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Une femme négligée par son copain qui préfère jouer aux jeux vidéo prend les grands moyens
Une femme négligée par son copain qui préfère jouer aux jeux vidéo prend les grands moyens ( moins )
Des animaux qui semblent toujours avoir faim et d'autres qui volent des objets à des gens lol.
Des animaux qui semblent toujours avoir faim et d'autres qui volent des objets à des gens lol. ( moins )
Nicolas fabrique des objets anciens. Il est partiticant de l'émission RADART diffusé à TFO. Nicolas a reçu comme défi de fabriquer une épée de l’époque de la Nouvelle-France, en bois. Cette épée devait être utilisée dans le spectacle L’Écho d’un peuple.
Visite www.tfo.org/radart
Nicolas fabrique des objets anciens. Il est partiticant de l'émission RADART diffusé à TFO. Nicolas a reçu comme défi de fabriquer une épée de l’époque de la Nouvelle-France, en bois. Cette épée devait être utilisée dans le spectacle L’Écho d’un peuple.
Visite www.tfo.org/radart ( moins )
Réflexions sur notre quotidien et ses terribles destructions plus ou moins visibles... et si nous profitions de la crise pour changer le monde ?
Les utopies d'aujourd'hui sont les vérités de demain.
Clip by http://www.casseursdepub.org
Réflexions sur notre quotidien et ses terribles destructions plus ou moins visibles... et si nous profitions de la crise pour changer le monde ?
Les utopies d'aujourd'hui sont les vérités de demain.
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Documentaire sur Amityville (la maison du Diable). L’affaire d'Amityville est un ensemble d'événements survenus entre 1974 et 1976 et ayant pour théâtre une demeure située au 112 Ocean Avenue, dans la petite ville côtière d'Amityville, sur Long Island, au nord de New York, États-Unis. Dans la nuit du jeudi 14 novembre 1974, Ronald Junior, fils aîné de la famille DeFeo, y assassina... ( plus )
Documentaire sur Amityville (la maison du Diable). L’affaire d'Amityville est un ensemble d'événements survenus entre 1974 et 1976 et ayant pour théâtre une demeure située au 112 Ocean Avenue, dans la petite ville côtière d'Amityville, sur Long Island, au nord de New York, États-Unis. Dans la nuit du jeudi 14 novembre 1974, Ronald Junior, fils aîné de la famille DeFeo, y assassina au fusil ses parents et ses frères et sœurs pendant leur sommeil.
Suite au rachat de la maison en 1975 par une autre famille, les Lutz, le lieu et son histoire tragique furent l'objet de nombreuses spéculations et assertions d'ordre paranormal (quant à des phénomènes de hantise, de possession démoniaque). Cette partie de l'affaire, postérieure aux faits, inspira une série de livres et de films d'horreur américains. Le premier de ceux-ci, le livre Amityville : La maison du diable[1] de Jay Anson, fut très tôt critiqué quant à ses motivations, son prétendu sérieux et son style sensationnaliste.
Après de nombreuses années de controverse, il fut démontré que les évènements postérieurs à la mort des DeFeo furent très largement exagérés à des fins promotionnelles médiatiques. Il est aujourd'hui admis que l'affaire d'Amityville, outre le sextuple meurtre de la famille DeFeo, ne fut qu'une simple manipulation médiatique dont Jay Anson et la famille Lutz ont été les principaux acteurs. ( moins )
On sait tout, ou presque, des chambres à gaz et des camps d'extermination nazis. Plus méconnue, la Shoah par balles - Einsatzgruppen signifie « groupes d'intervention » - qui anéantit près de 1,5 million de juifs, fait l'objet de ce documentaire exceptionnel en deux volets de 90 minutes. Les Fosses relate l'amateurisme sanglant de la solution finale mise en oeuvre de juin à décembre... ( plus )
On sait tout, ou presque, des chambres à gaz et des camps d'extermination nazis. Plus méconnue, la Shoah par balles - Einsatzgruppen signifie « groupes d'intervention » - qui anéantit près de 1,5 million de juifs, fait l'objet de ce documentaire exceptionnel en deux volets de 90 minutes. Les Fosses relate l'amateurisme sanglant de la solution finale mise en oeuvre de juin à décembre 1941 dans le sillage de l'opération Barberousse, tandis que Les Bûchers (1942-1945) décrit l'implacable machine à tuer perfectionnée par Himmler à l'Est et dans les pays Baltes. Les images d'archives inédites, les photos, les témoignages de survivants, les analyses des meilleurs historiens composent un document implacable - et parfois insoutenable - sur la déshumanisation à l'oeuvre, la banalisation de l'horreur absolue au fil des progrès techniques. Le réalisateur, Michaël Prazan, a dû affronter ces anciens bourreaux ordinaires pour recueillir les témoignages tranquilles de ces serviteurs zélés de la barbarie. Les lecteurs des Bienveillantes, de Jonathan Littell, ou des Disparus, de Daniel Mendelsohn, mettront des images sur les mots et des visages sur les noms, qu'ils ne pourront jamais plus oublier. ( moins )
On sait tout, ou presque, des chambres à gaz et des camps d'extermination nazis. Plus méconnue, la Shoah par balles - Einsatzgruppen signifie « groupes d'intervention » - qui anéantit près de 1,5 million de juifs, fait l'objet de ce documentaire exceptionnel en deux volets de 90 minutes. Les Fosses relate l'amateurisme sanglant de la solution finale mise en oeuvre de juin à décembre... ( plus )
On sait tout, ou presque, des chambres à gaz et des camps d'extermination nazis. Plus méconnue, la Shoah par balles - Einsatzgruppen signifie « groupes d'intervention » - qui anéantit près de 1,5 million de juifs, fait l'objet de ce documentaire exceptionnel en deux volets de 90 minutes. Les Fosses relate l'amateurisme sanglant de la solution finale mise en oeuvre de juin à décembre 1941 dans le sillage de l'opération Barberousse, tandis que Les Bûchers (1942-1945) décrit l'implacable machine à tuer perfectionnée par Himmler à l'Est et dans les pays Baltes. Les images d'archives inédites, les photos, les témoignages de survivants, les analyses des meilleurs historiens composent un document implacable - et parfois insoutenable - sur la déshumanisation à l'oeuvre, la banalisation de l'horreur absolue au fil des progrès techniques. Le réalisateur, Michaël Prazan, a dû affronter ces anciens bourreaux ordinaires pour recueillir les témoignages tranquilles de ces serviteurs zélés de la barbarie. Les lecteurs des Bienveillantes, de Jonathan Littell, ou des Disparus, de Daniel Mendelsohn, mettront des images sur les mots et des visages sur les noms, qu'ils ne pourront jamais plus oublier. ( moins )
Yves Duteil est un chanteur français, auteur-compositeur-interprète, né le 24 juillet 1949 (1949-07-24) (60 ans) à Neuilly-sur-Seine. Il est aussi le petit-neveu du capitaine Dreyfus, à qui il a consacré une chanson sur l'album Touché. Marié le 28 juin 1975 à Noëlle, il a une fille, Martine, et un petit-fils, Toussaint.
Il est depuis 1989 maire de la commune de Précy-sur-Marne en... ( plus )
Yves Duteil est un chanteur français, auteur-compositeur-interprète, né le 24 juillet 1949 (1949-07-24) (60 ans) à Neuilly-sur-Seine. Il est aussi le petit-neveu du capitaine Dreyfus, à qui il a consacré une chanson sur l'album Touché. Marié le 28 juin 1975 à Noëlle, il a une fille, Martine, et un petit-fils, Toussaint.
Il est depuis 1989 maire de la commune de Précy-sur-Marne en Seine-et-Marne et reçoit en juin 1992 une Marianne d'or récompensant les meilleurs Maire de France .
En 1990 Yves Duteil est nommé Chevalier dans l'Ordre National du Mérite. En 1996 il est nommé Chevalier dans l'ordre de la Légion d'Honneur.
Il est également membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence.
Il est chanté par d'autres artistes, notamment Rose Laurens, Nana Mouskouri, Joan Baez, Rika Zaraï, Mireille Mathieu, Fabienne Thibeault, Allain Leprest, Michel Fugain et Stéphanie Hertel. Sa chanson « Prendre un enfant » a été citée comme meilleure chanson française du XXe siècle selon le mensuel Notre Temps en 1987 et est arrivée en 1988 en tête d'un sondage organisé par la SACEM, RTL et Canal+ visant à déterminer le hit-parade des plus belles chansons du siècle[1].
En 1981, Yves Duteil a créé les Éditions de l'Écritoire, devenant ainsi son propre producteur.
En 1986 reçoit l'oscar de la meilleure chanson Française et la médaille d'argent de L'Académie Française pour sa chanson "La langue de chez nous"
En 1997, Yves Duteil reçoit le grand prix de la SACEM (Auteur-Compositeur-Interprète)
Depuis le début de sa carrière, Yves Duteil parraine de nombreuses associations en rapport avec l'enfance , comme « Les petits princes »[réf. souhaitée].
En 1995 il s'engage auprès de Jacques Chirac lors de l'élection présidentielle. Les Guignols de l'info l'ont alors caricaturé, sa marionnette faisant l'objet de nombreux sketches.
En 2009, au moment du lancement de son album (fr)agiles au Québec, l'éditeur musical québécois Jehan V. Valiquet devient, avec sa maison d'éditions Musinfo, le représentant exclusif du catalogue d'Yves Duteil au Québec et au Canada. Cette même année Yves Duteil sort son premier DVD de son spectacle (fr)agiles enregistré au Théâtre Déjazet à Paris . ( moins )
laude François, surnommé Cloclo né le 1er février 1939 près du lac Timsah à Ismaïlia en Égypte et mort accidentellement le 11 mars 1978 à l'âge de 39 ans à Paris en France, est un chanteur français des années 1960 et 1970.
Entre le début de sa carrière artistique, entamée le 27 septembre 1962, et la fin de l'année 2005, Claude François a enregistré 277 chansons en... ( plus )
laude François, surnommé Cloclo né le 1er février 1939 près du lac Timsah à Ismaïlia en Égypte et mort accidentellement le 11 mars 1978 à l'âge de 39 ans à Paris en France, est un chanteur français des années 1960 et 1970.
Entre le début de sa carrière artistique, entamée le 27 septembre 1962, et la fin de l'année 2005, Claude François a enregistré 277 chansons en français et 119 en langues étrangères et a vendu 61 352 000 disques, dont plus de vingt millions en France. Il s'est produit 1 188 fois sur scène (entre le 18 décembre 1962 et le 24 février 1978, date de son dernier concert, au Palais des sports de Lyon) et est apparu 313 fois à la télévision (France, Belgique, Canada, Italie, Espagne, Angleterre), du 21 janvier 1963 au 26 février 1978. Il a fait la couverture de deux cent dix-neuf magazines de son vivant et de cent quatre-vingt-six autres entre mars 1978 et mars 2006[1] et a été l'objet de soixante-treize livres et biographies depuis sa mort[2].
Il existe environ 2 500 versions de la chanson Comme d'habitude (My Way en anglais), dont Claude François est le coauteur, le cocompositeur et le coéditeur. ( moins )


