cette cuisante défaite, le Premier ministre envoie 10 000 hommes en Afrique australe, pour combattre les Zoulous.
Après six mois de campagnes meurtrières, les Britanniques s'emparent enfin du roi Cetewayo, le 4 juillet 1879.
C'est la fin des guerres zouloues... et bientôt la fin de l'Afrique indépendante. ( moins )
Surnommé le «Napoléon de l'Egypte» par les archéologues, Thoutmosis III a marqué l'histoire de l'Antiquité par les combats qu'il a menés et par ses grandes constructions.
Avec près de 17 campagnes en trente ans de règne, le souverain a doté l'Egypte de son plus grand empire.
La paix et les fantastiques richesses, issues des tributs, ont profité à ses successeurs et placé l'Egypte au... ( plus )
Surnommé le «Napoléon de l'Egypte» par les archéologues, Thoutmosis III a marqué l'histoire de l'Antiquité par les combats qu'il a menés et par ses grandes constructions.
Avec près de 17 campagnes en trente ans de règne, le souverain a doté l'Egypte de son plus grand empire.
La paix et les fantastiques richesses, issues des tributs, ont profité à ses successeurs et placé l'Egypte au centre du monde pour plusieurs siècles.
Mais quel est le secret de ces triomphes ?
Ce documentaire revient sur les stratégies de Thoutmosis III et sur les avancées technologiques qui lui ont permis de vaincre ses adversaires. ( moins )
À l'époque de l'arrivée des Espagnols au début du XVIe siècle, les Aztèques étaient à la tête du plus grand empire qui ait jamais existé en Mésoamérique. Cette petite tribu chichimèque faisant partie du grand groupe des peuples de langue nahuatl était arrivée fort tard dans la vallée de Mexico après de nombreuses tribulations et s'était fixée sur un îlot du lac Texcoco. En un siècle, les... ( plus )
À l'époque de l'arrivée des Espagnols au début du XVIe siècle, les Aztèques étaient à la tête du plus grand empire qui ait jamais existé en Mésoamérique. Cette petite tribu chichimèque faisant partie du grand groupe des peuples de langue nahuatl était arrivée fort tard dans la vallée de Mexico après de nombreuses tribulations et s'était fixée sur un îlot du lac Texcoco. En un siècle, les Mexicas (le nom que les Aztèques se donnaient eux-mêmes à partir du commencement de leur vie sédentaire), avaient fait de la petite cité de Tenochtitlan, située à l'emplacement de Mexico, l'actuelle capitale du Mexique, une immense métropole, qui dominait, avec les autres membres de la Triple alliance un empire s'étendant du territoire huaxtèque au nord jusqu'à l'isthme de Tehuantepec au sud. ( moins )
À l'époque de l'arrivée des Espagnols au début du XVIe siècle, les Aztèques étaient à la tête du plus grand empire qui ait jamais existé en Mésoamérique. Cette petite tribu chichimèque faisant partie du grand groupe des peuples de langue nahuatl était arrivée fort tard dans la vallée de Mexico après de nombreuses tribulations et s'était fixée sur un îlot du lac Texcoco. En un siècle, les... ( plus )
À l'époque de l'arrivée des Espagnols au début du XVIe siècle, les Aztèques étaient à la tête du plus grand empire qui ait jamais existé en Mésoamérique. Cette petite tribu chichimèque faisant partie du grand groupe des peuples de langue nahuatl était arrivée fort tard dans la vallée de Mexico après de nombreuses tribulations et s'était fixée sur un îlot du lac Texcoco. En un siècle, les Mexicas (le nom que les Aztèques se donnaient eux-mêmes à partir du commencement de leur vie sédentaire), avaient fait de la petite cité de Tenochtitlan, située à l'emplacement de Mexico, l'actuelle capitale du Mexique, une immense métropole, qui dominait, avec les autres membres de la Triple alliance un empire s'étendant du territoire huaxtèque au nord jusqu'à l'isthme de Tehuantepec au sud. ( moins )
À l'époque de l'arrivée des Espagnols au début du XVIe siècle, les Aztèques étaient à la tête du plus grand empire qui ait jamais existé en Mésoamérique. Cette petite tribu chichimèque faisant partie du grand groupe des peuples de langue nahuatl était arrivée fort tard dans la vallée de Mexico après de nombreuses tribulations et s'était fixée sur un îlot du lac Texcoco. En un siècle, les... ( plus )
À l'époque de l'arrivée des Espagnols au début du XVIe siècle, les Aztèques étaient à la tête du plus grand empire qui ait jamais existé en Mésoamérique. Cette petite tribu chichimèque faisant partie du grand groupe des peuples de langue nahuatl était arrivée fort tard dans la vallée de Mexico après de nombreuses tribulations et s'était fixée sur un îlot du lac Texcoco. En un siècle, les Mexicas (le nom que les Aztèques se donnaient eux-mêmes à partir du commencement de leur vie sédentaire), avaient fait de la petite cité de Tenochtitlan, située à l'emplacement de Mexico, l'actuelle capitale du Mexique, une immense métropole, qui dominait, avec les autres membres de la Triple alliance un empire s'étendant du territoire huaxtèque au nord jusqu'à l'isthme de Tehuantepec au sud. ( moins )


