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SUITE : http://www.tagtele.com/videos/voir/41880/ Terrorisme d'état par alex jones. preuve à travers des déclassifications, archives mi6 et cia que les usa angleterre et israêl organisent eux même des attentats pour continuer leur guerre et s'appropprier les richesses des autres.
SUITE : http://www.tagtele.com/videos/voir/41880/ Terrorisme d'état par alex jones. preuve à travers des déclassifications, archives mi6 et cia que les usa angleterre et israêl organisent eux même des attentats pour continuer leur guerre et s'appropprier les richesses des autres. moins )
De: Himed187
Vu: 354

01:07:14
Histoire
 
 
 
Quelques photographies d'endroits prises de jour et de nuit. Un peu "cliché" mais on partage nos souvenirs !
Quelques photographies d'endroits prises de jour et de nuit. Un peu "cliché" mais on partage nos souvenirs ! moins )
De: cloclo60
Vu: 671

10:27
Voyages
 
 
 
CNN - Publicité - Tower Bridge à Londres
CNN - Publicité - Tower Bridge à Londres moins )
De: Jonnyboy22
Vu: 1348

00:05
Voyages
 
 
 
Nous sommes le 3 janvier 2009. Une foule essentiellement musulmane bat le pavé londonien dans le cadre d’une manifestation “pour la paix”. Vous savez, ce genre de manifestations “pour la paix” où, au milieu des « Allahu akbar», on peut d’ordinaire entendre crier «Hamas, Hamas, les Juifs au gaz » comme à Amsterdam, « on doit tuer tous ces Juifs » comme à Copenhague, ou «... plus )
Nous sommes le 3 janvier 2009. Une foule essentiellement musulmane bat le pavé londonien dans le cadre d’une manifestation “pour la paix”. Vous savez, ce genre de manifestations “pour la paix” où, au milieu des « Allahu akbar», on peut d’ordinaire entendre crier «Hamas, Hamas, les Juifs au gaz » comme à Amsterdam, « on doit tuer tous ces Juifs » comme à Copenhague, ou « mettez les Juifs dans des fours » comme à Los Angeles. Les Bobbies londoniens sont nerveux face à la horde de “pacifistes”. La situation peut dégénérer à tout moment. Il leur faut canaliser les “pacifistes” tant que faire se peut, tout en acceptant l’humiliation des insultes et des jets d’objets en tous genres (bâtons, cônes de signalisation) dont les nazislamistes ne manquent pas de les gratifier. Le contrôle effectif des rues de Londres est entre les mains des partisans du Hamas. À 2:40 sur notre vidéo, après avoir été la cible de copieuses insultes et de jets d’objets, la police oppose soudain une velléité de résistance afin de dégager une petite poignée d’agents qui sont pris à partie par les “pacifistes”, ce qui lui vaut immanquablement de se faire traiter de «raciste». Puis à nouveau, elle se replie hâtivement. Notez la présence du drapeau noir du djihad (par exemple à 4:25) parmi la foule des “pacifistes”. Regardez la façon dont le policier est bousculé à 5:00. On comprend mieux en regardant ces images les raisons pour lesquelles le gouvernement de Gordon Brown, « le plus grand lâche d’Europe » ainsi que l’a baptisé Wilders, a refusé à ce dernier l’entrée sur le territoire britannique. Le Royaume-Uni est gouverné par la peur de l’islam. moins )
De: ANASTASZIA
Vu: 529

05:25
Politique
 
 
 
C'est à Londre que ça se produit cette fois-ci et il y a beaucoup plus de participants.
C'est à Londre que ça se produit cette fois-ci et il y a beaucoup plus de participants. moins )
De: MartinB
Vu: 576

02:36
Divertissement
 
 
 
FRANCIS ET LE GROUPE…À SUIVRE EXPO ROTARY-AMOS- 23-24-25 JUILLET-09
FRANCIS ET LE GROUPE…À SUIVRE EXPO ROTARY-AMOS- 23-24-25 JUILLET-09 moins )
De: Olijoan
Vu: 91

02:18
Musique
 
 
 
Date de diffusion : 20 décembre 1967 « Mad Dog est le meilleur lutteur que j'aie vu à l'œuvre. » L'ancien lutteur Paul Leduc, aujourd'hui chroniqueur pour un réseau de télévision, est catégorique. Dans une entrevue pour le site des Archives de Radio-Canada, il souligne que Maurice Vachon n'était pas uniquement l'idéale caricature du méchant lutteur, il était aussi un habile... plus )
Date de diffusion : 20 décembre 1967 « Mad Dog est le meilleur lutteur que j'aie vu à l'œuvre. » L'ancien lutteur Paul Leduc, aujourd'hui chroniqueur pour un réseau de télévision, est catégorique. Dans une entrevue pour le site des Archives de Radio-Canada, il souligne que Maurice Vachon n'était pas uniquement l'idéale caricature du méchant lutteur, il était aussi un habile technicien, très dur physiquement et capable de maîtriser n'importe quel adversaire. En décembre 1967, l'émission Aujourd'hui présentait un reportage sur Mad Dog Vachon, alors champion du monde de l'AWA. Le dur au cœur tendre y parle de son enfance et de sa carrière. Maurice Vachon est né le 14 septembre 1929 dans le quartier ouvrier de Ville-Émard, à Montréal. Deuxième d'une famille de 13 enfants, le jeune Maurice hérite la force de son père, un policier surnommé « Vachon, le cochon ». Encouragé par celui-ci, il commence à lutter chez les amateurs au YMCA à l'âge de 12 ans. Grâce à son talent, il est choisi au sein de l'équipe nationale pour représenter le Canada aux Jeux olympiques de Londres en 1948. Mais Vachon est éliminé au troisième combat du tournoi et termine au 7e rang dans la catégorie des 78 kg. Déçu par sa défaite à Londres, Vachon se reprend aux Jeux de l'Empire britannique de 1950 (ancêtres des Jeux du Commonwealth) en Nouvelle-Zélande. Il remporte la médaille d'or. « C'est mon plus beau souvenir », affirme le lutteur dans le livre de Jean-Paul Sarault Fais-le saigner! La lutte professionnelle au Québec. Avant d'ajouter : « L'argent ça va dans vos poches. Les médailles dans votre cœur. » Vachon amorce sa carrière professionnelle au cours des années 1950. Il s'impose rapidement grâce à un style violent et à l'utilisation de tactiques déloyales. Un promoteur de Portland en Oregon, Don Owen, le trouve si mauvais et hargneux qu'il le surnomme « Mad Dog ». Sa réputation de méchant et la singularité de son personnage apportent à Vachon la célébrité dans plusieurs coins du monde. Il remporte de nombreux championnats d'association, dont le titre de l'AWA en 1967. Avec son frère Paul, il gagne aussi de nombreuses couronnes par équipe. Situé dans le camp des méchants mal aimés, Vachon gagnera malgré lui l'affection du public à la fin d'une carrière de plus de 13 000 combats. Au terme de sa dernière présence sur le ring, le 13 octobre 1986 au centre Paul-Sauvé, il déclare : « J'ai tout fait en 40 ans de carrière pour me faire haïr, mais je pense que j'ai échoué en voyant l'hommage qu'on m'a rendu ce soir. » moins )
De: culturelles
Vu: 139

13:26
Télévision
 
 
 
Date de diffusion : 20 décembre 1967 « Mad Dog est le meilleur lutteur que j'aie vu à l'œuvre. » L'ancien lutteur Paul Leduc, aujourd'hui chroniqueur pour un réseau de télévision, est catégorique. Dans une entrevue pour le site des Archives de Radio-Canada, il souligne que Maurice Vachon n'était pas uniquement l'idéale caricature du méchant lutteur, il était aussi un habile... plus )
Date de diffusion : 20 décembre 1967 « Mad Dog est le meilleur lutteur que j'aie vu à l'œuvre. » L'ancien lutteur Paul Leduc, aujourd'hui chroniqueur pour un réseau de télévision, est catégorique. Dans une entrevue pour le site des Archives de Radio-Canada, il souligne que Maurice Vachon n'était pas uniquement l'idéale caricature du méchant lutteur, il était aussi un habile technicien, très dur physiquement et capable de maîtriser n'importe quel adversaire. En décembre 1967, l'émission Aujourd'hui présentait un reportage sur Mad Dog Vachon, alors champion du monde de l'AWA. Le dur au cœur tendre y parle de son enfance et de sa carrière. Maurice Vachon est né le 14 septembre 1929 dans le quartier ouvrier de Ville-Émard, à Montréal. Deuxième d'une famille de 13 enfants, le jeune Maurice hérite la force de son père, un policier surnommé « Vachon, le cochon ». Encouragé par celui-ci, il commence à lutter chez les amateurs au YMCA à l'âge de 12 ans. Grâce à son talent, il est choisi au sein de l'équipe nationale pour représenter le Canada aux Jeux olympiques de Londres en 1948. Mais Vachon est éliminé au troisième combat du tournoi et termine au 7e rang dans la catégorie des 78 kg. Déçu par sa défaite à Londres, Vachon se reprend aux Jeux de l'Empire britannique de 1950 (ancêtres des Jeux du Commonwealth) en Nouvelle-Zélande. Il remporte la médaille d'or. « C'est mon plus beau souvenir », affirme le lutteur dans le livre de Jean-Paul Sarault Fais-le saigner! La lutte professionnelle au Québec. Avant d'ajouter : « L'argent ça va dans vos poches. Les médailles dans votre cœur. » Vachon amorce sa carrière professionnelle au cours des années 1950. Il s'impose rapidement grâce à un style violent et à l'utilisation de tactiques déloyales. Un promoteur de Portland en Oregon, Don Owen, le trouve si mauvais et hargneux qu'il le surnomme « Mad Dog ». Sa réputation de méchant et la singularité de son personnage apportent à Vachon la célébrité dans plusieurs coins du monde. Il remporte de nombreux championnats d'association, dont le titre de l'AWA en 1967. Avec son frère Paul, il gagne aussi de nombreuses couronnes par équipe. Situé dans le camp des méchants mal aimés, Vachon gagnera malgré lui l'affection du public à la fin d'une carrière de plus de 13 000 combats. Au terme de sa dernière présence sur le ring, le 13 octobre 1986 au centre Paul-Sauvé, il déclare : « J'ai tout fait en 40 ans de carrière pour me faire haïr, mais je pense que j'ai échoué en voyant l'hommage qu'on m'a re moins )
De: culturelles
Vu: 113

00:20
Télévision
 
 
 
Démis Roússos est né le 15 juin 1946 à Alexandrie (Égypte). Son père Georges - qui est ingénieur dans une compagnie de construction immobilière - et sa mère Olga sont tous deux d’origine grecque, nés en Égypte ; en effet, les grands-parents paternels et maternels de Demis étaient grecs mais ont rejoint l'Égypte dans les années 1920. Selon la coutume grecque, l'enfant a reçu le... plus )
Démis Roússos est né le 15 juin 1946 à Alexandrie (Égypte). Son père Georges - qui est ingénieur dans une compagnie de construction immobilière - et sa mère Olga sont tous deux d’origine grecque, nés en Égypte ; en effet, les grands-parents paternels et maternels de Demis étaient grecs mais ont rejoint l'Égypte dans les années 1920. Selon la coutume grecque, l'enfant a reçu le prénom de son grand-père paternel : Artémios (Démis en est le diminutif). Le jeune Artémios vit au sein d’une communauté orthodoxe, dans une ville et dans un pays musulmans. De ce fait, il est imprégné de musique grecque et arabe. Attiré par le chant, il fait partie du Chœur de l’Église orthodoxe grecque d’Alexandrie : il y chante durant cinq années en tant que soliste et, parallèlement, il étudie le solfège et apprend à jouer de la guitare et de la trompette. Son enfance se passe normalement jusqu'à ce que sa famille décide, pendant la Crise du canal de Suez de quitter l’Égypte et de partir s'installer dans leur patrie d'origine en 1961. À leur retour en Grèce, Artémios dut travailler pour aider sa famille : le jour il allait à l'école et le soir il jouait de la trompette dans les clubs d'Athènes. N’ayant que la musique en tête, au grand désespoir de sa mère qui lui cherche la meilleure école d’Athènes, il forme en 1963, à l'âge de 17 ans, son premier groupe - "The Idols" - dans lequel il joue de la guitare et de la basse. Ce groupe se compose alors de Jo - son cousin - de Natis Lalaitis, de Nikos Tsiloyan et d'Anthony. Un jour Demis doit remplacer un court instant le chanteur du groupe : il interprète alors un negro spiritual "The House of the Rising Sun" et un autre grand succès du moment "When a man loves a woman". D’emblée, le public est conquis par sa voix. Envahi d’un grand besoin d’indépendance, il sent mûrir le besoin d’assurer sa propre vie. Aussi, groupes, clubs font partie désormais de son quotidien. La rencontre de Lucas Sideras et de Argyris Koulouris l’amènera à jouer les succès internationaux du moment dans les boites et les clubs. Le grand tournant de cette vie musicale sera la rencontre durant l’été 1966 de Vangelis Papathanassiou. Une chanson fera immédiatement découvrir à ce dernier sa voix unique. Au sein de son groupe, Demis chante de plus en plus, devenant souvent soliste. Quelques autres rencontres ont lieu avec Vangelis et Demis finit par décider de quitter The Idols. Ces jeunes musiciens, coupés de l’activité musicale internationale, entrevoient bien vite qu’une carrière intéressante ne peut se faire qu’en dehors de leur pays. Fin mars 1968, Démis et Lucas prennent le train pour Londres, Vangelis devant les rejoindre quelques jours plus tard. Le sort en décide autrement : arrivés à Douvres sans permis de travail, les douaniers anglais découvrent dans leurs bagages des photos, des bandes magnétiques et comprennent les intentions de ces jeunes musiciens. Les deux jeunes sont refoulés en France et retournent à Paris où ils sont bloqués par les évènements politiques et sociaux de mai 68. Voyant leurs maigres économies fondre jour après jour, ils se rendent alors chez Phonogram, où ils signent un contrat exclusif de six ans (sous le nom de Aphrodite's child) et peuvent enregistrer le tube Rain and tears, composé par Vangelis et dont les paroles sont écrites par Boris Bergman, alors un jeune auteur proposé au groupe par la maison de disques. L’enregistrement est achevé le jour qui précède la grève générale chez Phonogram/France. Quelques semaines plus tard, le disque est numéro un au hit parade. Les propositions de concerts s'enchaînent. Peu à peu, Vangelis cherche à sortir de la pop music, tandis que Demis Roussos veut voler de ses propres ailes. Après l'album 666, le groupe se sépare. Démis Roussos devient par la suite un chanteur international et Vangelis le compositeur d'avant-garde et de bandes sonores de Hollywood à succès qu'on connaît. Le 11 mai 2009, l'album pop/rock de Demis, est sorti chez Discograph. L'album est entièrement composé de jeunes artistes aussi talentueux qu'inconnus (Picci et Almo) et Demis est fier de revenir au devant de la scène avec une musique, enfin au plus proche de ses aspirations profondes. Sa rencontre avec Marc di Domenico, tant sur le plan humain que musical, fut déterminante. moins )
De: culturelles
Vu: 383

03:30
Musique
 
 
 
Le groupe fut créé en Grèce par Evangelos Odysseas Papathanassiou (plus connu sous le nom de Vangelis), Demis Roussos, Lucas Sideras et Silver Koulouris. La formation voulait se rendre à Londres, pensant que la ville pourrait contribuer à leur succès, mais elle n'alla pas plus loin que Paris, à cause des événements de 1968. Soit dit en passant, Koulouris resta en Grèce pour terminer... plus )
Le groupe fut créé en Grèce par Evangelos Odysseas Papathanassiou (plus connu sous le nom de Vangelis), Demis Roussos, Lucas Sideras et Silver Koulouris. La formation voulait se rendre à Londres, pensant que la ville pourrait contribuer à leur succès, mais elle n'alla pas plus loin que Paris, à cause des événements de 1968. Soit dit en passant, Koulouris resta en Grèce pour terminer son service militaire. Il rejoint le groupe pour l'enregistrement de 666. Pour Vangelis, qui avait déjà joué avec les Forminx, et pour Roussos, ancien Idols, ce n'étaient pas leurs premières expériences en musique. Leur plus gros tubes en Europe restent sans conteste Rain and Tears (dont la mélodie est basée sur le Canon de Pachelbel), de l'album End of the World et surtout It's Five O'Clock de l'album éponyme. L'album 666 (1972) est une adaptation musicale de l'Apocalypse de Saint Jean. C'est ce dernier album qui est considéré comme progressif, les deux précédents albums étant de style moins complexe, plus proche de la pop. Ils se sont séparés en 1972, bien que Demis Roussos ait fait quelques apparitions sur les travaux suivants de Vangelis (en particulier la bande originale du film Blade Runner). * Vangelis - orgue, piano, flûte, percussions * Demis Roussos - guitare basse, voix * Lucas Sideras - batterie, voix * Silver Koulouris - guitares, percussions (pour 666 seulement) * End Of The World (1968) * It's Five O'Clock (1969) * 666 (album double)(1972) moins )
De: culturelles
Vu: 352

03:17
Musique
 
 
 
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