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[b]Intro (Maze le Patron)[/b]
En place nous prenons le pouvoir
C’est l’heure de la révolution
[b]Maze le Patron[/b]
Très influant qui est décrit
Comme un homme politique, Obama
De l’ombre qui émerge subitement, Obama
Qui séduit les masses avec son immense charisme, Obama
On est tous endormis par un message de paix
Négro! Attention
Nous voilà piégés autour d’une fausse... ( plus )
[b]Intro (Maze le Patron)[/b]
En place nous prenons le pouvoir
C’est l’heure de la révolution
[b]Maze le Patron[/b]
Très influant qui est décrit
Comme un homme politique, Obama
De l’ombre qui émerge subitement, Obama
Qui séduit les masses avec son immense charisme, Obama
On est tous endormis par un message de paix
Négro! Attention
Nous voilà piégés autour d’une fausse religion
Vers la guerre et la destruction
Le nouvel ordre mondial est en action
C’est le temps pour la révolution
Dans pas grand temps, le 21 décembre 2012
La fin d’un temps, la fin d’un temps dangereusement avance vite
Musique apocalyptique
C’est la guerre mondiale, c’est la guerre mondiale
Le sang coule pour l’argent sale
J’envoie un message codé
À tous les conspirateurs
Pour assurer que L.V.A
Soient les meilleurs
Et toujours au pouvoir dans l’industrie illuminati
[b]Refrain (Maze le Patron)[/b]
Contrôlant les affaires du rap
Au travers l’industrie
Dans l’œil du pouvoir ont agit
L.V.A la société secrète
Le nouvel illuminati
Joignez L.V.A
Le mouvement illuminati
[b]Toket l’animal[/b]
Illuminati brise notre corps et notre esprit
Les W contrôlent les États-Unis
L’œil de l’antichrist nous suit
L’apocalypse, ce n’est pas demain, c’est aujourd’hui
L.V.A la prophétie
Le mouvement illiuminati
Je suis le verseau de lumière
Le berceau de la vie
Rien à foutre d’Obama
Et de son infanterie
Derrière la marionnette se cache la tyrannie
Écoutez les sept trompettes ont retentit
La politique et l’oseille se sont réunis
( moins )
En 1919, Benito Mussolini, militant socialiste depuis le début du siècle, rompt avec son parti et crée les «Faisceaux de combat», futur noyau de son Parti national fasciste. A la tête de ses «squadre», des milices extrêmement violentes, il se fait l'auxiliaire de la répression menée par la bourgeoisie contre les mouvements ouvriers et paysans. Son influence grandit. En 1922, la «marche sur... ( plus )
En 1919, Benito Mussolini, militant socialiste depuis le début du siècle, rompt avec son parti et crée les «Faisceaux de combat», futur noyau de son Parti national fasciste. A la tête de ses «squadre», des milices extrêmement violentes, il se fait l'auxiliaire de la répression menée par la bourgeoisie contre les mouvements ouvriers et paysans. Son influence grandit. En 1922, la «marche sur Rome» lui assure le pouvoir. Le fascisme s'installe. Il mènera l'Italie à l'impérialisme, à la guerre et à la catastrophe. Des images d'archives colorisées, des scènes de fiction et des paroles d'historiens rythment ce tableau chronologique d'une idéologie et d'un régime inscrits dans l'histoire des totalitarismes européens.
( moins )
En 1919, Benito Mussolini, militant socialiste depuis le début du siècle, rompt avec son parti et crée les «Faisceaux de combat», futur noyau de son Parti national fasciste. A la tête de ses «squadre», des milices extrêmement violentes, il se fait l'auxiliaire de la répression menée par la bourgeoisie contre les mouvements ouvriers et paysans. Son influence grandit. En 1922, la «marche sur... ( plus )
En 1919, Benito Mussolini, militant socialiste depuis le début du siècle, rompt avec son parti et crée les «Faisceaux de combat», futur noyau de son Parti national fasciste. A la tête de ses «squadre», des milices extrêmement violentes, il se fait l'auxiliaire de la répression menée par la bourgeoisie contre les mouvements ouvriers et paysans. Son influence grandit. En 1922, la «marche sur Rome» lui assure le pouvoir. Le fascisme s'installe. Il mènera l'Italie à l'impérialisme, à la guerre et à la catastrophe. Des images d'archives colorisées, des scènes de fiction et des paroles d'historiens rythment ce tableau chronologique d'une idéologie et d'un régime inscrits dans l'histoire des totalitarismes européens.
( moins )
Avec des scènes reconstituées et des archives colorisées, ce documentaire fait revivre, de 1917 à 1921, les "dix jours qui ébranlèrent le monde" et les années de guerre civile qui virent naître l’URSS. Avec un point de vue original : celui des marins de Kronstadt, avant-garde d’une utopie trahie par le bolchevisme. Première partie : chronique de l’année 1917.
Ce premier épisode court de la... ( plus )
Avec des scènes reconstituées et des archives colorisées, ce documentaire fait revivre, de 1917 à 1921, les "dix jours qui ébranlèrent le monde" et les années de guerre civile qui virent naître l’URSS. Avec un point de vue original : celui des marins de Kronstadt, avant-garde d’une utopie trahie par le bolchevisme. Première partie : chronique de l’année 1917.
Ce premier épisode court de la Révolution de février 1917 au succès de la "vraie", celle d’octobre, qui permit aux Bolcheviks de détourner à leur profit "tout le pouvoir" promis aux soviets populaires. Défilent ainsi au pas de charge, au gré des manifestations et des meetings, la fin de la première guerre mondiale, l’abdication de Nicolas II, dernier tsar de Russie, le retour d’exil de Lénine, la chute de Kerenski, la prise du Palais d’hiver et les premières élections démocratiques, qui n’accordent au parti de Lénine qu’un quart des voix. Les bolcheviks vont passer outre.
Les marins de Kronstadt, corps d’élite basés sur une petite île proche de Saint Petersbourg – alors Petrograd - dans le golfe de Finlande, constituent le fil conducteur du récit. Leur mutinerie éclata quelques jours après la révolte de la population pétersbourgeoise, épuisée par trois années de guerre et de faim. Et dans les mois qui suivirent, ils formèrent l’avant-garde d’une utopie révolutionnaire démocratique, apportant un soutien décisif aux bolcheviks, Lénine à leur tête. Ils seront ensuite les victimes de la dictature instaurée progressivement par ces derniers. ( moins )
Avec des scènes reconstituées et des archives colorisées, ce documentaire fait revivre, de 1917 à 1921, les "dix jours qui ébranlèrent le monde" et les années de guerre civile qui virent naître l’URSS. Avec un point de vue original : celui des marins de Kronstadt, avant-garde d’une utopie trahie par le bolchevisme. Première partie : chronique de l’année 1917.
Ce premier épisode court de la... ( plus )
Avec des scènes reconstituées et des archives colorisées, ce documentaire fait revivre, de 1917 à 1921, les "dix jours qui ébranlèrent le monde" et les années de guerre civile qui virent naître l’URSS. Avec un point de vue original : celui des marins de Kronstadt, avant-garde d’une utopie trahie par le bolchevisme. Première partie : chronique de l’année 1917.
Ce premier épisode court de la Révolution de février 1917 au succès de la "vraie", celle d’octobre, qui permit aux Bolcheviks de détourner à leur profit "tout le pouvoir" promis aux soviets populaires. Défilent ainsi au pas de charge, au gré des manifestations et des meetings, la fin de la première guerre mondiale, l’abdication de Nicolas II, dernier tsar de Russie, le retour d’exil de Lénine, la chute de Kerenski, la prise du Palais d’hiver et les premières élections démocratiques, qui n’accordent au parti de Lénine qu’un quart des voix. Les bolcheviks vont passer outre.
Les marins de Kronstadt, corps d’élite basés sur une petite île proche de Saint Petersbourg – alors Petrograd - dans le golfe de Finlande, constituent le fil conducteur du récit. Leur mutinerie éclata quelques jours après la révolte de la population pétersbourgeoise, épuisée par trois années de guerre et de faim. Et dans les mois qui suivirent, ils formèrent l’avant-garde d’une utopie révolutionnaire démocratique, apportant un soutien décisif aux bolcheviks, Lénine à leur tête. Ils seront ensuite les victimes de la dictature instaurée progressivement par ces derniers. ( moins )
Le 22 janvier 1879, une armée de 20 000 Zoulous attaque les Anglais à Isandhlwana, au Transvaal, région de l'Afrique du Sud. Trop confiants dans leur supériorité, ces derniers ont négligé de fortifier leur campement. La défaite va être cinglante : jamais l'empire britannique n'avait subi un tel revers. Le gouvernement britannique et à sa tête, la reine Victoria tenteront notamment de minimiser... ( plus )
Le 22 janvier 1879, une armée de 20 000 Zoulous attaque les Anglais à Isandhlwana, au Transvaal, région de l'Afrique du Sud. Trop confiants dans leur supériorité, ces derniers ont négligé de fortifier leur campement. La défaite va être cinglante : jamais l'empire britannique n'avait subi un tel revers. Le gouvernement britannique et à sa tête, la reine Victoria tenteront notamment de minimiser leur responsabilité - énorme - dans ce massacre, comme le montre ce film qui entend faire toute la lumière sur cette page sombre de l'histoire britannique. A la tête des troupes battues à Isandhlwana, lord Chelmsford mentira même de façon éhontée pour sauver la face, attitude inacceptable ppour un général. Quelques années plus tôt, des diamants avaient été découverts dans la région de Kimberley, à la limite de la colonie britannique du Cap, du royaume zoulou et des petites communautés de paysans hollandais (les Boers). Sous la pression des colons et des prospecteurs, le gouverneur du Cap (sir Bartle Frere), désireux de soumettre l'ensemble de la région, avait lancé au roi zoulou Cetewayo un ultimatum qu'il savait inacceptable pour lui et l'inciterait à attaquer les troupes Britanniques: démanteler son armée. La manoeuvre fonctionna comme prévu et le 11 janvier 1879, la guerre avec les Zoulous débuta.
Après le désastre d'Isandhlwana, de violents débats opposent à Londres l'austère William Gladstone, chef de l'opposition libérale, à Benjamin Disraeli, Premier ministre conservateur au pouvoir depuis 1874 et farouche partisan des conquêtes coloniales. Piqué au vif par cette cuisante défaite, le Premier ministre envoie 10 000 hommes en Afrique australe, pour combattre les Zoulous.
Après six mois de campagnes meurtrières, les Britanniques s'emparent enfin du roi Cetewayo, le 4 juillet 1879.
C'est la fin des guerres zouloues... et bientôt la fin de l'Afrique indépendante. ( moins )
Le 22 janvier 1879, une armée de 20 000 Zoulous attaque les Anglais à Isandhlwana, au Transvaal, région de l'Afrique du Sud. Trop confiants dans leur supériorité, ces derniers ont négligé de fortifier leur campement. La défaite va être cinglante : jamais l'empire britannique n'avait subi un tel revers. Le gouvernement britannique et à sa tête, la reine Victoria tenteront notamment de minimiser... ( plus )
Le 22 janvier 1879, une armée de 20 000 Zoulous attaque les Anglais à Isandhlwana, au Transvaal, région de l'Afrique du Sud. Trop confiants dans leur supériorité, ces derniers ont négligé de fortifier leur campement. La défaite va être cinglante : jamais l'empire britannique n'avait subi un tel revers. Le gouvernement britannique et à sa tête, la reine Victoria tenteront notamment de minimiser leur responsabilité - énorme - dans ce massacre, comme le montre ce film qui entend faire toute la lumière sur cette page sombre de l'histoire britannique. A la tête des troupes battues à Isandhlwana, lord Chelmsford mentira même de façon éhontée pour sauver la face, attitude inacceptable ppour un général. Quelques années plus tôt, des diamants avaient été découverts dans la région de Kimberley, à la limite de la colonie britannique du Cap, du royaume zoulou et des petites communautés de paysans hollandais (les Boers). Sous la pression des colons et des prospecteurs, le gouverneur du Cap (sir Bartle Frere), désireux de soumettre l'ensemble de la région, avait lancé au roi zoulou Cetewayo un ultimatum qu'il savait inacceptable pour lui et l'inciterait à attaquer les troupes Britanniques: démanteler son armée. La manoeuvre fonctionna comme prévu et le 11 janvier 1879, la guerre avec les Zoulous débuta.
Après le désastre d'Isandhlwana, de violents débats opposent à Londres l'austère William Gladstone, chef de l'opposition libérale, à Benjamin Disraeli, Premier ministre conservateur au pouvoir depuis 1874 et farouche partisan des conquêtes coloniales. Piqué au vif par cette cuisante défaite, le Premier ministre envoie 10 000 hommes en Afrique australe, pour combattre les Zoulous.
Après six mois de campagnes meurtrières, les Britanniques s'emparent enfin du roi Cetewayo, le 4 juillet 1879.
C'est la fin des guerres zouloues... et bientôt la fin de l'Afrique indépendante. ( moins )
Le 22 janvier 1879, une armée de 20 000 Zoulous attaque les Anglais à Isandhlwana, au Transvaal, région de l'Afrique du Sud. Trop confiants dans leur supériorité, ces derniers ont négligé de fortifier leur campement. La défaite va être cinglante : jamais l'empire britannique n'avait subi un tel revers. Le gouvernement britannique et à sa tête, la reine Victoria tenteront notamment de minimiser... ( plus )
Le 22 janvier 1879, une armée de 20 000 Zoulous attaque les Anglais à Isandhlwana, au Transvaal, région de l'Afrique du Sud. Trop confiants dans leur supériorité, ces derniers ont négligé de fortifier leur campement. La défaite va être cinglante : jamais l'empire britannique n'avait subi un tel revers. Le gouvernement britannique et à sa tête, la reine Victoria tenteront notamment de minimiser leur responsabilité - énorme - dans ce massacre, comme le montre ce film qui entend faire toute la lumière sur cette page sombre de l'histoire britannique. A la tête des troupes battues à Isandhlwana, lord Chelmsford mentira même de façon éhontée pour sauver la face, attitude inacceptable ppour un général. Quelques années plus tôt, des diamants avaient été découverts dans la région de Kimberley, à la limite de la colonie britannique du Cap, du royaume zoulou et des petites communautés de paysans hollandais (les Boers). Sous la pression des colons et des prospecteurs, le gouverneur du Cap (sir Bartle Frere), désireux de soumettre l'ensemble de la région, avait lancé au roi zoulou Cetewayo un ultimatum qu'il savait inacceptable pour lui et l'inciterait à attaquer les troupes Britanniques: démanteler son armée. La manoeuvre fonctionna comme prévu et le 11 janvier 1879, la guerre avec les Zoulous débuta.
Après le désastre d'Isandhlwana, de violents débats opposent à Londres l'austère William Gladstone, chef de l'opposition libérale, à Benjamin Disraeli, Premier ministre conservateur au pouvoir depuis 1874 et farouche partisan des conquêtes coloniales. Piqué au vif par cette cuisante défaite, le Premier ministre envoie 10 000 hommes en Afrique australe, pour combattre les Zoulous.
Après six mois de campagnes meurtrières, les Britanniques s'emparent enfin du roi Cetewayo, le 4 juillet 1879.
C'est la fin des guerres zouloues... et bientôt la fin de l'Afrique indépendante. ( moins )
Le 22 janvier 1879, une armée de 20 000 Zoulous attaque les Anglais à Isandhlwana, au Transvaal, région de l'Afrique du Sud. Trop confiants dans leur supériorité, ces derniers ont négligé de fortifier leur campement. La défaite va être cinglante : jamais l'empire britannique n'avait subi un tel revers. Le gouvernement britannique et à sa tête, la reine Victoria tenteront notamment de minimiser... ( plus )
Le 22 janvier 1879, une armée de 20 000 Zoulous attaque les Anglais à Isandhlwana, au Transvaal, région de l'Afrique du Sud. Trop confiants dans leur supériorité, ces derniers ont négligé de fortifier leur campement. La défaite va être cinglante : jamais l'empire britannique n'avait subi un tel revers. Le gouvernement britannique et à sa tête, la reine Victoria tenteront notamment de minimiser leur responsabilité - énorme - dans ce massacre, comme le montre ce film qui entend faire toute la lumière sur cette page sombre de l'histoire britannique. A la tête des troupes battues à Isandhlwana, lord Chelmsford mentira même de façon éhontée pour sauver la face, attitude inacceptable ppour un général. Quelques années plus tôt, des diamants avaient été découverts dans la région de Kimberley, à la limite de la colonie britannique du Cap, du royaume zoulou et des petites communautés de paysans hollandais (les Boers). Sous la pression des colons et des prospecteurs, le gouverneur du Cap (sir Bartle Frere), désireux de soumettre l'ensemble de la région, avait lancé au roi zoulou Cetewayo un ultimatum qu'il savait inacceptable pour lui et l'inciterait à attaquer les troupes Britanniques: démanteler son armée. La manoeuvre fonctionna comme prévu et le 11 janvier 1879, la guerre avec les Zoulous débuta.
Après le désastre d'Isandhlwana, de violents débats opposent à Londres l'austère William Gladstone, chef de l'opposition libérale, à Benjamin Disraeli, Premier ministre conservateur au pouvoir depuis 1874 et farouche partisan des conquêtes coloniales. Piqué au vif par cette cuisante défaite, le Premier ministre envoie 10 000 hommes en Afrique australe, pour combattre les Zoulous.
Après six mois de campagnes meurtrières, les Britanniques s'emparent enfin du roi Cetewayo, le 4 juillet 1879.
C'est la fin des guerres zouloues... et bientôt la fin de l'Afrique indépendante. ( moins )
Le 22 janvier 1879, une armée de 20 000 Zoulous attaque les Anglais à Isandhlwana, au Transvaal, région de l'Afrique du Sud. Trop confiants dans leur supériorité, ces derniers ont négligé de fortifier leur campement. La défaite va être cinglante : jamais l'empire britannique n'avait subi un tel revers. Le gouvernement britannique et à sa tête, la reine Victoria tenteront notamment de minimiser... ( plus )
Le 22 janvier 1879, une armée de 20 000 Zoulous attaque les Anglais à Isandhlwana, au Transvaal, région de l'Afrique du Sud. Trop confiants dans leur supériorité, ces derniers ont négligé de fortifier leur campement. La défaite va être cinglante : jamais l'empire britannique n'avait subi un tel revers. Le gouvernement britannique et à sa tête, la reine Victoria tenteront notamment de minimiser leur responsabilité - énorme - dans ce massacre, comme le montre ce film qui entend faire toute la lumière sur cette page sombre de l'histoire britannique. A la tête des troupes battues à Isandhlwana, lord Chelmsford mentira même de façon éhontée pour sauver la face, attitude inacceptable ppour un général. Quelques années plus tôt, des diamants avaient été découverts dans la région de Kimberley, à la limite de la colonie britannique du Cap, du royaume zoulou et des petites communautés de paysans hollandais (les Boers). Sous la pression des colons et des prospecteurs, le gouverneur du Cap (sir Bartle Frere), désireux de soumettre l'ensemble de la région, avait lancé au roi zoulou Cetewayo un ultimatum qu'il savait inacceptable pour lui et l'inciterait à attaquer les troupes Britanniques: démanteler son armée. La manoeuvre fonctionna comme prévu et le 11 janvier 1879, la guerre avec les Zoulous débuta.
Après le désastre d'Isandhlwana, de violents débats opposent à Londres l'austère William Gladstone, chef de l'opposition libérale, à Benjamin Disraeli, Premier ministre conservateur au pouvoir depuis 1874 et farouche partisan des conquêtes coloniales. Piqué au vif par cette cuisante défaite, le Premier ministre envoie 10 000 hommes en Afrique australe, pour combattre les Zoulous.
Après six mois de campagnes meurtrières, les Britanniques s'emparent enfin du roi Cetewayo, le 4 juillet 1879.
C'est la fin des guerres zouloues... et bientôt la fin de l'Afrique indépendante. ( moins )


