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Éducation

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GIGN documentaire, groupe d’intervention de la Gendarmerie nationale contre les terroristes

Publiée le 21 février 2012 à historique à 267 vidéos S'abonner à la chaîne

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Le Groupe d'intervention de la Gendarmerie nationale est chargé de la lutte contre le terrorisme et le grand banditisme. Comment devient-on l'un de ses membres ? Comment s'opère cette sélection tenue secrète ? Pendant cinq mois, Nicolas Moscara a suivi un groupe de candidats parmi lesquels François, Jean-Marie, Stéphane, Benoît et Philippe. Des tests permettent de mettre en évidence les qualités physiques et morales de chacun, sous la conduite des opérationnels du GIGN, qui partent régulièrement sur le terrain pour des missions souvent très risquées. Seuls les meilleurs, ceux dont la motivation est la plus forte, seront finalement choisis pour intégrer ce corps d'élite et exercer un métier véritablement hors du commun.

Le GIGN est basé dans le quartier de Satory (Versailles), son centre d'instruction et d'entraînement se situent au camp de Frileuse à Beynes.

Créé au début des années 1970 comme une unité d'intervention, le GIGN était devenu dans les années 1980 une composante du Groupement de sécurité et d'intervention de la gendarmerie nationale (GSIGN), formation qui regroupait également d'autres unités spécialisées de la gendarmerie. Le 1er septembre 2007, une profonde réorganisation a eu lieu et un « nouveau » GIGN a remplacé le GSIGN 4 afin d'optimiser ses moyens, d'augmenter ses capacités de réaction en cas d'événements d'envergure (notamment prises d'otages de masse ou POM) et de créer des synergies plus fortes entre des personnels issus d'un tronc commun de recrutement et de formation.

Le GIGN est composé de quatre forces opérationnelles :

Force Intervention (ancien GIGN) ;
Force Observation Recherche : anciennement groupe d'observation-recherche de l'Escadron parachutiste d'intervention de la Gendarmerie nationale (EPIGN) ;
Force Sécurité Protection, qui reprend les fonctions de la section de sécurité et protection de l'EPIGN et du personnel du détachement gendarmerie du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) ;
Force Appui Opérationnel, comprenant des moyens techniques et diverses compétences nécessaires aux autres forces : moyens spéciaux, technique d'adaptation opérationnelle, appui cynophile, dépiégeage d'assaut, NRBC, effraction et ouverture fine (voir ci-dessous).
Ainsi que de la Force Formation, qui s'occupe aussi bien de la formation interne qu’externe.

En réponse à la multiplication des prises d'otages au début des années 1970 (notamment à la Centrale de Clairvaux (10) en 1971 et lors des Jeux olympiques de Munich) en 1972, un premier GIGN est formé le 11 octobre 1973 au sein de l'escadron parachutiste de Mont-de-Marsan, tandis qu'une Équipe commando régionale d'intervention (ECRI) est formée le 1er décembre de la même année au sein du groupe d'escadrons I/2 de gendarmerie mobile de Maisons-Alfort5. Cette dernière devient opérationnelle le 1er mars 1974 (qui deviendra la date d'anniversaire du GIGN) et sa première opération a lieu dès le 10 mars 1974 pour neutraliser un forcené retranché dans son appartement avec deux otages à Ecquevilly6.

Le 16 avril 1974 le GIGN de Mont-de-Marsan devient le GIGN no 4 tandis que l'ECRI de Maisons-Alfort devient GIGN no 1. A cette époque, le GIGN no 1 opère sur le territoire des 1re, 2e, 3e et 6e régions militaires, tandis que le GIGN no 4 opère sur les 4e, 5e et 7e régions militaires. Unité parachutiste, implantée sur la façade atlantique le GIGN 4 est également plus orienté sur la problématique maritime et comporte un groupe de plongeurs, mais commandé à tour de rôle par les officiers de l'escadron, ses membres restent assujettis aux priorités de ce dernier et il est moins sollicité que l'unité de Maisons-Alfort7.

En 1976, la gendarmerie décide de regrouper les deux unités - principalement pour des raisons de coût et d'efficacité 8. Le 31 mai 1976, les deux GIGN 1 et 4 sont dissous et fondus le 1er juin de la même année en une seule unité basée à Maisons-Alfort, dénommée GIGN, unité parachutiste qui, après son déménagement à Satory9 en 1982, sera rejointe en 1984 au sein d'une nouvelle formation appelée GSIGN (Groupement de Sécurité et d'Intervention de la Gendarmerie Nationale), (créée elle-même en 1983), d'abord par l'escadron parachutiste, qui devient à cette occasion EPIGN (Escadron parachutiste d'intervention de la gendarmerie nationale), puis en 1986, par leGSPR (Groupe de Sécurité de la Présidence de la République) (formation créée en 1983).

En 2007, le GSIGN est réorganisé et rebaptisé GIGN, les anciens GIGN, EPIGN et GSPR, fournissant les principales composantes de la nouvelle organisation.

En 2015, le GIGN collabore pour la première fois avec le RAID lors de la double prise d'otage du 9 janvier 2015 faisant suite aux attentats de janvier 2015 en France.

Cette mission, assurée au sein de la Force formation (FF) par la Section formations nationales et internationales (SFNI) et la Section formation des cadres, consiste d'abord à assurer la formation et le recyclage de plusieurs centaines de personnels de la gendarmerie appartenant aux unités dites intermédiaires sur lesquelles le GIGN exerce un contrôle opérationnel : PI2G (pelotons d'intervention interrégionaux de gendarmerie) et GPIOM (groupes de pelotons d'intervention outre-mer) ainsi que celle des PSPG (pelotons spécialisés de protection de la Gendarmerie qui assurent la protection des centrales nucléaires. Sont également formés les Techniciens d'escorte d'autorité de sécurisation de sites (TEASS) qui sont des gendarmes mobiles qui renforcent la protection des ambassades et des personnels du corps diplomatique dans des contextes dégradés14 . Enfin la Force Formation forme et entraîne les membres d'autres unités françaises ou étrangères.

Pour permettre de mener à bien l'ensemble de ces missions, les entraînements du GIGN sont très poussés et dangereux. Il y a ainsi eu plus de décès lors de ces entraînements que lors des missions elles-mêmes. Les démonstrations faites par le groupe reflètent les entraînements. Alors qu'il assistait à l'une d'elles en tant que ministre de l'intérieur, Pierre Joxe est très légèrement blessé par l'explosion d'une grenade qui n'a pas pu être neutralisée à temps15.






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